Point Pleasant; temps manquant

 

Dans son livre traduit en Français sous le titre « la prophétie des ombres », Keel rapporte une anecdote très étrange.

En cette année ; 1967 Keel enquêtait sur les observations du mothman et des autres phénomènes insolites se déroulant à Point Pleasant.

De nombreux incidents ont eu lieu dans cette ville de Virgine ; des observations d’OVNIs, des MIB, des lumières qui apparaissaient avant de disparaître aussitôt, puis la chute du pont et les victimes que cela a entrainé.

Keel a reçu les confidences d’un jeune couple.

Un couple d’amoureux qui avaient garé leur auto dans un endroit discret.

Installé pour ce que doit, en ce printemps de 1967, la chaleur permettait aux jeunes gens de se mettre à l’aise.

Vers 22H30, une lueur bleue est venue, elle devint aveuglante, et éclairait tout l’intérieur de la voiture.

De quoi perturber pour longtemps la libido des jeunes gens !

Le jeune homme a relaté ; « J’ai cru que c’était la police. Nous avons perçu tous les deux une sorte de chatouillement bizarre qui nous a flanqué la trouille de notre vie.

Je me suis relevé, j’ai fixé la lumière.

Ce n’était ni une torche électrique, ni un projecteur ; c’était une grosse boule de feu bleutée suspendue à moins d’un mètre du sol, juste à côté de la voiture.

Il y avait un bruit bizarre comme un murmure grave. Ce murmure s’est intensifié

Ma copine s’est mise à hurler, la lumière a légèrement reculé.

Une seconde après, elle était partie. Comme cela, d’un coup.

Nous nous sommes rhabillé à toute vitesse et nous avons filé vite fait »

L’incident se passe vers 22H30, il dure peu de temps, quelques minutes au maximum.

Lorsqu’ils regagnent la ville toute proche, il est minuit trente.

Ni le garçon, ni la fille n’ont de souvenirs pour cette période de deux heures.

Un temps manquant dont la durée n’est pas négligeable.

Le lendemain, ils se sont réveillé avec « un bon coup de soleil » qui les couvrait de la tête aux pieds.

Des questions viennent ; quand ont-ils été brûlé , qu’elle est la nature de cette lumière qui génère « un chatouillement », que s’est-il passé durant ces deux heures ????

Keel de conclure « Je me demande sérieusement si on ne parle pas que de ceux qui s’en sont sorti ».

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La peur des scientifiques

Le 18 mars 2013, R.Sheldrake et  G. Hancock ont publié une réponse à la décision du TEDx de Bruxelles de les exclure de leur « canal Youtube ».

Sheldrake a été recalé car il s’en est pris de façon un peu provocante aux scientifiques matérialistes. Ceux-ci ne rejetant pas sa théorie des résonances morphiques, mais mettent en doute la réalité des expériences menées pour étayer cette hypothèse.

Hancock lui a été franchement taclé. Il réfute les allégations de TED ;

Ce que je dis (entre 1 min 06 secondes et 1 min 54 secondes), c’est que certains scientifiques au cours des trente dernières années ont soulevé une possibilité intrigante – l’accent sur les possibilités – qui est que l’exploration des états altérés de la conscience, dans lequel les plantes psychédéliques ont été mis en cause, était fondamentale à l’émergence dans la conscience pleinement symbolique témoigne le grand art de la grotte.

Lui aussi, comme Sheldrake critique la position réactionnaire et réductrice des scientifiques matérialistes.

Voici le lien pour lire les motifs de TED et les réponses des deux scientifiques.

http://blog.ted.com/2013/03/14/open-for-discussion-graham-hancock-and-rupert-sheldrake/

Ces domaines de la conscience sont encore tabous dans les milieux scientifiques.

Lorsque Strassman a fait les expériences d’utilisation de DMT, avec des sujets volontaires, il est arrivé à une conclusion différente de celle qu’il imaginait.

Ses expériences l’ont amené à assimiler les états de conscience modifiés par la DMT à des abductions étrangères.

Ensuite il a été la cible d’une campagne de dénigrement la plus funeste. Elle laisse encore des traces sur le net.

http://rickstrassman.com/

Le sujet de la conscience est vraiment tabou.

Comment alors s’étonner que peu de scientifiques s’intéressent  aux abductions ?

Car il semble évident que les récits d’abductions présentent des similitudes avec ces états modifiés de conscience dont certains « imprudents » osent parler.

Ce que l’on nomme l’effet « oz » est peut-être un état modifié de perception. Lors de ce laps de temps le témoin ou la victime est-il encore dans « notre univers » ou dans celui des étrangers ?

 

Les souvenirs qui reviennent épisodiquement indiquent une sorte de conscience dissimulée, « trafiquée ». Comment pourquoi ?

Existe-t’il des similitudes entre les ondes cérébrales de chaque victimes qui revit son rapt sous hypnose ? Personne n’a mesuré.

Nous pourrions multiplier les exemples inutilement.

La difficulté n’est pas que la science ignore ces phénomènes. Mais elle refuse de les regarder car ils mettent à bas les dogmes établis.

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Temps manquant

Le temps manquant est un « fragment de vie » perdu que le témoin d’une observation d’OVNI, ou la victime d’une abduction, constate sans pouvoir se l’expliquer.

Le témoin ou la victime n’a pas de souvenir de ce qui s’est passé durant ce laps de temps. Ou les souvenirs sont vagues, très imprécis, parcellaires.

Là, commence le premier trouble pour l’individu.

Le temps manquant peut se révéler lorsqu’un témoin ou des témoins observent un OVNI. Sans le souvenir de l’approche de celui-ci, ni même d’un contact quelconque.

-> Ce fut le cas en 2009 dans le Nevada ; des amis observent des « lumières étranges », durant vingt minutes. De retour chez l’hôte, ils s’aperçoivent en regardant les horloges qu’ils sont restés en réalité 2 heures. Le temps s’est donc « arrêté » durant une heure trente (Le témoignage ne spécifie malheureusement pas si les montres des témoins se sont arrêtées)

-> Une autre possibilité peut se présenter ; un témoin déjà abducté, se remémore « une balade » nocturne dans un lieu où il rencontre deux personnes qui « bricolent » une installation électrique. Dans son souvenir, il situe les faits dans un bâtiment sur un carreau de mine loin de toutes habitations. Il voit de la lumière, il entend des voix, mais pas suffisamment pour comprendre. Pris de peur  le témoin fuit.

Quelques semaines après, de jour, le témoin  va sur les lieux ; la mine est abandonnée depuis 7 ans et les bâtiments détruit.

Il ne parvient pas à situer la date de ce souvenir. Le temps aurait « reculé » de sept ans.

Il est possible d’envisager une abduction, dont seul ce fragment  diffus de mémoire apparait. (Le témoin refuse de se souvenir plus, effrayé sans doute par ce qu’il a vécu)

Le temps manquant fait intervenir la mémoire et la conscience. Nous voulons dans ce post juste considérer l’aspect du temps.

Deux autres récits sont intéressants.

L’un signale l’abduction de deux témoins qui écoutent un CD dans leur auto. Ils rencontrent un OVNi, vraisemblablement ils sont abductés (ils se souviennent d’un contact avec des petits gris). Revenu dans leur auto ils entendent exactement la même musique que lorsqu’ils ont aperçu l’OVNI. Comme si a partir de l’observation jusqu’à la fin de l’abduction, ils se situaient dans un temps « stabilisé ».

L’autre témoignage est plus étrange. Un jeune couple  roule en voiture, malencontreusement la jeune femme casse le  téléphone portable sur lequel ils écoutaient de la musique. Le conducteur en colère jette le téléphone à l’arrière de la voiture.

Une abduction du couple a lieu. Durant toute l’abduction les deux victimes entendent le programme musical qu’ils écoutaient avant de casser le téléphone.

De retour dans la voiture le jeune homme vérifie, le téléphone est cassé.

Témoignage étonnant ; durant l’abduction le temps  à-t’il « reculé » ???

Les témoignages de temps manquant sont assez unanimes ; le temps s’arrête ou est modifié.

Cela pose aussi la question, qu’en est-il d’éventuels témoins qui passeraient sur une route lorsqu’une auto est arrêtée et les occupants abductés ?

Faut-il imaginer que les lieux des abductions sont momentanément soustraient de la « réalité » de notre terre ?

Le principe immuable de la physique d’Einstein est remis en question de façon radicale.

Cela peut expliquer la raison qui fait que les scientifiques refusent d’aborder le phénomène OVNI. Ils seraient obligés de remettre en question toutes les certitudes de la science actuelle.

Rémy Chauvin a dit que le passé, le futur, le présent, ne sont qu’un « présent » qui se déplace.

Un peu comme sur un échiquier on déplace des pions, notre perception du moment avance de case en case pour être le passé ou devenir notre futur.

Le temps manquant serait l’immobilisation dans une « séquence » de ce déroulement du temps.

De même pour  les observations  qui décrivent la disparition soudaine d’un OVNI comme s’il s’éteignait, il  peut s’agir du « passage » vers une autre case de l’échiquier du temps. (Ou de l’espace)

Dans les témoignages de temps manquant, notre perception du temps n’est pas en cause, ce qui est « modifié » c’est la continuité permanente de la matière dans la chronologie.

La matière, les objets, les êtres, la nature « quittent » la continuité de ce qui est perçu ou percevable pour exister ailleurs en l’absence des repères habituels. Cet « ailleurs » nous ne pouvons pas le comprendre ni même l’imaginer.

Le modèle du « corps noir », bien que principe  fondateur de la physique quantique bafouée dans de nombreuses observations, est intéressant.

Le corps noir un objet « idéal », qui absorbe toute l’énergie électromagnétique qu’il peut recevoir et n’en émet aucune. La lumière « définie » comme une onde électromagnétique est absorbée, d’où le nom de corps noir.

La conscience que nous avons de la continuité du temps, de la matière ressemble à notre écran d’ordinateur. Nous voyons une image sur l’écran. Il y a des pixels, entre chacun d’eux un « vide », que l’œil ne perçoit pas.

Ne pouvons-nous imaginer qu’il existe dans cette continuité espace-temps-matière, des « corps noir », comme les vides entre chaque pixel de notre écran ?

La  réflexion et les calculs de Planck permettent de calculer l’infiniment petit et l’infiniment grand de façon rigoureuse.

Nous ne pouvons imaginer que la matière n’existe pas. On postule l’antimatière, mais la matière à l’état « zéro » ?

L’équation de Planck aurait un résultat ni positif, ni négatif, un résultat « neutre ».

Lors des évènements qui font le temps manquant, le déroulement de la continuité de l’espace, du temps et de la matière, est peut être « situé » entre deux nœuds vers lesquels ils convergent.

De la sorte le témoin verra le décor « arrêté », et les bruits disparaitront.

L’OVNI peut agir comme un corps noir, absorber les rayonnements existants, mettre le témoin dans une « bulle » de temps ; entre deux pixels  de l’écran….

Les OVNI ne viendraient pas d’un univers parallèle pour y retourner, mais seraient dans le nôtre.  Ils utiliseraient des vecteurs que nous ignorons des lois de la physique universelle et en maîtriseraient parfaitement la technologie.

Nous voyons les pixels qui forment l’image sur notre écran d’ordinateur sans voir les interstices entre chacun d’eux, les OVNI évolueraient dans le champ des pixels et dans les vides existant entre chacun.

Broglie dit que toute particule est une vibration, les OVNI « surfent » sur cette « vague vibratoire » et sur son absence.

Ainsi une abduction ou une observation avec un temps manquant, juxtaposerait deux phénomènes ; l’OVNI  « resterait » dans un « interstice » de temps et « fonctionnerait » comme un corps noir.  Pour imager notre propos supposons un diaporama qui défile. Le témoin est à la première image, et vit le temps manquant, le diaporama continue à défiler pour un autre observateur, pas pour le témoin.

Des témoignages qui pourraient sembler anodins, aux détails « dérisoires » remettent en cause les fondements mêmes de notre science physique.