Corrado Malanga

Corrado Malanga, dont nous aimons les travaux a publié il y a quelques temps un Test d’Autoévaluation pour ceux qui pensent avoir été abducté.

Voici les coordonnées;

https://alienabductionsblog.files.wordpress.com/2014/03/tav-4-01-francaise.pdf

Activer la phrase TAV 4.01 française.

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Sur un livre d’E Fiore

Nous avons trouvé sur le site «  news of to morrow », un article sur un livre écrit par d’Edith Fiore. http://newsoftomorrow.org/abductions/recherchesref/edith-fiore-rencontres-resume

Cette dame, psychothérapeute, pratique l’hypnose pour guérir (ou soigner), ses patients possédés par des esprits malfaisants. Nous avons eut un a priori négatif.

Cependant en relisant l’article à défaut de lire le livre qui n’est pas traduit depuis 1989, il nous est apparu comme  un étrange mélange de sottises, de messages new-âge, et de possibles vérités.

Distinguer le signal dans le bruit n’est pas chose facile.

Il ya une constante(ou presque), c’est la sortie du corps des victimes. Elles quittent leur corps physique, et observent ce que les aliens font à leur organisme.

Le premier témoignage celui de Sandi, parle d’un cylindre. Nous trouvons ce même type de témoignage dans la relation des abductés d’Ecosse.  https://area51blog.wordpress.com/category/differents-phenomenes-lies-a-lufologie/les-abductions/page/7/

Ce phénomène du cylindre peut se retrouver dans les témoignages de Linda qui voit « une machine a renouvellement cellulaire, celui de Sherry « qui change de corps dans le vaisseau », celui de Ted qui va dans un cylindre de lumière, celui de D.Tai ou encore celui de Fred. Ceux de Victoria et James sont beaucoup moins probant.

Cette description de cylindre qui occasionne des « changements » de corps nous a rappeler l’article de C. Malanga ; http://transition888.heavenforum.org/t406-interferences-extraterrestres-corrado-malanga

(Allez si vous le souhaitez au chapitre intitulé «  troisième niveau »)

De plus une des patientes d’E. Fiore parle de « groupes de pression » et non de races aliènes. Tout comme le suggère C.Malanga.

Les échos entre l’article de Malanga et certains dits des patients nous est apparu intéressant.

Il ya bien sûr le cas du guerrier Dan. Nous ne pouvions le rejeter d’un revers de main. L’histoire est trop absurde, trop incroyable pour qu’elle n’ait pas un rôle.

Nous avons pensé au cas de Gerry Irwin. Mystérieuse mésaventure tragique qui advint à un militaire américain. Croyant voir un avion se crasher, il part au secours de survivants. Il n’y a rien. Il est retrouvé une demi  heure plus tard par la police du comté. Sa première question «  y-a-t’il des survivants ? ». (Cette histoire est largement reprise par J.Vallée, et d’autres sites ufologiques)

Cependant, Dan le guerrier extraterrestre, étaye l’HET, et parle aussi de prendre possession du corps d’un garçonnet. Ce que semble confirmer la patiente Gloria. Certains humains seraient « habités » par le mental d’extraterrestres.

Mystification voulue par les « ultraterrestres » ou réalité ?

Le résumé de ce livre d’E. Fiore milite pour une forme simpliste du phénomène OVNI.

Il ya les humains indispensables aux « extraterrestres »  et eux. Ils semblent au fil des descriptions polymorphes, rarement sympathiques. Ils seraient le sommet de toute la problématique UFO. Cela nous  semble tellement réducteur.

Certains détails sont ahurissant ; l’alien qui inscrit des « X » ou des « O » sur une feuille de papier qui serait le résultat d’un examen médical approfondi. Les hôpitaux européens sont passés au stade numérique.

Nous souhaitions mettre en évidence les rapports entre les travaux de Malanga et ces témoignages.

Le texte d’un de nos ami; J.M.

                           LE MENSONGE DE L’ARC EN CIEL

          

                                       Complainte extraterrestre.

                                 

 

 

 

                              Je ne souhaite convaincre personne.

Le premier (des) archonte(s) prit<l’homme>, le plaça dans ce paradis dont il disait qu’il est délices pour lui, mais c’était afin de le (Adam) tromper, car leur nourriture est tromperie et leur arbre impiété. Leur fruit est poison… et leur promesse mort pour l’homme.

…il a contrefait l’Esprit afin de détourner <l’homme> de sorte qu’il ne conçoive pas par la pensée sa plénitude.

Berolinensis Gnosticus NHIII, 1 Le Livre des secrets de Jean.

 

Beaucoup de personnes s’interrogent.

Devant une société que l’on voit en très mauvaise santé, nombreux, sont ceux qui sont insatisfaits de l’impasse politique totalement inefficace, trompeuse et inutile, de l’engagement associatif avec ses limites. Les « tensions affectives » du monde sont autant de signaux de détresse.   Il est logique dans ce monde que nombreux soient ceux qui s’efforcent de chercher une spiritualité satisfaisante. Une spiritualité créatrice, porteuse de projets, qui soit bien plus riche de promesses que les propositions actuelles ; quelles soient politiques, philosophiques, scientifiques ou religieuses.  La société est gravement malade, s’y intégrer est une quasi nécessité,  cependant chacun perçoit que cela est une erreur. De l’antiquité nous conservons à tort, l’illusion que les systèmes politiques, le cas échéant, peuvent être salvateurs.

Il semble que les pires des influences écrasent notre monde, que les forces les plus diffusent, les plus pénibles gouvernent la société, de façon perfide. Un climat que l’on perçoit apocalyptique ravive une attente spirituelle, quand précisément les institutions religieuses sont devenues inaptes.

Beaucoup de personnes s’interrogent, chacun tente de trouver une réflexion qui lui apporte un peu de paix intérieure. Les spéculations qui se veulent spirituelles traduisent sans doute une crainte, qui est   diffuse (individuellement,  collectivement), il y a une fureur passive qui grignote l’humanité.

Un public important mélange en un bouquet hétéroclite ; des concepts bouddhistes, chrétiens, et une attention importante au «  travail » à faire sur soi. Sans que ce « travail », ni son but ne soient bien défini. Il existe des dérives dangereuses à ce courant de pensée. Les strates, servant de bases, à « ce travail sur soi » prises aux différents courants religieux, sont toutes des valeurs rédemptionniste. En cela la nouvelle spiritualité est une tentative  pour réhabiliter des mythes anciens. On admet communément que notre époque surpasse en connaissances toutes les autres, cependant aucune réponse aux questions fondamentales de l’humain n’est apportée.

Il y a une porte ouverte sur des réflexions différentes ; l’ufologie. Ce mot ufologie vient de l’acronyme anglo saxon « Unidentified Flying Object ». Elle a pour objectif d’étudier les phénomènes aériens non identifiés.

Cependant, depuis que la presse a rapporté dès 1947, des observations d’Objets Volant Non Identifiés (OVNI), quelques fois posés au sol près de témoins, aucune organisation des données objectives des observations du phénomène n’a eut lieu.  Pire dans les années 1967 malgré un matériel important de preuves irréfutables, venant de toute la Terre, les autorités principalement américaines, ont déclaré un « état d’apathie » mondial.

Par la suite, et même dès le début de la médiatisation des observations, il a été fait usage avec maladresse de la richesse du matériel existant. Cela n’aide pas du tout à l’approche du phénomène. Ce n’est pas le manque d’informations qui fait défaut, mais plutôt son abondance désordonnée.

L’impasse des groupes de réflexions ou des commissions officielles chargées d’étudier le phénomène OVNI, vient peut-être du fait que la majorité des membres qui composaient ces cénacles étaient des militaires (principalement aux USA), Leurs préoccupations étaient plus orientées vers les problèmes de défense que vers une analyse objective du phénomène.

S’intéresser à l’ufologie c’est découvrir une friche intellectuelle et spirituelle.

Des questions sans réponse immédiates pour l’homme, naissent les supputations les plus étranges, les plus absurdes. L’erreur a, alors, son plus grand appui et rassemble toutes les propositions les plus injustifiées.

Des sectes se sont créées se disant « ambassadrices » des « extraterrestres », et de nombreuses personnes mixant leurs attentes spirituelles au phénomène OVNI, imaginent que ces objets volants protègent la planète contre ses propres maux notamment nucléaires.

Pour tous, le constat est identique, lucide ; la société est malade, la Terre est maltraitée.

Le salut ne peut venir que du ciel.

Avec les OVNI, le public retrouve le mythe du contact de l’humanité avec une race supérieure dotée d’une intelligence extraordinaire et d’une sagesse infinie, venant du ciel.

L’évolution de la pensée, de la culture, pour le plus grand préjudice de chacun, s’est ancrée à la morale judéo chrétienne. Cette structuration de la pensée s’est progressivement imposée comme une évidence, mêlant, règles morales, interdits religieux, passions sociétales. A l’inverse de ce que les religions veulent enseigner, le malheur des autres, la domination, la possession, tout ce qui est définit comme mauvais par les religions, la morale, participe à l’incroyable évolution, et la continuité de l’espèce.

Les OVNI seraient une alternative quasi divine, qu’il suffit de greffer à la nouvelle spiritualité. Sans savoir qu’elle est l’objectivité des observations certains émettent des hypothèses qui tentent d’englober le phénomène UFO dans  sa totalité, et ce qu’il supporte comme espoirs potentiels.

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EFFET D’OZ

Jenny Randle a qualifié d’ »effet d’OZ », les modifications que crée un OVNI à l’environnement du témoin. (Définition un peu abrupte)
Aimé Michel s’était longuement interrogé sur les divers aspects de ces phénomènes qui sont simultanés.
Cependant, l’effet d’OZ n’est pas constant lors de RR3 ou RR4. Maurice Masse à Valensole (France) fut « neutralisé » par un rayon lumineux, et n’a pas vécu la panoplie des phénomènes regroupés sous le vocable « effet d’OZ ». Il en est de même pour le promeneur du lac Lintau (Allemagne). Il se trouvait pourtant au plus proche d’un engin qu’il a pris pour un manège forain.
Pour définir l’ »effet d’OZ » nous n’avons que les témoignages des personnes qui l’ont vécu.
En ce cas, comme pour bien d’autres, la phrase de A. Hyneck est plus que pertinente ; « il ne s’agit pas de savoir si cela s’est passé, mais si le témoin relate la réalité ».
La présence d’un OVNI perturbe les moteurs des automobiles, le fonctionnement des montres, la réception des images télévisuelles, l’alimentation en électricité.
Ce sont des phénomènes matériels, mécaniques, qui n’interfèrent pas vraiment avec la psychologie du témoin. (Ce qui est discutable)
Avant de développer ce post nous avons cherché la définition de deux mots qui sont intiment liés à l’ »effet d’OZ » ; CONSCIENCE, et PERCEPTION.
Les définitions ci-dessous concernent les lecteurs francophones. Selon la langue les définitions ont été prises dans les dictionnaires de référence.

Le dictionnaire Littré donne la définition suivante pour le mot CONSCIENCE ; Sentiment de soi-même ou mode de la sensibilité générale qui nous permet de juger de notre existence.

Le même dictionnaire donne pour le mot PERCEPTION cette définition ; Acte par lequel l’esprit aperçoit l’objet qui fait impression sur les sens. Toute sensation, tout phénomène de sensibilité spéciale ou générale se compose de trois actes différents : l’impression, la transmission, la perception, puis le jugement. Nos jugements ont plus d’étendue que nos perceptions.

Nous n’adhérons pas à l’hypothèse selon laquelle la conscience puisse générer la présence, ou la rencontre avec un OVNI. Cela réduirait encore le phénomène OVNI à une dérive qui assomme l’humanité depuis plus de 2.000 ans. Tu as la conscience qui fonctionne bien ; tu verras un OVNI. Sinon tant pis.

Lorsque « l’effet d’OZ » se passe c’est le témoin qui le vit ou le subit.
Le témoin se trouve en présence d’un OVNI et il a la conscience, donc la perception et le jugement qui lui permettent de constater que l’environnement est instantanément changé.

Cela n’est pas une règle générale, A Rosalès rapporte dans « Humanoïds Studies » le cas de promeneurs qui dans la nuit ont vu une lumière se déplacer. Ils l’ont observée durant 20 à 30 minutes, puis ils sont rentrés chez eux. En fait ils avaient perdus 3 heures de leur temps sans aucun souvenir. (Il n’a pas été pratiqué de régression hypnotique)

« L’effet d’Oz » a cette particularité de conserver le témoin en pleine lucidité, et il constate que l’environnement change. Le vent ne fait plus bouger les feuilles des arbres, les insectes et les oiseaux ne chantent plus. Il n’y a aucun bruit. Et chose particulièrement étrange le temps semble suspendu, arrêté. Si la rencontre à lieu près d’une route, même fréquentée, aucune automobile ne circule alors. Certains témoins ont indiqué qu’ils avaient un goût métallique en bouche.
La PERCEPTION et la CONSCIENCE sont les « facteurs » qui permettent au témoin de rapporter son vécu.
Qu’elle est la réalité qui se passe ?
L’OVNI joue avec le temps. Le témoin pense que sa rencontre a duré 10 minutes et il s’aperçoit qu’il a « perdu » deux heures de sa vie.
Se peut-il que l’OVNI joue aussi avec l’espace ?? Le témoin garde la perception de l’environnement végétal, voire urbain.
L’OVNI établit-il une zone de sécurité ?? Peut-il créer une « bulle » d’espace temps dans laquelle le témoin serait « enfermé » ?
Ou peut-il induire un état modifié de conscience chez le témoin ? Lui « distillant » des perceptions.
Il y a un autre phénomène qui n’est pas lié à « l’effet d’OZ » et que les OVNI génèrent fréquemment ; l’effet calorifique. Les exemples sont nombreux ; les militaires du fort de Itaipu au Brésil (3 Novembre 1957), René Gilham à Terre Haute en Indiana (6 novembre 1957), et bien d’autres dans toutes les parties du monde.
Cet effet calorifique, entraîne des brûlures, des conséquences ophtalmiques, des lésions.

Cependant lorsqu’un témoin subit « l’effet d’OZ » il ne souffre d’aucuns de ces maux.
Pourtant comme les témoins qui sont victime de l’effet calorifique, la personne qui est sous l’emprise de « l’effet d’OZ », est à proximité immédiate d’un OVNI.
Voici un élément qui interroge. L’effet calorifique serait-il un accident ?? « L’effet d’OZ » un acte choisit, prémédité ??
Cette interrogation restera sans réponse, mais il est possible de proposer des pistes de réflexions.
L’effet calorifique semble moins fréquent actuellement que dans les années 50/60.
Est-il le résultat d’une mauvaise manœuvre des entités qui pilotent les OVNIs ?
Est-il lié à l’utilisation d’une technologie qui ne prenait pas en compte les risques possibles pour les observateurs ?
Est-il un acte délibéré, si oui pourquoi ?
L’effet dit électromagnétique est sans conséquence apparente pour les témoins.
Cet effet calorifique, à l’inverse de l’effet électromagnétique, pourrait être un acte déterminé et non pas la conséquence aléatoire d’une technologie.
Il est pourtant tentant dans l’hypothèse du « bon extraterrestre », d’imaginer qu’il serait le résultat involontaire d’une technologie.
Nous n’avons pas de réponse.

Les témoins de « l’effet d’OZ » ne remarquent pas de modifications sur l’engin qui est à leur proximité. Ni déploiement d’une antenne, ni rayons lumineux, tout se passe dans un spectre d’ondes invisibles. Lesquelles nous n’en savons rien. Il est regrettable que des médecins ne se soient pas mobilisés pour tenter de déceler si cet effet, et d’autres, avaient une incidence sur l’état de santé général du témoin.
C. Malanga propose pour les abductions une hypothèse qui pourrait s’appliquer à « l’effet d’OZ ». Pour lui l’abducté serait « extrait » de la réalité alors que celle-ci continue à se dérouler. Exactement comme si on prenait l’image d’un film qu’elle était figée, le film continuant à avancer. (CF Scénario abduction).
« L’effet d’OZ » serait une sorte d’abduction durant laquelle le témoin est transporté dans une dimension autre. L’OVNI conservant son apparence et celle du lieu où se produit la rencontre.
Un autre constat plaide en faveur de cette hypothèse ; lorsqu’un témoin subit « l’effet d’OZ » puis est abducté, il relate que l’intérieur de l’engin est beaucoup plus spacieux que le modeste engin qu’il estimait à 3 ou 4 mètres de diamètres et la moitié en hauteur.
Cette proposition implique de nombreuses questions.
Nous n’avons pas de réponse.

REFLEXIONS…..

Des réflexions longues, qui n’apportent pas de réponses, mais sans cesse plus de questions.
Peut-être, est ce pour cela que le « monde ufologique » semble s’essouffler un peu.
L’homme est composé de matières organiques, puis selon que l’on soit religieux ou philosophe ; d’une âme, d’un esprit, d’une conscience, etc…
Ceci posé nous n’avons guère apporté de nouveautés.
Il reste la question qui nous occupe, pourquoi certains ou certaines sont abductés, pas d’autres.

Nous avons partagé l’idée que les abductés possèdent un élément « inorganique » qui intéresserait, ou qui appartiendrait aux « ultraterrestres » et dont ils viennent régulièrement « vérifier » l’état. (Ce qui n’explique en rien le choix des individus impliqués). Nous avons aussi imaginé que les abductés « enrichissaient » de leur malheureuse expérience les champs morphiques. De la sorte ils impliquaient toute l’humanité dans la conviction que la vie ailleurs que sur Terre existait.
Qu’elle possède une technologie qui nous dépasse grandement.
Cette hypothèse ressemble à la création d’un mythe bien humain, nous nous méfions de cela.

L’idée d’un élément inorganique que les abductés possèderaient et qui serait inspecté régulièrement, était celle qui nous semblait la plus plausible. Les travaux de C. Malanga sur ce sujet sont particulièrement intéressants. (Il nous semble qu’il a été le premier à mener si loin ces recherches).
Il y a encore un hiatus ; les implants.
La preuve que les implants sont bien réels n’est plus à faire.
Vient alors la question pourquoi certains ont des implants pas d’autres ?
Il semble que les implants soient posés sur des terminaisons nerveuses qui ne correspondent pas aux lieux physiques où nous situons habituellement l’âme, l’esprit, la conscience. « Lieux » qui pourraient être le support de l’élément inorganique appartenant aux ultraterrestres.
De plus si toutes les personnes ayant un implant ont été abductées, tous les abductés ne sont pas porteur d’un implant.

Il y a une « cacophonie » d’informations. De nombreux ufologues ont suggérés que nous vivions dans un hologramme et que le phénomène OVNI en serait une sorte de fenêtre.
Devant le flux important d’informations qui ne sont ni contradictoires ni complémentaires, nous pouvons envisager que nous soyons non pas dans un hologramme, mais dans une superposition de plusieurs hologrammes.

Cela expliquerait que les récits d’abduction soient aussi différents, et que d’autres, nombreux, sont « construit » sur le même schéma. Sorte d’examen médical traumatisant, qui semble sans autre but qu’un semblant de « contrôle » génétique.

Qu’y a-t‘il en commun entre l’abduction de Pascagoula, de celui des Hills, de Laundrum ???

A priori rien.
La certitude que l’abduction est causée par des entités « extraterrestres », l’étrangeté quasi absurde du déroulement de celle-ci et le mystère total sur son but, semble n’être que les liens ténus qui relient les abductions.
Tout se passe comme si nous avions un sens, une compréhension dont nous n’avons pas conscience, et dont nous ne gardons pas la mémoire active des informations reçues ou vécues.
Ce qui pourrait expliquer le cas de cette américaine qui semble avoir été abductée et qui par la suite récitait ou énumérait de longues séries de chiffres, de nombres, de calculs totalement incompréhensibles pour elle et ceux qui les entendaient.
La « mémoire » remontait mais de façon incompréhensible.
L’abducté sait qu’il a vécu en dehors de la réalité de ce monde, mais il lui est impossible de savoir où.
La question la plus terrible est « pourquoi moi ? ».
A t’il été à Magonia, pays des fées, comme le suggère J.Vallée ?
Est-il parti pour l’univers des « esprits » des shamans ?
Nous ne savons toujours pas qui sont les entités que les volontaires des expériences de Strassmann ont rencontrées.
Il convient de constater que ni les fées, ni les « esprits » shamaniques, ni les entités « de Strassman » n’ont indiqué aux humains comment quitter le cercle fermé de l’existence dans cet hologramme ou cette superposition d’hologrammes.
Quant aux « humanoïdes », que l’on peut penser « extraterrestres », ils n’ont de cesse de porter un message qui est sans grande signification, ou absurde. Par ces non sens, ils semblent organiser le déni de leur propre réalité.

Le monde des « ultras terrestre » est interdit aux humains.
Mais alors pourquoi abducter certains humains, les enlever pour les amener dans ce « monde interdit » ???

Les implants

Un ami nous a envoyé cet article. Il traite du sujet des abductions, et d’une éventuelle « surveillance ».

Les ufologues connaissent le nom du Docteur Leir, il est associé à l’extraction d’implants « extraterrestres » ; on peut regretter que son travail fût brouillon, ses communications prématurées, peu construites. Il convient de lui rendre hommage. Les sanctions, les sarcasmes dont il fut victime ont certainement contribué à affaiblir sa santé et finalement précipiter son décès.

Cependant, il n’a guère contribué à faire évoluer le problème des implants.

Les implants que l’on croit « extraterrestres » ont-ils été insérés dans le corps des victimes lors d’une abduction ? Cela semble évident mais n’a pas été prouvé. C’est une réflexion par « induction » qui nous impose pratiquement la conclusion. De même la présence d’un implant, visible sur une radiographie, puis sa « disparition » la veille de l’opération destinée à l’extraire, est-elle aussi la conséquence d’une abduction ?
Ce qui impliquerait que « nous » sommes étroitement surveillé, que les faits et gestes que nous pouvons faire et qui démasqueraient une partie du mystère sont contrôlés.

La perspective est affolante.

 

Là où nous pouvons regretter que la recherche du sensationnel ait prévalu,  il aurait été intéressant de faire des analyses sur les implants, sur les parties du corps où ils étaient insérés, avant leur extraction.

Nous savons qu’ils sont souvent placés sur le système nerveux des organes périphériques ; mains, bras, pieds. Quasiment toujours du côté gauche du corps de la victime. Emettaient-ils un quelconque rayonnement ? Etaient-ils une entrave au fonctionnement de l’organe sur lequel ils étaient posés ?

Rien de tout cela ne semble avoir été étudié profondément.

Après l’extraction, des analyses chimiques de la composition des implants ont été effectuées mais  a priori, aucune expérience sur les propriétés annexes de ceux-ci n’ont été menées.

Certains émettaient un champ magnétique de 3 milligauss, après l’extraction cette émission s’est arrêtée. La victime fournissait-elle l’énergie nécessaire à cette émission ?

(Un sèche cheveux émet 2.000 mG, un radio réveil de 2 à 50 mG)

Cette éventualité de  la nécessité d’une source d’énergie pour certains implants, demande que l’on en cherche la source, peut-être les mitochondries, et les perturbations locales de l’influence électrique dans le corps.

La fluorescence des implants sous la lumière noire, rappelle les fluorescences de quelques zones corporelles de certains abductés après leur rapt ???

Il s’agit de toute évidence de produits manufacturés. Vraisemblablement d’une facture non humaine, la structure atomique des ces « micro objets » étant d’une complexité extrême.

Cependant le Dr Leir a précipité ses conclusions ; il envisageait que les implants avaient une action d’émetteurs ou de récepteurs (éventuellement d’écran de mémoire).

La fonction de ces implants reste une énigme.

Les implants étant des éléments étrangers, le corps humain ne les a pas rejeté, ni n’a créé de réaction inflammatoire. Au contraire, il y a eut la création de tissus sous-cutanés, la création de nouveaux neurones directement connectés (du moins contigus). D’autres phénomènes ont été observés ; le passage de l’état solide à l’état gazeux ou gélatineux, de l’opacité à la transparence, la possibilité qu’ils se déplacent par le processus des pseudopodes.

La question qui est la plus préoccupante n’est ni chimique ; la composition très méticuleuse des implants, ni leurs propriétés mécaniques ou physiques.

Comment sont insérés ces objets ? Souvent le Dr Leir n’a pas perçu « de porte », de cicatrice à l’endroit où ils auraient dû être « posés ».  Ont-ils été posés dans une autre partie du corps et ont-ils migrés, jusqu’à l’endroit souhaité ? Qui a dirigé cette migration ?

 

Les implants sont-ils les prémices d’un « agenda » plus important d’abductions régulières, ou sont-ils un système de contrôle, d’influences d’abductés ?
Quels sont les critères qui déterminent les victimes qui recevrons ces implants..

La découverte des implants loin d’être surprenante est terrifiante, nous sommes sous contrôle.  Un contrôle beaucoup plus précis, plus rigoureux que nous ne pouvons imaginer.

A chaque instant nous sommes strictement observés, surveillés.

Sommes nous sous influence ?

L’enfant « mort ».

Nous avons recueilli une « légende » qui est commune à plusieurs pays de l’Afrique de l’Ouest. Sachant que les dialectes sont très nombreux, il est difficile de nommer précisément cette « légende ». Le plus souvent elle se dit « abiku » (abi = enfant, ku =mort)
Les variantes, les versions diverses, qui existent, doivent être fonction d’anciens faits réels, qui se sont greffés sur la trame originelle, l’ont adaptés à la mémoire collective d’une région, d’un village.

La trame est que parfois, le « démon » peut s’incarner dans le ventre d’une femme. Un enfant naît et meurt au moment de sa naissance, quelques semaines après.
Ou la « mère » perd l’enfant, le « démon » ayant repris l’enfant à naître.

Certains « psy » ont interprétés cette « fable » pour tenter d’y voir un « soulagement », une consolation à la mortalité infantile qui sévit en Afrique.
Sentence qui nous semble stupide ; « si ton enfant est mort, c’est qu’il était l’enfant du diable ». Cela fleure le catéchisme.

Nous avons trouvé une recherche faite par des africains concernant ce phénomène. A la légende de « l’abiku », se mêle différentes situations concernant des enfants nés souffrant de malformations graves que les universitaires confondent pour en tirer une conclusion générale.
Le danger est de confondre d’éventuelles interférences « ultraterrestres » avec les déficiences congénitales.

Cependant si l’enfant « abiku » survit, il peut devenir funeste pour les humains. Et il reconnaît les autres enfants qui appartiennent à sa « race ». Ils font partie d’une « humanité » venue d’ailleurs.
Nous pouvons imaginer une hybridation difficile puisque il est rare que l’enfant survive.
Cette possibilité d’une « humanité » parallèle nous rappelle « les enfants aux yeux noirs ». (BEC)
Nous pensons que cette histoire fait aussi écho au syndrome du « fœtus manquant ».
Les femmes victimes, après une abduction ou d’une visite en chambre (Comme les nomme Albert), d’une grossesse qui s’interrompt de façon inexplicable.
Les médecins constatent la grossesse, puis son interruption, sans pouvoir l’expliquer. Il faut préciser, qu’en aucun cas il ne s’agit de fausse couche, d’avortement spontané.

Ce qui nous choque d’abord, c’est l’utilisation faite du corps des femmes.
La réflexion commune est vaste, les interrogations aussi nombreuses que diverses. Et nous n’avons pas de réponse.
Avec les connaissances actuelles de la médecine, il est possible d’envisager une abduction et une fécondation du corps de la femme.
Cela semble si simple que nous ne pouvons y souscrire totalement, sans pour autant rejeter cette possibilité.
Les apparences ne trompent pas, elles créent la confusion. Surtout lorsque l’on aborde le phénomène OVNI.

Les récits récurrents de ce syndrôme du « fœtus manquant », cette fable africaine, les légendes européennes faisant état d’enfants « hybrides », doivent posséder, une souche commune, une réalité éventuelle.

Cette réalité éventuelle pourrait –être une nécessité, pour une civilisation « ultraterrestre », dont l’humanité serait victime.
J. Keel a écrit longuement sur les « ultraterrestres », il est précurseur de J.Vallée.
Nombreux sont ceux qui s’interrogent, comme Keel ; le phénomène OVNI, ne serait-il qu’une des nombreuses apparences d’une même origine.

Il est surprenant d’imaginer que des « entités » qui peuvent être immatérielles, utilisent des engins bien physiques pour « venir » nous rendre visite. Les récits d’observations, de rencontres rapprochées, attestent de la réalité matérielle de ces engins, de ces «entités».
Les recherches de C. Malanga, apportent en plus de leur originalité novatrice, un éclairage étonnant. (Cf « interférences extraterrestres »)

Il est terrifiant de suivre ce raisonnement. Mais il pourrait, expliquer le syndrome du fœtus manquant, et les interférences que les « ultraterrestres » pourraient nous imposer.
Notre matérialité serait indispensable aux « entités » étrangères.
Nous serions vu comme une aide indispensable, une utilité. Et malheureusement le corps des femmes est abusivement utilisé.

Cette « fable » africaine, les récits d’abduction, mettent en évidence la constante de l’utilisation du fœtus. A la lecture des nombreux récits d’abductés qui rapportent avoir observé, à l’intérieur d’Ovni, des « bocaux » dans lesquels des fœtus étaient « nourris », l’un de nous à proposé que le corps humain puisse être le support nécessaire, obligatoire, à un élément « étranger » qui serait inséré, greffé, au corps humain. Qu’importe sa taille.
Cela implique que la réflexion de C. Malanga, aussi terrifiante qu’elle soit, pourrait être une possibilité qu’il ne faut pas négliger.

Mais quel est l’élément de l’être humain qui pourrait « supporter » ce logiciel étranger ?
Le syndrome du fœtus manquant se passe avec une grande précision, lorsque l’évolution naturelle de l’enfant fait que le bas de la colonne vertébrale du fœtus se ferme. La grossesse s’interrompt. Faut-il y voir la nécessité d’utiliser le système nerveux humain ??

Il est particulièrement troublant de constater que les « interférences ultraterrestres » dans la vie quotidienne des humains aient des échos aussi puissant que cette fable africaine, plus alarmante que nos contes et légendes. Et personne, ne tente de percevoir les informations, de recenser les indices pour mettre en lumière ce qui semble nous échapper.
Existe t’il une humanité « hybride » qui cohabite avec nous ?
Que fait-elle, quel est son but ?
Sans accréditer les thèses du Dr Jacobs, il serait important de tenter de savoir si cette réalité est. Peut-être est il possible de la confronter aux aberrations de la société humaine que nous pouvons observer. ?