Point Pleasant; temps manquant

 

Dans son livre traduit en Français sous le titre « la prophétie des ombres », Keel rapporte une anecdote très étrange.

En cette année ; 1967 Keel enquêtait sur les observations du mothman et des autres phénomènes insolites se déroulant à Point Pleasant.

De nombreux incidents ont eu lieu dans cette ville de Virgine ; des observations d’OVNIs, des MIB, des lumières qui apparaissaient avant de disparaître aussitôt, puis la chute du pont et les victimes que cela a entrainé.

Keel a reçu les confidences d’un jeune couple.

Un couple d’amoureux qui avaient garé leur auto dans un endroit discret.

Installé pour ce que doit, en ce printemps de 1967, la chaleur permettait aux jeunes gens de se mettre à l’aise.

Vers 22H30, une lueur bleue est venue, elle devint aveuglante, et éclairait tout l’intérieur de la voiture.

De quoi perturber pour longtemps la libido des jeunes gens !

Le jeune homme a relaté ; « J’ai cru que c’était la police. Nous avons perçu tous les deux une sorte de chatouillement bizarre qui nous a flanqué la trouille de notre vie.

Je me suis relevé, j’ai fixé la lumière.

Ce n’était ni une torche électrique, ni un projecteur ; c’était une grosse boule de feu bleutée suspendue à moins d’un mètre du sol, juste à côté de la voiture.

Il y avait un bruit bizarre comme un murmure grave. Ce murmure s’est intensifié

Ma copine s’est mise à hurler, la lumière a légèrement reculé.

Une seconde après, elle était partie. Comme cela, d’un coup.

Nous nous sommes rhabillé à toute vitesse et nous avons filé vite fait »

L’incident se passe vers 22H30, il dure peu de temps, quelques minutes au maximum.

Lorsqu’ils regagnent la ville toute proche, il est minuit trente.

Ni le garçon, ni la fille n’ont de souvenirs pour cette période de deux heures.

Un temps manquant dont la durée n’est pas négligeable.

Le lendemain, ils se sont réveillé avec « un bon coup de soleil » qui les couvrait de la tête aux pieds.

Des questions viennent ; quand ont-ils été brûlé , qu’elle est la nature de cette lumière qui génère « un chatouillement », que s’est-il passé durant ces deux heures ????

Keel de conclure « Je me demande sérieusement si on ne parle pas que de ceux qui s’en sont sorti ».

Publicités

Deux cas que nous ignorions

A. s’est procuré un livre écrit par J.G.Dohmen, édité par les éditions Travox à Biarritz en 1972.

Le titre est « A identifier, et le cas Adamski »

Dans ce livre l’auteur rapporte deux cas d’abduction dont une définitive, que nous ne connaissions.

1/ En 1962 (pas de précision de mois ni de jour), le journal de Milan « Domenica del Corrière », relate qu’un garagiste de Blagne  en Calabre; Luciano, Galli rencontrait régulièrement deux automobilistes qui le saluaient amicalement.

Un jour, les deux hommes ont proposé au mécano de l’accompagner hors de la ville. Luciano accepta. Arrivé en un lieu isolé Un disque est venu se poser.Luciano fut invité à monter à bord. L’engin s’est envolé. Le mécanicien à vu par un hublot la terre s’éloigner et a remarqué que d’autres engins se regroupaient. Ensemble ils sont arrivés dans une gigantesque structure composée de plusieurs couloirs larges d’un demi kilomètres de diamètre, pouvant contenir 50 disques volants. Puis une discussion eut lieu en italien entre le garagiste et les hommes de l’espace. La teneur de ces échanges n’est pas mentionnée.

Puis Luciano fut ramené à terre et reconduit chez lui.

Il ne parla pas de son aventure de sorte qu’il ne se souvenait plus de la date exacte de ce vol.

2/ Le même journal fait état d’un fait arrivé à Duas Pontas près de Belo Horizonte, un enfant de 9 ans à dit qu’il prenait le frais avec son père dans la cour de la ferme familiale. Un « dishi volante » s’est posé et a « aspiré » l’adulte. La police et les services sociaux ont placé l’enfant en hôpital psychiatrique pour évaluer son état mental.

L’enquêteur italien (qui semble avoir emprunté ces faits à J.A. Keel), très sceptique conclu que la seule certitude est qu’après des anneés, l’adulte n’a jamais reparu.