Le texte d’un de nos ami; J.M.

                           LE MENSONGE DE L’ARC EN CIEL

          

                                       Complainte extraterrestre.

                                 

 

 

 

                              Je ne souhaite convaincre personne.

Le premier (des) archonte(s) prit<l’homme>, le plaça dans ce paradis dont il disait qu’il est délices pour lui, mais c’était afin de le (Adam) tromper, car leur nourriture est tromperie et leur arbre impiété. Leur fruit est poison… et leur promesse mort pour l’homme.

…il a contrefait l’Esprit afin de détourner <l’homme> de sorte qu’il ne conçoive pas par la pensée sa plénitude.

Berolinensis Gnosticus NHIII, 1 Le Livre des secrets de Jean.

 

Beaucoup de personnes s’interrogent.

Devant une société que l’on voit en très mauvaise santé, nombreux, sont ceux qui sont insatisfaits de l’impasse politique totalement inefficace, trompeuse et inutile, de l’engagement associatif avec ses limites. Les « tensions affectives » du monde sont autant de signaux de détresse.   Il est logique dans ce monde que nombreux soient ceux qui s’efforcent de chercher une spiritualité satisfaisante. Une spiritualité créatrice, porteuse de projets, qui soit bien plus riche de promesses que les propositions actuelles ; quelles soient politiques, philosophiques, scientifiques ou religieuses.  La société est gravement malade, s’y intégrer est une quasi nécessité,  cependant chacun perçoit que cela est une erreur. De l’antiquité nous conservons à tort, l’illusion que les systèmes politiques, le cas échéant, peuvent être salvateurs.

Il semble que les pires des influences écrasent notre monde, que les forces les plus diffusent, les plus pénibles gouvernent la société, de façon perfide. Un climat que l’on perçoit apocalyptique ravive une attente spirituelle, quand précisément les institutions religieuses sont devenues inaptes.

Beaucoup de personnes s’interrogent, chacun tente de trouver une réflexion qui lui apporte un peu de paix intérieure. Les spéculations qui se veulent spirituelles traduisent sans doute une crainte, qui est   diffuse (individuellement,  collectivement), il y a une fureur passive qui grignote l’humanité.

Un public important mélange en un bouquet hétéroclite ; des concepts bouddhistes, chrétiens, et une attention importante au «  travail » à faire sur soi. Sans que ce « travail », ni son but ne soient bien défini. Il existe des dérives dangereuses à ce courant de pensée. Les strates, servant de bases, à « ce travail sur soi » prises aux différents courants religieux, sont toutes des valeurs rédemptionniste. En cela la nouvelle spiritualité est une tentative  pour réhabiliter des mythes anciens. On admet communément que notre époque surpasse en connaissances toutes les autres, cependant aucune réponse aux questions fondamentales de l’humain n’est apportée.

Il y a une porte ouverte sur des réflexions différentes ; l’ufologie. Ce mot ufologie vient de l’acronyme anglo saxon « Unidentified Flying Object ». Elle a pour objectif d’étudier les phénomènes aériens non identifiés.

Cependant, depuis que la presse a rapporté dès 1947, des observations d’Objets Volant Non Identifiés (OVNI), quelques fois posés au sol près de témoins, aucune organisation des données objectives des observations du phénomène n’a eut lieu.  Pire dans les années 1967 malgré un matériel important de preuves irréfutables, venant de toute la Terre, les autorités principalement américaines, ont déclaré un « état d’apathie » mondial.

Par la suite, et même dès le début de la médiatisation des observations, il a été fait usage avec maladresse de la richesse du matériel existant. Cela n’aide pas du tout à l’approche du phénomène. Ce n’est pas le manque d’informations qui fait défaut, mais plutôt son abondance désordonnée.

L’impasse des groupes de réflexions ou des commissions officielles chargées d’étudier le phénomène OVNI, vient peut-être du fait que la majorité des membres qui composaient ces cénacles étaient des militaires (principalement aux USA), Leurs préoccupations étaient plus orientées vers les problèmes de défense que vers une analyse objective du phénomène.

S’intéresser à l’ufologie c’est découvrir une friche intellectuelle et spirituelle.

Des questions sans réponse immédiates pour l’homme, naissent les supputations les plus étranges, les plus absurdes. L’erreur a, alors, son plus grand appui et rassemble toutes les propositions les plus injustifiées.

Des sectes se sont créées se disant « ambassadrices » des « extraterrestres », et de nombreuses personnes mixant leurs attentes spirituelles au phénomène OVNI, imaginent que ces objets volants protègent la planète contre ses propres maux notamment nucléaires.

Pour tous, le constat est identique, lucide ; la société est malade, la Terre est maltraitée.

Le salut ne peut venir que du ciel.

Avec les OVNI, le public retrouve le mythe du contact de l’humanité avec une race supérieure dotée d’une intelligence extraordinaire et d’une sagesse infinie, venant du ciel.

L’évolution de la pensée, de la culture, pour le plus grand préjudice de chacun, s’est ancrée à la morale judéo chrétienne. Cette structuration de la pensée s’est progressivement imposée comme une évidence, mêlant, règles morales, interdits religieux, passions sociétales. A l’inverse de ce que les religions veulent enseigner, le malheur des autres, la domination, la possession, tout ce qui est définit comme mauvais par les religions, la morale, participe à l’incroyable évolution, et la continuité de l’espèce.

Les OVNI seraient une alternative quasi divine, qu’il suffit de greffer à la nouvelle spiritualité. Sans savoir qu’elle est l’objectivité des observations certains émettent des hypothèses qui tentent d’englober le phénomène UFO dans  sa totalité, et ce qu’il supporte comme espoirs potentiels.

Lire la suite

REFLEXIONS…..

Des réflexions longues, qui n’apportent pas de réponses, mais sans cesse plus de questions.
Peut-être, est ce pour cela que le « monde ufologique » semble s’essouffler un peu.
L’homme est composé de matières organiques, puis selon que l’on soit religieux ou philosophe ; d’une âme, d’un esprit, d’une conscience, etc…
Ceci posé nous n’avons guère apporté de nouveautés.
Il reste la question qui nous occupe, pourquoi certains ou certaines sont abductés, pas d’autres.

Nous avons partagé l’idée que les abductés possèdent un élément « inorganique » qui intéresserait, ou qui appartiendrait aux « ultraterrestres » et dont ils viennent régulièrement « vérifier » l’état. (Ce qui n’explique en rien le choix des individus impliqués). Nous avons aussi imaginé que les abductés « enrichissaient » de leur malheureuse expérience les champs morphiques. De la sorte ils impliquaient toute l’humanité dans la conviction que la vie ailleurs que sur Terre existait.
Qu’elle possède une technologie qui nous dépasse grandement.
Cette hypothèse ressemble à la création d’un mythe bien humain, nous nous méfions de cela.

L’idée d’un élément inorganique que les abductés possèderaient et qui serait inspecté régulièrement, était celle qui nous semblait la plus plausible. Les travaux de C. Malanga sur ce sujet sont particulièrement intéressants. (Il nous semble qu’il a été le premier à mener si loin ces recherches).
Il y a encore un hiatus ; les implants.
La preuve que les implants sont bien réels n’est plus à faire.
Vient alors la question pourquoi certains ont des implants pas d’autres ?
Il semble que les implants soient posés sur des terminaisons nerveuses qui ne correspondent pas aux lieux physiques où nous situons habituellement l’âme, l’esprit, la conscience. « Lieux » qui pourraient être le support de l’élément inorganique appartenant aux ultraterrestres.
De plus si toutes les personnes ayant un implant ont été abductées, tous les abductés ne sont pas porteur d’un implant.

Il y a une « cacophonie » d’informations. De nombreux ufologues ont suggérés que nous vivions dans un hologramme et que le phénomène OVNI en serait une sorte de fenêtre.
Devant le flux important d’informations qui ne sont ni contradictoires ni complémentaires, nous pouvons envisager que nous soyons non pas dans un hologramme, mais dans une superposition de plusieurs hologrammes.

Cela expliquerait que les récits d’abduction soient aussi différents, et que d’autres, nombreux, sont « construit » sur le même schéma. Sorte d’examen médical traumatisant, qui semble sans autre but qu’un semblant de « contrôle » génétique.

Qu’y a-t‘il en commun entre l’abduction de Pascagoula, de celui des Hills, de Laundrum ???

A priori rien.
La certitude que l’abduction est causée par des entités « extraterrestres », l’étrangeté quasi absurde du déroulement de celle-ci et le mystère total sur son but, semble n’être que les liens ténus qui relient les abductions.
Tout se passe comme si nous avions un sens, une compréhension dont nous n’avons pas conscience, et dont nous ne gardons pas la mémoire active des informations reçues ou vécues.
Ce qui pourrait expliquer le cas de cette américaine qui semble avoir été abductée et qui par la suite récitait ou énumérait de longues séries de chiffres, de nombres, de calculs totalement incompréhensibles pour elle et ceux qui les entendaient.
La « mémoire » remontait mais de façon incompréhensible.
L’abducté sait qu’il a vécu en dehors de la réalité de ce monde, mais il lui est impossible de savoir où.
La question la plus terrible est « pourquoi moi ? ».
A t’il été à Magonia, pays des fées, comme le suggère J.Vallée ?
Est-il parti pour l’univers des « esprits » des shamans ?
Nous ne savons toujours pas qui sont les entités que les volontaires des expériences de Strassmann ont rencontrées.
Il convient de constater que ni les fées, ni les « esprits » shamaniques, ni les entités « de Strassman » n’ont indiqué aux humains comment quitter le cercle fermé de l’existence dans cet hologramme ou cette superposition d’hologrammes.
Quant aux « humanoïdes », que l’on peut penser « extraterrestres », ils n’ont de cesse de porter un message qui est sans grande signification, ou absurde. Par ces non sens, ils semblent organiser le déni de leur propre réalité.

Le monde des « ultras terrestre » est interdit aux humains.
Mais alors pourquoi abducter certains humains, les enlever pour les amener dans ce « monde interdit » ???

L’enfant « mort ».

Nous avons recueilli une « légende » qui est commune à plusieurs pays de l’Afrique de l’Ouest. Sachant que les dialectes sont très nombreux, il est difficile de nommer précisément cette « légende ». Le plus souvent elle se dit « abiku » (abi = enfant, ku =mort)
Les variantes, les versions diverses, qui existent, doivent être fonction d’anciens faits réels, qui se sont greffés sur la trame originelle, l’ont adaptés à la mémoire collective d’une région, d’un village.

La trame est que parfois, le « démon » peut s’incarner dans le ventre d’une femme. Un enfant naît et meurt au moment de sa naissance, quelques semaines après.
Ou la « mère » perd l’enfant, le « démon » ayant repris l’enfant à naître.

Certains « psy » ont interprétés cette « fable » pour tenter d’y voir un « soulagement », une consolation à la mortalité infantile qui sévit en Afrique.
Sentence qui nous semble stupide ; « si ton enfant est mort, c’est qu’il était l’enfant du diable ». Cela fleure le catéchisme.

Nous avons trouvé une recherche faite par des africains concernant ce phénomène. A la légende de « l’abiku », se mêle différentes situations concernant des enfants nés souffrant de malformations graves que les universitaires confondent pour en tirer une conclusion générale.
Le danger est de confondre d’éventuelles interférences « ultraterrestres » avec les déficiences congénitales.

Cependant si l’enfant « abiku » survit, il peut devenir funeste pour les humains. Et il reconnaît les autres enfants qui appartiennent à sa « race ». Ils font partie d’une « humanité » venue d’ailleurs.
Nous pouvons imaginer une hybridation difficile puisque il est rare que l’enfant survive.
Cette possibilité d’une « humanité » parallèle nous rappelle « les enfants aux yeux noirs ». (BEC)
Nous pensons que cette histoire fait aussi écho au syndrome du « fœtus manquant ».
Les femmes victimes, après une abduction ou d’une visite en chambre (Comme les nomme Albert), d’une grossesse qui s’interrompt de façon inexplicable.
Les médecins constatent la grossesse, puis son interruption, sans pouvoir l’expliquer. Il faut préciser, qu’en aucun cas il ne s’agit de fausse couche, d’avortement spontané.

Ce qui nous choque d’abord, c’est l’utilisation faite du corps des femmes.
La réflexion commune est vaste, les interrogations aussi nombreuses que diverses. Et nous n’avons pas de réponse.
Avec les connaissances actuelles de la médecine, il est possible d’envisager une abduction et une fécondation du corps de la femme.
Cela semble si simple que nous ne pouvons y souscrire totalement, sans pour autant rejeter cette possibilité.
Les apparences ne trompent pas, elles créent la confusion. Surtout lorsque l’on aborde le phénomène OVNI.

Les récits récurrents de ce syndrôme du « fœtus manquant », cette fable africaine, les légendes européennes faisant état d’enfants « hybrides », doivent posséder, une souche commune, une réalité éventuelle.

Cette réalité éventuelle pourrait –être une nécessité, pour une civilisation « ultraterrestre », dont l’humanité serait victime.
J. Keel a écrit longuement sur les « ultraterrestres », il est précurseur de J.Vallée.
Nombreux sont ceux qui s’interrogent, comme Keel ; le phénomène OVNI, ne serait-il qu’une des nombreuses apparences d’une même origine.

Il est surprenant d’imaginer que des « entités » qui peuvent être immatérielles, utilisent des engins bien physiques pour « venir » nous rendre visite. Les récits d’observations, de rencontres rapprochées, attestent de la réalité matérielle de ces engins, de ces «entités».
Les recherches de C. Malanga, apportent en plus de leur originalité novatrice, un éclairage étonnant. (Cf « interférences extraterrestres »)

Il est terrifiant de suivre ce raisonnement. Mais il pourrait, expliquer le syndrome du fœtus manquant, et les interférences que les « ultraterrestres » pourraient nous imposer.
Notre matérialité serait indispensable aux « entités » étrangères.
Nous serions vu comme une aide indispensable, une utilité. Et malheureusement le corps des femmes est abusivement utilisé.

Cette « fable » africaine, les récits d’abduction, mettent en évidence la constante de l’utilisation du fœtus. A la lecture des nombreux récits d’abductés qui rapportent avoir observé, à l’intérieur d’Ovni, des « bocaux » dans lesquels des fœtus étaient « nourris », l’un de nous à proposé que le corps humain puisse être le support nécessaire, obligatoire, à un élément « étranger » qui serait inséré, greffé, au corps humain. Qu’importe sa taille.
Cela implique que la réflexion de C. Malanga, aussi terrifiante qu’elle soit, pourrait être une possibilité qu’il ne faut pas négliger.

Mais quel est l’élément de l’être humain qui pourrait « supporter » ce logiciel étranger ?
Le syndrome du fœtus manquant se passe avec une grande précision, lorsque l’évolution naturelle de l’enfant fait que le bas de la colonne vertébrale du fœtus se ferme. La grossesse s’interrompt. Faut-il y voir la nécessité d’utiliser le système nerveux humain ??

Il est particulièrement troublant de constater que les « interférences ultraterrestres » dans la vie quotidienne des humains aient des échos aussi puissant que cette fable africaine, plus alarmante que nos contes et légendes. Et personne, ne tente de percevoir les informations, de recenser les indices pour mettre en lumière ce qui semble nous échapper.
Existe t’il une humanité « hybride » qui cohabite avec nous ?
Que fait-elle, quel est son but ?
Sans accréditer les thèses du Dr Jacobs, il serait important de tenter de savoir si cette réalité est. Peut-être est il possible de la confronter aux aberrations de la société humaine que nous pouvons observer. ?

mémoire parasite

 

Pour vendre des appareils informatiques, les publicités argumentent sur leur  capacité de mémoire. Le stockage de « la mémoire » est devenu une sorte de motivation première.
Archiver à toujours été une nécessité. Les Sumériens déjà, 3500 ans avant l’ère commune tenaient des registres de cadastres et du versement des « impôts ». L’archivage à évolué au cours des siècles de façon peu spectaculaire, prenant souvent la forme de bibliothèque.

Actuellement ce besoin d’archiver est devenu obsessionnel. 

L’ambiguïté de ce type de stockage est souvent de négliger le rapport entre information et connaissance, information et communication. L’information devient secondaire, le stockage primordial.

Pourquoi voulons nous à ce point stocker des informations, le plus souvent passées ?

Que nous apporte ce  procédé ?

                        Il pourrait s’agir d’une attitude induite, d’une attitude mimétique.

De Gurdjieff à Castaneda, de M. Harner à N. Kerner, de nombreux chercheurs pensent que l’humanité est sous l’emprise de « prédateurs ».

Ces prédateurs sont décrits comme des entités qui se « nourrissent » des émotions, des sentiments humains. L’homme n’est pas au sommet de la chaîne alimentaire, il n’en serait qu’un élément.

Platon déjà avec le « mythe de la caverne » avait tenté une explication du statut de l’homme. Plus récemment le film Matrix actualise le texte de Platon.

 L’humanité vit dans un décor parfaitement élaboré qui lui donne l’image de ce qu’elle doit voir.

Dès lors, pourquoi chercher ailleurs ce qui semble  bien réel dans nos vies ??

Lire la suite

Double vie ???

 

Nous avons relu de nombreux articles, récits, concernant les abductions. Et nous sommes arrivés, chacun de notre côté aux mêmes conclusions.

1/Le scénario est immuable, depuis que l’on puisse trouver des récits d’abduction, il diffère dans les termes utilisé par la victime, mais le fond, le background, est identique.

2/Les abductés forment une population hétéroclite.

La variante qui semble la plus récente est le message que délivreraient les ET concernant la pollution de la planète ou le risque nucléaire. Ces mises en garde ont souvent quelque chose de grandiloquent, ou de menace « théâtreuse ».

S’il nous est impossible de déterminer un point commun entre chaque abducté, nous pouvons constater que le récit des abductés concerne les mêmes thèmes.

 Les écrits du Moyen-âge, mis en évidence par J.Vallée dans le « passeport pour Magonia », comme les rapports actuels collectés aux quatre coins du monde, sont, à part la façon de les relater quasi identiques.

Il serait étonnant qu’une « civilisation » ayant un niveau de technologie que l’on peut supposer très supérieur au nôtre, ait la nécessité de refaire sans cesse, durant des décennies, les mêmes études sur l’organisme humain, pour ne pas aboutir.

Lire la suite

Copinage

 

Vous pouvez  vous procurer les CD d’Albert Rosalès, recensant les cas d’observations d’humanoïdes depuis que l’écriture existe, en le contactant à cette adresse garuda79@att.net

Certaines traductions de ses textes sont sur le site animé par Gérard Lebat ; http://www.les-rencontresufologiques.com/‎

Et   cette adresse  sentiersdailleurs.wordpress.com

Le blog d’un de nos amis.

Recit très étonnant, d’abduction de masse

Triangles massives et des enlèvements de masse

Nous avons reçu un rapport détaillé d’un triangle bronze d’un témoin oculaire d’une longue histoire de contact conscient et une excellente réputation dans la communauté de recherche et littéraire . C’est un rapport spécial de l’objet exceptionnel, nous avons un témoin oculaire absolument impeccable qui a une observation attentive PRENANT NOTE des compétences et une nouvelle configuration du triangle noir comme en témoigne lors d’un enlèvement de masse très récente. Ce témoin oculaire a demandé à rester anonyme, donc à partir de ce moment dans l’histoire, nous ferons référence à ce témoin CE4 comme « Pat ».

Grâce à plusieurs échanges de courriels avec Pat, nous avons travaillé un rendu très précis de ce que les triangles peuvent avoir ressemblait ce soir-là. Prenons un oeil à la description du texte envoyé par courriel Pat inclus avec les deux esquisses de triangles volants et un enlèvement de masse apparente:

« L’extérieur de l’engin en forme de triangle étaient une couleur bronze très foncé, presque noir, mais c’était la nuit et c’est probablement pourquoi ils étaient presque noir. Ils étaient un bronze foncé et non noir. L’extérieur de l’engin ont été nervuré comme tôle ondulée comme dans le dessin. Haut, en bas et sur les côtés étaient tous nervurée. Les engins étaient complètement silencieux sans propulsion visible. Ils ont plané et a volé pare-chocs à pare-chocs ou ce que les pilotes qui se réfère à bout de l’aile au bout de l’aile. Les lumières étaient rouges, orange et la lumière luit blanchâtres sur les côtés. À l’arrière de l’engin, les lumières étaient dans des positions mixtes le long de la surface ondulée. Les lumières ne clignotent pas, mais toutes les couleurs sont représentées dans une douce lueur de la lumière « .