Tenter de définir

Nous préparions un post à partir de quelques observations d’humanoïdes sélectionnées par A. Rosalès. Lors de nos échanges, il est apparu que nous devions revenir à l’essentiel ; définir l’abduction « étrangère ».

S’il s’agissait au départ de notre souhait, de résumer le phénomène à un simple rapt d’humain par des « étrangers » ; «extraterrestres », ou  « ultraterrestres », le travail serait  rapidement fini.

Nous ignorons qui pratique les abductions. Le plus souvent il s’agit d’engins volant qui « happent » un individu ; le cas de T.Walton. Ce phénomène pose déjà un problème aux physiciens ; le faisceau qui entoure l’humain possède le pouvoir de le faire monter vers l’OVNI. Qu’est donc ce faisceau lumineux ???

Il y a des enlèvements physiques qui se font de manière très humaine, très policière, l’humain est emmené par la force dans un OVNI. Si ces ravisseurs portaient l’uniforme d’une administration terrestre ce serait vite expliqué, mais voilà ce n’est jamais le cas.

Les récits les plus nombreux, font état d’enlèvements étonnant. La victime est emportée comme si elle volait, traverse les murs ou les fenêtres avant d’arriver dans un OVNI, qui l’attend. La plupart des observations font état pour ces « translations » du travail des « gris ».
Ces entités que l’on a très peu observées, ont acquis leur « popularité » par les récits d’abductions.

Il existe une multitude de variantes plus ou moins surprenantes ; des témoins observent une lumière puis se trouvent dans un OVNI, sans se souvenir comment ils y sont « entré », etc…

Il est difficile de clarifier les choses, il faut en  constater la complexité.

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récurrences….

Un de nos amis nous a signalé l’émission de la télévision française, A2, « complément d’enquête », au cours de laquelle le présentateur a interrogé un médecin psychiatre militaire, qui prenait en charge les soldats français touchés par le « syndrome post traumatique », consécutif à la guerre en Afghanistan.

Ce psychiatre a mit l’accent sur la « résurgence » de ce syndrome lors de dates anniversaire.

Anniversaire de quoi???

Nous avons relevé par deux fois déjà sur ce blog que les abductés vivaient « un mal-être » lors des dates anniversaire de leur rapt.

Nous n’avons pas les compétences de ce médecin, juste vos expériences et les nôtres.

Ce phénomène du syndrome post traumatique s’inscrit dans une grande interrogation de la médecine.

Chaque expérience vécue, de la plus banale à la plus stressante met en fonction un système neurosensoriel.

Les neurones sensorielles, véhiculent une information périphérique vers la perception (la cognition?) grâce à un mécanisme physiologique et biochimique.

Le potentiel de transmission est stable de l’ordre de 100m/V, mais c’est la fréquence plus active qui détermine une situation de stress ou d’inquiétude.

A ce stade on peut imaginer que ces « transmissions » au delà d’un certain niveau de fréquence activeraient certains gènes spécifiques dans le noyau même de ces gènes.

ce système sollicite aussi l’activité de l’hippocampe et du corps amygdaloïde.

Nous sommes sur un domaine qui interfère entre la psychologie et la biologie;

Mais le stress de l’abduction que J.Mack a reconnu être similaire au syndrome post traumatique serait donc inscrit dans les gènes des abductés.

Tout comme les « blessés » de la guerre dont a parlé ce militaire sur A2, l’abduction serait donc « enregistrée » dans nos gènes.

Cela expliquerait la « résurgence » cyclique.
Et pour paraphraser J.Mack; « être humain mais marqué par « ailleurs », c’est peut-être cela la vraie hybridation ».

Un courriel….

Un courriel nous est parvenu, il pose plus de questions que nous n’avons de réponses, et il soulève des interrogations.

« ils » ont surement la possibilité de nous faire tout oublier mais çà n’est apparemment pas le cas, cela me surprend. « Ils » parviendraient à pénétrer dans nos esprits et nos rêves mais pas à les effacer…

Nous ne savons si « ils «  pénètrent nos esprits et nos rêves, il semble évident qu’ils les manipulent.

Veulent-ils vraiment tout effacer ? Ou nous laissent-ils une mémoire préfabriquée qui dissimule ce que l’abducté à réellement vécu ?

Ces pièces de mémoire préfabriquée qui, reviennent comme les morceaux d’un puzzle que nous ne terminons jamais, cachent la vraie motivation des abductions.

La supercherie serait totale.

Les étrangers connaissent très bien le fonctionnement du cerveau humain. Ils savent que sous hypnose les abductés peuvent se souvenir et décrire ce qui semble être leur abduction.

Car en effet, le phénomène de l’enlèvement vient nous chercher, si l’on peut dire, là où nous nous trouvons ! Il fait irruption sans ménagement dans notre monde physique, qu’il appartienne lui-même ou non à ce monde-ci. Son pouvoir de nous atteindre et d’altérer notre conscience est, par conséquent, potentiellement immense. Extrait J.E.Mack.

Quel est ce potentiel ???

La réflexion a peut-être été  mal abordée.

à Par exemple, lors d’une RR3 quelque fois le témoin est immobilisé. Comme beaucoup, nous pensions que le rayon lumineux paralysant neutralisait directement  les zones corticales  commandant à la motricité volontaire.  Tout comme la réaction à la force centrifuge est la force centripète, il se pourrait qu’il n’en soit rien et que l’action ne soit pas du centre vers la périphérie, mais de la périphérie vers le centre.  Ce qui pourrait être une éventuelle piste de réflexion pour comprendre la raison d’implants situés sur les pieds, les mains ; organes périphériques.

-> Si les étrangers voulaient notre ADN, pour « cloner » ou fabriquer des hybrides, nous ne pensons pas qu’il leur faille sans cesse refaire la même démarche depuis tant de temps.

La concordance des récits des abductés, la similitude trop parfaite, nous gène beaucoup.

–> Les messages délivrés aux abductés sont tantôt prophétiques, « messianiques », ou catastrophistes, et finalement aberrant. Comme si la teneur supposée du message, par sa « connaissance de l’avenir », ou son contenu  « divin», justifiait le traumatisme de l’abduction.

Ce dont se souvient l’abducté, même si l’événement a été terrible dans sa réalité, est une sorte de clip vidéo. Il ne sait rien de ce qui s’est réellement passé.

Il resterait le clip en flou ; souvenirs étriqués, et la réalité serait occultée.

L’abducté s’accrocherait aux images et aux émotions du clip. Le souvenir de la réalité devenu inaccessible.

Le souvenir de l’abducté et la réalité de l’événement passé sont sur les registres d’octaves très éloignés.

Toujours illogique : ils savent ne pas être discrets avec leurs appareils quand ils le veulent (… ) çà n’est donc pas leur existence au sens strict du terme qu’ils chercheraient à cacher, alors quoi?

Nous sommes d’accord ; les étrangers ne souhaitent pas être discret. Si les observations d’OVNI étaient réservées aux régions rurales, depuis quelques  années nous pouvons constater une sorte d’exhibition de gigantisme au dessus des zones urbaines, ainsi que la multitude d’observations d’ »orbes » (boules lumineuses).  Ils veulent être vu, mais pas plus. Remarquons comme il est malaisé d’avoir une photo ou une vidéo fiable d’un OVNI.

S’ils ne cherchent pas à se cacher, ils souhaitent que leur réalité soit furtive.

Ils expriment une forme de communication sans dialogue.

Cherchent-ils à cacher les modalités de leurs actions et par conséquent leurs buts ?

Nous avons lu quelques témoignages étonnant d’abductions, ou de contacts rapides.

Ces abductions, ou rencontres ont quelque fois l’apparence d’une action mal préparée, faite avec imprécision, dans une sorte d’urgence malhabile. Une sorte de maintenance décidée dans la précipitation.

Si cela s’avérait exact, il nous faudrait certainement repenser le but des abductions et envisager des objectifs dépassant notre vision anthropocentrique.

L’abduction humaine serait une métaphore.

L’intérêt des étrangers serait au-delà de notre personne physique, même si notre être physique participe d’un ensemble plus grand qui nous échappe. Certains diront ; l’âme. (Ce terme nous semble trop restrictif)

Se mêlent ensuite « mémoire fragmentée » et troubles phobiques. Eléments qui instillent un doute, un mal-être chez l’abducté.

L’abducté s’interroge sur son doute, son interrogation.

Le présumé abducté ne cherche pas de l’aide parce qu’il a été enlevé. Il demande de l’aide pour d’autres raisons ; l’anxiété, les cauchemars récurrents, le sentiment de vulnérabilité,  les souvenirs étranges. Une interrogation sur sa santé mentale.

Ce que les étrangers cachent, nous ne le savons pas. Nous observons seulement certains effets, consécutifs à ce qui se déroule lorsque la victime est entre leur main.

Après l’abduction de nombreuses victimes présentent différents symptômes, seuls ou parfois associés ; saignements de nez ou d’oreille, yeux irrités, fatigue, soif intense, nausées, coupures, cicatrices. Ajoutons les éventuelles traces de luminescence.

Nous constatons, que les abductés ne sont pas des « initiés ». Durant leur abduction, ils n’ont pas reçu de message, d’informations particulièrement importantes.

Certains auteurs souhaitent voir une transformation de la personnalité de l’abducté, plus grande ouverture d’esprit, attention à l’environnement, etc.…

D’autres constatent l’apparition de faculté « psy » ; prémonition, clairvoyance, etc.…

Ces faits, s’ils sont dûment constaté serraient pour nous les effets résiduels de la confrontation de la victime humaine, avec une réalité différente, extraordinairement plus « riche » que la nôtre, qui serait susceptible  de créer certaines modifications d’éléments déjà présents, mais latents chez la victime.

Il faudrait imaginer ce qui peut générer les maux de dos, la fibromyalgie, la fatigue chronique, avec, non pas les abductions mais leur but réel.

à D… pour l’encourager.

 

Veuillez entrer par la porte….

Nous avons tous lu d’étonnant témoignages d’observations d’OVNI, par plusieurs personnes, et lorsque l’une d’elles s’éloigne ou change d’angle de vue ; elle n’aperçoit plus l’OVNI que les autres continuent pourtant à observer.

Comme si l’OVNI n’était visible que sous une certaine incidence visuelle et pas une autre.

On peut se demander où se situe cet engin,  est-il vraiment dans notre espace ?

Il est forcément matériel puisque certains le voient.

Peut-on imaginer qu’il « utilise » ici certaines particules identiques, opposées ou complémentaires à celles qu’il pourrait « utiliser » dans une autre réalité (ou dimension) ?

Il pourrait être à l’intersection, dans une position nodale, entre deux (ou plusieurs), réalités.

Ces observations étonnantes, avec les questions qu’elles suscitent au sujet du réel, du temps, rappellent les  nombreux témoignages d’abductés, qui lors de la rencontre avec un engin étranger, ont le sentiment d’une autre « réalité ».

Ces abductés remarquent que le temps parait suspendu, qu’il n’y a plus de chants d’oiseaux ou d’insectes, qu’ils sont « ailleurs ».

http://uforeview.tripod.com/time/ufostimedistortion.html

(Extrait) Les deux femmes ont aussi remarqué qu’un étrange silence était descendu sur la zone, accompagné d’un poignant sentiment d’isolement. Angie se rappelle  que c’était comme si elles étaient les seules personnes dans le monde. « Je ne me souviens pas avoir vu une autre voiture venir pendant tout le temps que nous étions là, ce qui est vraiment bizarre parce que à ce moment de la soirée il ya toujours du trafic sur cette route. Et tout semblait mort, silencieux, pas d’oiseaux, rien. C’était comme si nous étions dans un autre monde.

Les abductés qui entrent par une porte dans un OVNI ne sont pas les plus nombreux.

La plupart des abductés ne se souviennent pas d’en avoir franchi une.

Après avoir constaté que leur environnement est quasi irréel, ils se retrouvent dans l’OVNI, ou sont amenés  à l’intérieur par une lumière « tractive ».

Un autre détail apparait fréquemment, les abductés avant leur rapt voient un engin qui n’est pas très grand, lorsqu’ils sont à l’intérieur l’espace est différent. Il ne correspond pas à la vision première.

Celle-ci semble être une distorsion de la « réalité », que nous percevons comme un afflux d’informations homogènes et synchrones. Mais est-elle réelle ou une sorte d’hologramme ?

Les OVNI semblent concentrer une grande quantité d’énergie, peuvent-ils activer localement, un champ de force particulier qui créerait cet environnement « hors du temps », dans lequel les abductés se sentent piégé juste avant leur rapt et dans lequel peut exister cette lumière tractive.

Il est acquis que le « phénomène OVNI » défie les lois de la physique telle que nous la concevons.

Nous pouvons imaginer que l’abducté dès sa rencontre avec un engin, si elle a lieu, se trouve environné d’une sorte de brouillard d’ondes et d’énergie,  dont il ne perçoit que ce que son cerveau lui permet.

Il a un vécu  de 4, 5, ou X dimensions et il n’en perçoit que 3 !

L’abducté est un spectateur passif qui rapporte des faits sans les comprendre. En cela il vit une expérience partielle,  inachevée.

1/ La possibilité ou pas d’observer un OVNI selon une incidence visuelle,

2/  La sensation de temps immobile,

3/  La différence de volume entre l’OVNI observé et celui dans lequel est emmené l’abducté

Ces trois constatations faites en lisant des témoignages, pourraient étayer l’hypothèse d’une « observation holographique ».

Cependant les traces physiques, les cicatrices, ne sont pas des hologrammes. Le traumatisme persistant chez les abductés est réel et indique bien qu’une réalité physique, matérielle a eut lieu.

Les témoignages concordant attestent du déroulement sans cesse répété de la même méthodologie.

De la sorte, l’abducté est confronté a beaucoup plus qu’un rapt, il vit dans une autre réalité dont le temps n’est pas le nôtre et pourtant la matière identique ; table, siège, …

L’abducté lorsqu’il parle décrit un environnement matériel, palpable, sur lequel il peut marcher,

ne décrit pas d’hologrammes.

Sélection de mémoire.

Nous échangions quelques mails pour préparer un post concernant la communication entre les étrangers et les humains.

Puis l’un de nous a remarqué sur le site « zone-ufo.com » un petit article concernant la mémoire. Cet article renvoyait à une publication canadienne « psychomédia », elle-même renvoyait à une publication américaine « Journal of neural engineering » du 09 08/2011.

http://iopscience.iop.org/1741-2552/8/4/046017

Le docteur Théodore W. Berger  du département de génie biomédical de l’université Southern de Los Angeles  a réalisé une expérimentation sur la mémoire des rats.

Le but de cette expérience était de mettre au point une prothèse neuro-corticale permettant de réactiver certaines fonctions déficientes de la mémoire.

Pour supprimer ces fonctions de la mémoire, les expérimentateurs ont fait boire aux rats une substance qui créait cette déficience.

Ce « détail » nous a intéressé car de nombreux témoignages d’abductés signalent qu’il leur a été demandé de boire un liquide contenu dans un verre ou gobelet à la fin de leur abduction.

Ce liquide est-il aussi efficace que celui que le docteur Berger a donné aux rats pour désactiver partie de leur mémoire ?

Nous pouvons aussi imaginer que ce produit actif peut-être injecté. Cela expliquerait les nombreuses traces de piqûres que les abductés remarquent au réveil.

Dans la présentation schématique de « Psychomédia », le journaliste utilise une image particulièrement « parlante ». Il écrit que lorsque le rat perd sa mémoire, l’expérimentateur, « allume la lumière » et la mémoire revient à l’animal, en fait, il s’agit d’activer les prothèses corticales. L’image d’allumer la lumière ou de l’éteindre pour supprimer ou réactiver la mémoire fait écho à de nombreux récits d’abductés qui spécifient le rôle prégnant de la luminosité (souvent sans en identifier la source) à l’endroit où ils sont séquestrés.

L’abducté serait-il lors de son rapt soumis à l’emprise particulière d’un éclairage qui interviendrait pour « filtrer » sa mémoire ?

Ce post très court, nous emblait intéressant, non qu’il apporte une réponse, loin de là, mais fidèle à notre démarche, il apporte peut-être une piste.