Le texte d’un de nos ami; J.M.

                           LE MENSONGE DE L’ARC EN CIEL

          

                                       Complainte extraterrestre.

                                 

 

 

 

                              Je ne souhaite convaincre personne.

Le premier (des) archonte(s) prit<l’homme>, le plaça dans ce paradis dont il disait qu’il est délices pour lui, mais c’était afin de le (Adam) tromper, car leur nourriture est tromperie et leur arbre impiété. Leur fruit est poison… et leur promesse mort pour l’homme.

…il a contrefait l’Esprit afin de détourner <l’homme> de sorte qu’il ne conçoive pas par la pensée sa plénitude.

Berolinensis Gnosticus NHIII, 1 Le Livre des secrets de Jean.

 

Beaucoup de personnes s’interrogent.

Devant une société que l’on voit en très mauvaise santé, nombreux, sont ceux qui sont insatisfaits de l’impasse politique totalement inefficace, trompeuse et inutile, de l’engagement associatif avec ses limites. Les « tensions affectives » du monde sont autant de signaux de détresse.   Il est logique dans ce monde que nombreux soient ceux qui s’efforcent de chercher une spiritualité satisfaisante. Une spiritualité créatrice, porteuse de projets, qui soit bien plus riche de promesses que les propositions actuelles ; quelles soient politiques, philosophiques, scientifiques ou religieuses.  La société est gravement malade, s’y intégrer est une quasi nécessité,  cependant chacun perçoit que cela est une erreur. De l’antiquité nous conservons à tort, l’illusion que les systèmes politiques, le cas échéant, peuvent être salvateurs.

Il semble que les pires des influences écrasent notre monde, que les forces les plus diffusent, les plus pénibles gouvernent la société, de façon perfide. Un climat que l’on perçoit apocalyptique ravive une attente spirituelle, quand précisément les institutions religieuses sont devenues inaptes.

Beaucoup de personnes s’interrogent, chacun tente de trouver une réflexion qui lui apporte un peu de paix intérieure. Les spéculations qui se veulent spirituelles traduisent sans doute une crainte, qui est   diffuse (individuellement,  collectivement), il y a une fureur passive qui grignote l’humanité.

Un public important mélange en un bouquet hétéroclite ; des concepts bouddhistes, chrétiens, et une attention importante au «  travail » à faire sur soi. Sans que ce « travail », ni son but ne soient bien défini. Il existe des dérives dangereuses à ce courant de pensée. Les strates, servant de bases, à « ce travail sur soi » prises aux différents courants religieux, sont toutes des valeurs rédemptionniste. En cela la nouvelle spiritualité est une tentative  pour réhabiliter des mythes anciens. On admet communément que notre époque surpasse en connaissances toutes les autres, cependant aucune réponse aux questions fondamentales de l’humain n’est apportée.

Il y a une porte ouverte sur des réflexions différentes ; l’ufologie. Ce mot ufologie vient de l’acronyme anglo saxon « Unidentified Flying Object ». Elle a pour objectif d’étudier les phénomènes aériens non identifiés.

Cependant, depuis que la presse a rapporté dès 1947, des observations d’Objets Volant Non Identifiés (OVNI), quelques fois posés au sol près de témoins, aucune organisation des données objectives des observations du phénomène n’a eut lieu.  Pire dans les années 1967 malgré un matériel important de preuves irréfutables, venant de toute la Terre, les autorités principalement américaines, ont déclaré un « état d’apathie » mondial.

Par la suite, et même dès le début de la médiatisation des observations, il a été fait usage avec maladresse de la richesse du matériel existant. Cela n’aide pas du tout à l’approche du phénomène. Ce n’est pas le manque d’informations qui fait défaut, mais plutôt son abondance désordonnée.

L’impasse des groupes de réflexions ou des commissions officielles chargées d’étudier le phénomène OVNI, vient peut-être du fait que la majorité des membres qui composaient ces cénacles étaient des militaires (principalement aux USA), Leurs préoccupations étaient plus orientées vers les problèmes de défense que vers une analyse objective du phénomène.

S’intéresser à l’ufologie c’est découvrir une friche intellectuelle et spirituelle.

Des questions sans réponse immédiates pour l’homme, naissent les supputations les plus étranges, les plus absurdes. L’erreur a, alors, son plus grand appui et rassemble toutes les propositions les plus injustifiées.

Des sectes se sont créées se disant « ambassadrices » des « extraterrestres », et de nombreuses personnes mixant leurs attentes spirituelles au phénomène OVNI, imaginent que ces objets volants protègent la planète contre ses propres maux notamment nucléaires.

Pour tous, le constat est identique, lucide ; la société est malade, la Terre est maltraitée.

Le salut ne peut venir que du ciel.

Avec les OVNI, le public retrouve le mythe du contact de l’humanité avec une race supérieure dotée d’une intelligence extraordinaire et d’une sagesse infinie, venant du ciel.

L’évolution de la pensée, de la culture, pour le plus grand préjudice de chacun, s’est ancrée à la morale judéo chrétienne. Cette structuration de la pensée s’est progressivement imposée comme une évidence, mêlant, règles morales, interdits religieux, passions sociétales. A l’inverse de ce que les religions veulent enseigner, le malheur des autres, la domination, la possession, tout ce qui est définit comme mauvais par les religions, la morale, participe à l’incroyable évolution, et la continuité de l’espèce.

Les OVNI seraient une alternative quasi divine, qu’il suffit de greffer à la nouvelle spiritualité. Sans savoir qu’elle est l’objectivité des observations certains émettent des hypothèses qui tentent d’englober le phénomène UFO dans  sa totalité, et ce qu’il supporte comme espoirs potentiels.

DEFINIR LE PHENOMENE

Est-il possible de définir rigoureusement le « problème » OVNI, mettre en lumière les aspects jugés secondaires ou faut-il une approche globale ?

Séparer le bruit du signal semble bien difficile.

Dans ce monde matériel, la science remplace les dogmes religieux. Elle les remplace de la même façon que les dogmes religieux se sont construits. Mais elle ne répond à aucune des questions que chacun peut se poser. La science avec sa rigueur morale est une sanction au merveilleux, au spirituel. Entre la science et la religion se sont établies des correspondances jungiennes, qui tiennent lieu de certitudes fondamentales.

Il ne faut rien attendre des scientifiques pour tenter d’expliquer, ou seulement étudier le phénomène OVNI. Seuls quelques savants ont osés le faire, ils sont peu nombreux.

J . Vallée, par exemple a tenté une approche statistique des observations. Il arrive à la conclusion que ces engins semblent induire le doute de leur réalité, qu’ils possèdent une sorte de créativité de l’absurde.

Si le phénomène falsifie sa propre manifestation par la confusion, il doit occulter des perspectives vertigineuses.

Regarder les faits et n’avoir pas de réponse. Ce vide permet d’assimiler les OVNI en tant que support de fantasmes, à n’importe quelle recherche spirituelle, à les subtiliser aux dogmes existant.

Il faut reconnaître que les observations d’OVNI ne datent pas de 1947 au dessus du Mont Rainier (Etat de Washington, N-O des USA), ils sont décrits depuis le début de l’utilisation de l’écriture par l’homme.

Je ne souhaite pas entrer dans la polémique des gravures rupestres qui sont censées représenter des « soucoupes volantes » ou les pilotes de celles-ci.  C’est possible, certainement probable, mais pas assez probant.

Définir le phénomène OVNI serait alors définir à nouveau l’histoire de l’humanité, son origine, son évolution, sa justification.

L’approche de l’ufologie est  bien une réflexion qui possède de nombreuses interactions avec la spiritualité.

Si l’ufologie a une dimension méta-physique, elle a aussi un aspect physique.

L’aspect physique du phénomène OVNI

 

De cet aspect physique, nous ne savons que peu de choses. Des engins volants sont observés, ils ont des formes diverses et peuvent en changer durant la même observation. Ils sont matériels, lorsqu’ils se posent au sol, ils laissent des empreintes que divers enquêteurs consignent scrupuleusement. Ils représentent un volume d’énergie semble-t’il électromagnétique, qui interagit avec le moteur des automobiles, le mécanisme des montres, les radars.

Leurs évolutions défient les lois de notre physique. Ils peuvent être bien visibles puis disparaitre comme on éteint une lampe. Deviennent-ils invisible ?

Leur comportement est intelligent, rarement agressif, ils évitent apparemment tout contact avec les humains.

Ils sont pilotés par des entités qui ont été observées. Tout comme les OVNI, ces « pilotes » ont des formes diverses et multiples. L’éventail des descriptions, va du « nain poilu », à l’humanoïde semblable aux humains en passant par le robot scaphandrier.

Le « mythe » du « petit gris » est une sorte de production Hollywoodienne. Très peu de témoignages rapportent l’observation de ces « petits gris ».

Les engins volants ont selon les époques pris des formes différentes. Au printemps 1897, un « navire du ciel » a survolé les USA ; il avait des turbines, des palles comme des hélices, des phares éblouissants. L’homme découvrait le dirigeable et ce «  navire du ciel » y ressemblait étrangement, les accessoires dont il était pourvu tenaient de la machine à vapeur.

Le comportement de ce « navire du ciel » était identique à ceux des OVNI modernes ; vol stationnaire, brusque accélération, disparition instantanée, etc..

Dans les années 1950 à 2.000 les UFO étaient les « soucoupes volantes », si les formes divergeaient sensiblement, le mouvement de rotation était constant. Depuis que les militaires utilisent des avions de forme triangulaire, les OVNI ont la forme de triangles, parfois très grands, très massifs ou de boomerangs.

Les engins avec une rotation constante, se rencontraient plutôt dans les zones rurales et peu habitées, depuis qu’ils ont la forme triangulaire, le  phénomène devient  urbain.

Cela me semble un indice capital, et énigmatique.

Si les chercheurs pensent que 90% des observations ne sont pas signalées, donc inconnues, il y aurait de par le monde une observation d’OVNI toutes les 10 minutes. C’est énorme et cela tend à indiquer qu’il ne s’agit pas d’un fait divers anecdotique.

Il faut encore regretter qu’aucune méthodologie rigoureuse, n’ait été appliquée à l’étude des divers aspects du phénomène. Cette démarche négligée a laissé aux supputations les plus étonnantes l’analyse des multiples observations.

 

LES OVNI DANS L’HISTOIRE.

 

Je prendrai une liste non exhaustive de descriptions anciennes. Elles se situent avant le début de l’ère commune. Elles démontrent que les phénomènes aériens non identifiés, bien mystérieux, ne datent pas du milieu du XX siècle.

Il existe d’autres incidents du même ordre au Japon, en Chine, dans  d’autres pays maîtrisant l’écriture. Il serait fastidieux et inutile de surcharger cette énumération.

1500 avant l’EC, Egypte antique,
En Egypte le pharaon Thoutmosis III voit des « cercle de feu nauséabonds » volant dans le ciel.

 329 avant l’E.C., deux « boucliers d’argent brillant » plongent du ciel vers les troupes d’Alexandre Le Grand, alors qu’ils franchissent le fleuve Jaxarte en Inde

Selon les historiens d’Alexandre le grand: 
« .(Il)..parlait de deux objets étranges dans le ciel qui plongeaient de façon répétée vers son armée alors qu’elle voulait franchir un fleuve (le fleuve Jaxartes). Les événements ont tellement effrayé ses éléphants et chevaux que les hommes durent renoncer à franchir le fleuve jusqu’au lendemain. On les décrivit comme des grands boucliers argentés, jetant du feu autour de leur bord. »
322 avant l’E.C., lors du siège de Tyr (Phénicie) par Alexandre Le Grand et ses troupes, une formation triangulaire composée d’un bouclier volant et de quatre plus petits est observée par les soldats des deux camps. Cette formation décrit des cercles autour de la cité puis le plus gros projette un rayon lumineux contre le mur de la cité et le perce, ce qui profite aux troupes d’Alexandre. Les objets repartent après la victoire.

220 avant l’E.C., « trois lunes sont apparues en même temps sous le consulat de Gnaeus Domitius et Gaius Faunus ».

218 avant l’E.C., « dans la province d’Amiterna, on vit en de nombreux endroits, l’apparence d’hommes vêtus de blanc venant de très loin. Le soleil devint plus petit. A Praeneste, des lampes, à Arpia, un bouclier et des vaisseaux fantômes sont apparus dans le ciel ».

216 avant l’E.C., « des choses comme des nefs » sont vues dans le ciel d’Italie.
213 avant l’E.C., dans le Golfe de Venise on voit dans le ciel ce qui ressemble à un autel entouré de « l’étrange spectacle d’hommes vêtus de blanc ».

203 avant l’E.C., à Seti près de Rome une lumière éblouissante comme une torche, accompagnée d’un autre objet, traverse le ciel d’est en ouest

99 avant l’ECRome, in « Prodigia  de Julius obsequens » :
Alors que C. Murius et L. Valerius étaient consuls en Tarquinie, vers le coucher du soleil, un objet rond, comme un globe,  traversa le ciel en allant de l’Ouest à l’Est.

90 avant l’E.C., sur le territoire de Spoletum, un globe de feu couleur doré tombe du ciel sur la Terre, se met à tourner, grossit, s’élève vers l’est et obscurcit le Soleil.

85 avant l’EC, Pline, « Histoire naturelle», LIVRE II CH. 34 :
« Sous le consulat de Lucius Valerius et Caius Marius, un bouclier en feu jetant des étincelles traversa le ciel. »

66 avant l’E.C., une étincelle tomba du ciel, elle devient plus grosse que la Lune, puis retourna au ciel.
50 avant l’E.C., Cicéron prononce un discours célèbre : « Combien de fois notre sénat n’a-t-il pas demandé aux décumvirs de consulter les oracles… lorsqu’on a vu deux soleils et quand trois lunes sont apparues, que des flammes de feu furent remarquées dans le ciel ; ou, en cet autre occasion, quand le soleil se leva la nuit, lorsque des bruits furent entendus dans le ciel et que la nuée elle-même sembla éclater, et que l’on remarqua d’étranges globes ».

Ce discours de Cicéron est extraordinaire par son actualité ; il imagine que des décisions politiques peuvent mettre fin aux phénomènes qu’il décrit,  et qui vraisemblablement, par la valeur symbolique qu’il leur accordait, lui faisaient peur.
Je limite cette première énumération au commencement de l’ère commune. A cette époque les historiens datent approximativement la naissance de l’homme Jésus.

Nous pouvons constater que le phénomène OVNI accompagne l’humanité depuis ses débuts.

En 1947, un berger découvrit des jarres contenant les célèbres manuscrits de la Mer Morte.

Ces manuscrits furent très lentement décryptés, de sorte qu’ils ont perdus de leur importance aux yeux du public. Alors que dans les années 1950 beaucoup espéraient qu’ils apporteraient la preuve de la réalité de la Bible.

Cependant quelques fragments intéressent ma recherche sur la constance du phénomène OVNI dans l’histoire.

“Lorsqu’ils s’élèvent, on entend une voix divine qui chuchote et il y a un rugissement de louanges. Lorsqu’ils abaissent leurs ailes, il y a une voix divine qui chuchote. Les chérubins bénissent l’image du trône-chariot au-dessus du firmament et ils louent la majesté du firmament lumineux en-dessous du Siège de gloire. Lorsque les roues s’avancent, les anges sacrés vont et viennent. Emanant d’entre Ses roues glorieuses, il y a comme une vision de feu des esprits les plus sacrés. Autour d’eux, l’apparence de petits ruisseaux de feu à l’image de cuivre étincelant… Les esprits des “dieux” vivants se déplacent en permanence avec la gloire des merveilleux chariots. La voix chuchotante de bénédictions accompagne le rugissement de leur avance… Lorsqu’ils s’élèvent, ils s’élèvent merveilleusement et lorsqu’ils viennent à l’arrêt, ils se tiennent tranquilles”. 

Ce passage est issu du texte 4Q405, le fragment 405 découvert dans la grotte 4 de Qumram et traduit dans “The Dead Sea Scrolls in English” par Geza Vermes.

Ce texte, décrit les évolutions, les vols stationnaires, le bruit parfois « chuchotant », parfois fort des Kenoshim ; ces véhicules circulaires, chariots célestes, roues brillantes, que décrivaient avec leur lyrisme religieux les Zaddikim. Ordre religieux juifs qui vivait sans doute à proximité de la Mer Morte et a senti la nécessité de dissimuler ses écrits lors de l’approche des Romains.

Les Kenoshim sont-ils des antiques OVNI auxquels les Zaddikim prêtaient une attention particulière, les assimilant à « l’esprit des Dieux » ???

Bien des éléments se bousculent dans ce court extrait du manuscrit 4Q405.

Eléments qui font écho à toute la littérature de la Bible ; cette vaste bibliothèque.

Louanges, Chérubins, la majesté du firmament, le Siège de gloire, les anges, esprits les plus sacrés, esprits des dieux vivants… (Je regrette vivement de ne pas savoir si le terme hébreu pour « dieux », dans ce texte, était Jahvé ou « élohim »)

S’il fallait une porte pour ouvrir  l’ufologie vers la « spiritualité », j’espère l’avoir trouvée et ouverte.

Il  faut préciser que les observations modernes d’UFO, font état parfois de bourdonnements, de sons harmonieux, ou de bruits d’explosion. Ce que je mets en parallèle avec « les louanges » entendues par ceux qui ont rédigé les manuscrits. (Et les craintes de Cicéron 50 ans avant l’EC.)

Les Zaddikim  étaient-ils alors des ufologues antiques ?

La religion hébraïque était-elle dans une symbiose avec les OVNI ??

Voilà qui pose question. (Pour qui l’accepte)

Les textes fondateurs de la religion, apportent au lecteur attentif plus d’énigmes et  de mystères, qu’ils ne peuvent en expliquer.

La Bible obscurcit toute réflexion. Cette grande bibliothèque, n’apporte que l’obligation suprême de la monolâtrie. Les dix commandements, rédigés par le dieu des Hébreux, sont très précis ; « tu n’auras pas d’autres Dieu ». Il en existerait donc d’autres ?

Ce qui expliquerait le pluriel utilisé dans le manuscrit 4Q405 ; «des “dieux” vivants se déplacent en permanence »

Dieu se déplace en charriot de feu ou en roue brillante ????

Comment remettre en doute certains dogmes, certains acquis millénaires ?

DES UFO DANS LA BIBLE

Je n’ai pas souhaité énumérer toutes les références bibliques à des « messagers » de Dieu, comme la rencontre d’Abram aux chênes de Mamré ; (Gen XVII/1 à 4), ni de Lot à Sodome (Gen XIX/1), et bien d’autres si nombreuses. Elles prouvent que le Dieu des Hébreux, les  rencontrait régulièrement

Le livre de « l’Exode » possède des passages qui peuvent laisser croire à une intervention aérienne ; le passage de la mer Rouge (Ex. XIV /19), l’épisode de l’ascension de Moïse sur la montagne afin d’y recevoir les tables de la loi (Ex. XIX/7 à 25), sa rencontre avec Jahvé (Ex. XXIV/9 à18).

Les descriptions modernes d’OVNI font état de couleurs rouges ou orange lorsqu’ils se déplacent rapidement. Ils sont gris métallisés,  parfois entouré de « brume » la journée, nous retrouvons cette description dans le livre de l’Exode.

Le peuple hébreu devait suivre le jour une nuée (Ex. XXXII/10) une « colonne de feu » la nuit. (D’autres  passages sont significatifs ; Ex XXXIV/5, etc…)

Le verset qui termine le livre de l’exode résume le phénomène aérien, qui pendant 40 ans a accompagné le peuple dans sa longue marche.

Exode XL/ 36 à 38 ; Aussi longtemps que durèrent leurs marches, les enfants d’Israël partaient, quand la nuée s’élevait de dessus le tabernacle. Et quand la nuée ne s’élevait pas, ils ne partaient pas, jusqu’à ce qu’elle s’éleva. La nuée de l’Eternel était de jour sur le tabernacle ; et de nuit, il y avait un feu, aux yeux de toute la maison d’Israël, pendant toutes leurs marches.

Il s’agit de la traduction de Louis Segond.

Monsieur André Chouraqui, s’est attelé à traduire les textes en restant aussi proche que possible des écrits originaux, voici sa traduction ;

36/ A la montée de la nuée au dessus de la demeure,

les Benéi Israël partent en tous leurs départs.

37/ Si la nuée ne monte pas, ils ne partent pas,

jusqu’au jour où elle s’élève.

38/ Oui la nuée de IHVH (surchargé Adonaï) est sur la demeure, de jour.

Le feu est sur elle la nuit,

aux yeux de toute la maison d’Israël,

en tous leurs départs.

Il faut convenir que ce texte décrit un phénomène mécanique de montée et de descente d’un engin aérien. Que cet engin peut changer d’aspect ; une nuée le jour, un feu la nuit.

Nous retrouvons cette nuée dans le livre 1Roi VIII/10 ; Salomon « inaugure le premier Temple ». (Nous retrouvons cet épisode dans le livre 2 Chron. V/ 14)

Voici quelques témoignages contemporains proches des descriptions bibliques.

Concernant la nuée ; à Evillers près de Pontarlier (25), le 21 juin 1968, durant une demi heure un témoin observe dans le ciel la présence d’un nuage gris, particulier en forme de dirigeable. L’objet reste stationnaire alors que les autres nuages avancent vers le sud,

 poussés par un vent de deux à trois mètres/seconde. Vers 20h40 alors que le témoin s’apprête à le photographier, le nuage prend alors une teinte rose, virant sur l’orange. En une minute sa luminosité disparait rapidement mais ce dernier ne varie ni dans sa forme, ni dans sa position. Vers 20h45 le nuage disparait d’un seul coup.

Source « OVNI ; premier dossier complet » de  M. Figuet et J.L.Ruchon édit. A. Lefeuvre 1979

Concernant le feu ;   à Foussignargues près de Béssèges dans le Gard, le 27 septembre 1954, les occupants d’un autocar ont vu une lumière rouge qui descendait. Plus tard un couple aperçut un objet au sol, ils eurent crainte d’approcher. Il resta plusieurs heures au sol. Il a été décrit comme « grosse tomate rouge ». Sources ; Paris-presse, Le Figaro, France-soir du 02/10/1954   

Le livre d’Ezéchiel au chapitre I, décrit des engins volants qui sont pour le moins étranges. Les images utilisées par le prophète sont stupéfiantes. Il verra d’autres engins aériens aux chapitres XL/ verset 1 à 3, XLIII/2 à 4. Ce prophète aurait vécu vers 580 avant l’EC.

C’est dans le livre de Zacharie, avant dernier livre de l’Ancien Testament que nous avons la description la plus surprenante, car il nous donne les dimensions de l’engin. Son existence est datée approximativement de 520 avant l’EC, donc 50 à 60 ans après Ezéchiel.

Zacharie V/ 1 à 3 « .. il y avait un rouleau qui volait,…il a vingt coudées de longueur, et dix coudées de largeur. »    

 

La coudée valant 45 centimètres ; l’engin volant que Zacharie a observé mesurait 9 mètres de long sur 4,5 mètres de large.

Cet engin est de taille respectable. Il est plus grand que les traditionnelles «  soucoupes volantes » qui ne  mesurent environ qu’un tiers de ce « rouleau volant ».

Le 28 août 1952 un couple de Fourchambault dans la Nièvre, a observé  au cours de la nuit un objet lumineux de couleur jaunâtre et de forme allongée. L’objet a sillonné le ciel quelques minutes, sans aucun bruit, puis a poursuivi sa course en direction du Cher.

Source ; Var matin. Aucune indication sur la taille de l’objet observé de nuit.

Les dimensions que nous donne Zacharie sont  assez proches de celle du Tabernacle demandé par Jahvé à Moïse pour lui servir de demeure. Cependant le Tabernacle est séparé en deux parties le lieu Saint et le lieu « Très Saint ». Celui-ci, carré, ne mesurait que 10 coudées de  côté.

Il avait une hauteur de 30 coudées ; soit 4,5 mètres environ de côté sur 13 de haut.

Existe-t’il une permanence du volume de l’engin aérien ?

Il est à noter que la totalité du Tabernacle comprenant l’enceinte du parvis, les divers accessoires, le tout pesait près de 50 tonnes. A chaque déplacement les Hébreux devaient les transporter. Tâche pénible dans la chaleur du désert.

 Ils reviendront, ces dieux que tu pleures toujours !

  1. de Nerval.

L’homme a toujours pressenti qu’il n’était pas seul.  Toutes les traditions, Mayas, Celtes, Sémites, et même africaines, possèdent cette certitude de contacts anciens, avec des formes de vie supérieures, qui ont la capacité de se manifester de façon « miraculeuse », incompréhensible pour l’homme.

Ces contacts des temps anciens entre une conscience plus spirituelle, supérieure en intelligence et l’humanité a permis à chaque époque la foi en un futur meilleur, qui viendrait du ciel.

Nous sommes  actuellement écrasé par la matérialité, les religions traditionnelles sont en « dépôt de bilan ».

L’église romaine, sainte, apostolique, universelle, dernier édifice légué par l’empire romain décadant, n’a plus grande crédibilité, sauf pour ceux qui de façon magique s’attachent à son rituel.

Quel lien existe-t’il entre la foi des catholiques et les fastes du Vatican ???

Chaque personne qui se pose des questions devant l’impasse spirituelle, culturelle, scientifique de la société, ne le fait pas de façon  anodine mais plutôt comme une démarche salutaire.  Cette recherche est-elle une « nouvelle spiritualité » ou un profond mouvement sociétal ?

Il y a bien sûr, tous ceux qui balayent d’un revers de manche toutes interrogations. Ceux-là sans le vouloir, peut-être, font acte d’obscurantisme.

Le phénomène OVNI participe de ces interrogations. Si les textes anciens  parlent d’UFO, il me semble qu’il serait trop simpliste de croire qu’ils ne peuvent être que des engins «  extraterrestres ». Je suis persuadé qu’ils sont plus que cela. Nous devrions accepter que nous sommes devant une réalité infiniment plus diverse, plus complexe que le simple aspect matériel des OVNI, se posant au sol, ou traversant le ciel.

Les astronomes qui dans les années 1950 ont ridiculisé les observations d’OVNI, se tournent maintenant vers la recherche d’exoplanètes. Des planètes lointaines qui pourraient présenter les conditions nécessaires à l’apparition de la vie. Cette recherche se base, sur des critères anthropocentriques, et insinue en filigrane que le phénomène OVNI serait lié à des voyageurs « extraterrestres ». Voilà une thèse très réductrice qui n’explique aucunement l’éventail impressionnant, multiple, des aspects du phénomène OVNI.

Parmi les recherches effectuées par des savants en rupture avec la science académique, certains proposent que les premiers chapitres de la Genèse biblique soient des adaptations plus ou moins réussies de textes plus anciens datant de la civilisation sumérienne. Cette antique civilisation de l’Irak actuel, a vu se succéder différentes cultures ; les Sumériens, les Akkadiens,  les Assyriens, les Babyloniens.

Ces vagues successives de civilisations ou de prédominance, ne remirent jamais en question les dieux Sumériens. Elles leur donnèrent divers attributs, changèrent la primauté de certains « dieux inférieurs », mais jamais ne les changèrent pour d’autres.

Sans doute  parce que tous les textes, décrivent la présence physique, la suprématie de ces dieux sur les habitants des villes qui leur étaient dévolues.

Il est tentant pour beaucoup de voir en cette longue liste de dieux civilisateurs l’expression première de la Divinité.

Il est aisé de confondre technique et religion.

Les travaux de Z. Sitchin, et d’autres, mettent en lumière les parallèles entre les textes suméro babyloniens et les textes bibliques.

Cependant si des civilisateurs sont venus d’ailleurs, d’un espace lointain, ont vécus avec les hommes, rien ne prouve qu’ils soient la Divinité. Ils sont peut-être ces dieux anciens que nous pleurons toujours ?

Ils ont influé durablement sur la société. Une étude, sur ce sujet, de P. Van Ward à lire sur le site de Karmapolis.be, est très détaillée.

S’il semble bien que ces civilisateurs ont créé l’homme, il n’est pas question dans les textes retrouvés sur les tablettes de terre cuite, de la tentation d’Eve par le serpent. Ce passage de la Genèse  est unique à la Bible.

Dans la traduction de L Segond, comme dans les Bibles communes, nous lisons au chapitre III de la Genèse « Le serpent était le plus rusé de tous  les animaux des champs… »

André Chouraqui qui a tenu à rester fidèle au texte hébreu, traduit « le serpent était nu plus que tous vivant des animaux du  champ qu’avait fait IHWH Adonaï Elohim… »

Voilà qui est singulièrement différent.

Adam et Eve mangèrent du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal.

La conséquence est étonnante Gen ; III/22.     « IHVH Adonaï Elohîms dit:

« Voici, le glébeux est comme l’un de nous pour connaître le bien et le mal.

Maintenant, qu’il ne lance pas sa main, ne prenne aussi de l’arbre de vie, ne mange et vive en pérennité ! »

Les humains sont devenus comme l’un des dieux civilisateurs.

Que signifie cette phrase énigmatique ???

Faut-il pleurer les dieux anciens, les civilisateurs qui n’ont créé l’homme que pour leur être utile ??

Il est tout à fait possible que les Hébreux lors de leurs différents contacts avec d’autres cultures, d’autres civilisations aient été influencés par les croyances, les religions de ces peuples.

Après la mort de Salomon, les querelles de succession divisent le « royaume » en deux parties ; Israël et le pays de Juda.

S’ensuivent des rivalités, et des guerres contre les envahisseurs, quelques fois des alliances. Guerre contre l’Egypte et l’Ethiopie pour Juda. Puis deux cent ans après, environ vers  850 ans avant l’EC, les deux parties sont soumises aux Assyriens.

Les Assyriens  et leur religion, ont-ils influencé les rédacteurs des textes bibliques ?
Sachant que l’Ancien testament ne prend sa forme « définitive » que  vers 500 avant l’EC, les lettrés hébreux, rédigeant ces textes ont-ils empruntés  aux légendes assyro babyloniennes pour écrire leur texte ??

Il est un tableau étonnant ;

      Dates      Faits       Ecrits
– 1.800 Vie de Moïse Exode
–    450 Exil Fixation de l’A.T.
+    450 Fixation du N.T.
+ 1.800 Début du mouvement sioniste

Existe t’il des dates « nodales » que nous ne percevons pas ?

La culpabilité de l’humanité est à démontrer. Pourquoi introduire l’épisode « du fruit défendu » qui va générer toute la théologie de la rédemption de l’humain ? Pourquoi en rendre Eve (qui signifie Vie), la responsable. Je n’ai pas trouvé d’équivalent à ce récit dans les traductions des textes suméro-babyloniens que j’ai lue, ni dans les autres traditions connues.
Ce passage de la Bible me fait penser au conte de Barbe Bleue. Il donne à son épouse les clés de toutes les pièces de son château en lui spécifiant bien qu’il lui est interdit d’ouvrir une certaine porte… Et, nous connaissons la suite.

Tout cela semble entrer dans un contexte de conditionnement. Et les OVNI en font partie puisque les chérubins, qui volent, se tiennent aux entrées du Jardin d’Eden d’où fut  chassé « le premier couple humain ».

L’Ancien Testament ne fustige pas Eve pour sa « désobéissance »,  ce concept vient de l’interprétation du Nouveau Testament et des théologiens qui ont œuvrés à cette culpabilisation des humains.

LE PASSAGE DE L’ANCIEN AU NOUVEAU TESTAMENT.

Il y a un postulat que les chrétiens acceptent sans en discuter le bien fondé ; le Dieu de l’A.T. est le père de l’homme Jésus. Chose étonnante a priori tant le contenu des messages est différent.

Si l’on accepte que les « Pères de l’Eglise », les copistes, les théologiens ont répondus à un conditionnement, « une inspiration » diront les croyants, les différences deviennent une sorte de continuité acceptable pour qui le veut.

Après l’Exode, les textes bibliques sont une longue description de la façon dont il faut sacrifier à Dieu, dont il faut se vêtir, se comporter, etc….

Cela fera dire à Voltaire que le Dieu des Hébreux enseignait comment ranger sa garde robe et sa panetière.

Il faut attendre « les prophètes » pour que soient développées les valeurs morales de la société hébraïque.

Jusqu’à cette date approximative, seuls comptaient les sacrifices, l’adoration de Jahvé ; Dieu jaloux, les actes rituéliques liés au culte qu’il exigeait n’avaient aucun lien avec une vie après la mort.

J’y vois une manière de conditionnement qui n’a pas très bien fonctionné puisque les Hébreux continuaient à adorer diverses idoles.

Quelques exemples dans l’A.T. nous le confirment ;

2 Rois XXIII, 4à 6, 2 Chron. XXIV/ 7, XXV/14, Ezech.XI/18, XLIV/12, la liste est très longue.

Les idoles que se fabriquait le peuple hébreu avaient l’aspect d’un « bœuf » ou d’un taureau avant l’exode à Babylone, ensuite les idoles deviennent de forme reptilienne.

Des statuettes de divinités Babyloniennes, sont de forme reptilienne.

Le conditionnement qui n’a pas vraiment été efficace avec le peuple hébreu, va prendre une nouvelle dimension.

La notion d’immortalité est empruntée aux Grecs, pour étayer ce concept, les fondateurs de la religion chrétienne ; parlent de l’immortalité de l’âme. Platon écrit longuement sur ce sujet.

Il est bon de s’arrêter sur ce terme d’âme qui est souvent confondu avec celui d’esprit.

Les textes dits sacrés,  les dictionnaires, ne nous apportent pas une définition précise des mots « âme » et « esprit ». Allant même jusqu’à les confondre.

Si il existe des mots, des signifiants différents, ils doivent posséder des signifiés différents.

L’âme, n’est pas l’esprit.

Il est primordial de bien se rendre compte que des termes aussi fondamentaux que ceux-ci soient « indéfinis ». Selon la chrétienté, c’est notre âme humaine qui devrait nous assurer la « vie éternelle ». L’esprit étant le souffle de Dieu qui nous donne « la vie » terrestre.

Ce qui concerne notre éternité possible,  nous est caché. Et nous ne sommes pas des détectives psychiques.

Le plus terrible est que la religion nous dit que nous ne pouvons nous éveiller à la paix du bonheur qu’après la mort.

Les termes hébreux, ruah pour l’âme et nephech pour l’esprit, ne sont pas identiques.

Dans la traduction de l’Ancien testament de Monsieur Chouraqui, nous pouvons lire au sujet de la création de l’homme les versets suivants ;

Gen I/27.     Elohîms crée le glébeux à sa réplique,

à la réplique d’Elohîms, il le crée,

mâle et femelle, il les crée.

Gen II/7.     IHVH Adonaï Elohîms forme le glébeux ­ Adâm, poussière de la glèbe ­ Adama.

Il insuffle en ses narines haleine de vie:

et c’est le glébeux, un être vivant.

Il n’est pas question d’âme ou d’esprit lors de la création.

L’Ancien Testament utilise pour la première fois le mot âme au chapitre IX de la Genèse, verset 4 ;  Seulement, vous ne mangerez point de chair avec son âme, avec son sang.

Il y a une rupture étonnante entre la promesse religieuse et les possibilités de la comprendre. Serait-ce une volonté d’égarer les humains, sinon pourquoi créer et entretenir,  cette confusion ??

La rédemption de l’âme est une invention qui date des débuts de la chrétienté. (Les Juifs croyaient en la résurrection des corps.)

Et nous ne savons rien de ce qu’est l’âme.

 

 

 

 

LES AERONEFS DE DIEU.

 

 

La première civilisation  sur laquelle nous sommes informé, est la civilisation sumérienne. Venue de nulle part elle émerge 3.000 ans avant l’EC. (Cette date étant très approximative). Les tablettes de terre cuite sur lesquelles fut gravée l’écriture cunéiforme, nous apprennent que des « dieux célestes » circulaient au dessus de la terre.

Lorsque Là-haut le ciel n’était pas encore nommé,
Et qu’Ici-bas la terre ferme n’était pas appelée d’un nom,
(Extrait du mythe babylonien Enuma  Elish.)

 

La « liste royale », document trouvé en 1932  à Khorsabad (nord est de l’actuel Irak sur la rive orientale du Tigre non loin de Ninive),  énumère les dynasties archéo- babylonienne (Liste WB444), entre la « création » et le déluge. Elle établit une durée de 257.000 ans entre le premier roi et le déluge.

(Pour repaire on suppose la vie du roi législateur Hammourabi vers le XVII siècle avant l’E.C.)

Cette liste commence par ces vers ;

Lorsque la royauté descendit du ciel. Elle s’établit à Eridu.

Eridu se situe au sud ouest de l’Irak à 15 km d’Ur sur les rives de l’Euphrate.

La royauté venait de l’espace !

Dans sa traduction du livre « Entête » (La Genèse), Monsieur A. Chouraqui traduit ;

1 Elohîms créait les ciels et la terre,

  1. la terre était tohu-et-bohu,

une ténèbre sur les faces de l’abîme,

mais le souffle d’Elohîms planait sur les faces des eaux.

 

Pour les deux textes, la terre était en « friche ». Les dieux sumériens l’ont vue, les Elohims (pluriel d’Eloha signifiant Dieu) également. Les dieux sumériens viennent du ciel tout comme les Elohims. Ils créent l’homme, apportent la civilisation.

Les dieux des époques sumériennes, akkadiennes, babyloniennes, vivaient, chacun dans une cité qui leur était attribuée par le principal d’entre eux ; Enlil.

Le Dieu de Moïse vivra au milieu du peuple hébreu jusqu’à celui-ci décide de se choisir un roi.

Le terme « nuée » (dans le sens aéronef) est utilisé 66 fois dans l’ancien testament, char de feu 6 fois, chérubins (ces êtres qui volent et gardent le jardin d’Eden) 60 fois, Séraphins deux fois (dans le livre d’Esaïe). L’expression « Eternel des armées » 269 fois dans l’A.T.

« Armées » de quoi ? D’une « flottille » d’anges volant dans l’espace ?

QUESTION PRIMORDIALE

Nous ne saurons jamais quel dieu de Nana/Sin, dieu de la Lune chez les Chaldéens ou de Jahvé,  a motivé le départ de Tèrah, le père d’Abram d’ Ur en Chaldée, en Irak actuel, pour aller vers Haran.
Ville ou précisément Nana/Sin fut exilé par son père ; le dieu sumérien Enlil, après avoir dirigé la ville d’Ur dont il était la divinité.

Cette question  anodine est primordiale.

Voici la traduction de Monsieur A. Chouraqui de ces deux passages de « la Genèse »

Chap XI

  1.     Tèrah prend Abrâm son fils, Lot le fils d’Arân,

le fils de son fils, et Saraï sa bru, la femme d’Abrâm son fils.

Ils sortent avec eux d’Our-Kasdîm pour aller vers la terre de Kena‘ân.

Ils viennent jusqu’à Harân et habitent là.

  1.     Ce sont les jours de Tèrah: deux cent cinq ans.

Tèrah meurt à Harân.

Chap.XII

  1.     IHVH-Adonaï dit à Abrâm:

« Va pour toi, de ta terre, de ton enfantement, de la maison de ton père,

vers la terre que je te ferai voir. »

Rien ne nous informe réellement, sur le Dieu qui a organisé le départ de Térah et sa famille ?

Pour celui qui veut s’interroger cette énigme est fondamentale.

Les aéronefs continuent de sillonner les cieux au gré de la  volonté des dieux sumériens.

Mon fils, mon fils sage, l’orage est votre char,

 

Anu était monté au ciel;

Regardez, vous ne demeurez pas dans le ciel

(Mythe de Enki et Ninhursag)

Les « dieux » sumériens vivaient avec les humains, régulièrement ils allaient rendre compte au « père des dieux ; Anu ». Il fallait donc qu’ils voyagent dans l’espace puisque ce « père des dieux » vivait dans les cieux.

L’idée de voyager vers le ciel est reprise dans la Bible ; l’enlèvement d’Enoch ou  d’Elie sont des exemples.

Le phénomène des aéronefs sillonnant le ciel est ancien, il supporte des croyances religieuses. Ce qui est anecdotique aujourd’hui avait une portée divine dans les temps anciens.

La permanence de ces interactions entre les dieux et les phénomènes aériens prouvent que nous sommes devant une vaste question.

 

HISTOIRE TROUBLE DE TEMPS TROUBLES.

Les temps sont troublés, vers 70 après l’EC., après l’insurrection des Juifs contre les Romains, les intellectuels hébreux se divisent. L’époque est propice à l’émergence de divers courants religieux dont les Zaddikims, nous en avons parlé précédemment, les Saducéens, et autres.

Presque simultanément, vont s’écrouler la civilisation Suméro-Babylonienne, la civilisation égyptienne, le panthéon grec, puis la civilisation romaine qui installera, « l’empire catholique » avant de s’effondrer.

Le phénomène OVNI va se manifester à nouveau. D’abord par cette étoile qui guide les mages vers Bethléem, lors du baptême de l’homme Jésus. Je veux lire dans le texte «  l’esprit descendit en planant comme une colombe » c’est-à-dire en « feuille morte », de la même façon que de nombreux OVNI descendent vers le sol.

La transfiguration ; l’homme Jésus rencontrant Moïse et Elie, est un aspect courant du phénomène OVNI, interférant avec « la religion ».

Voici un exemple ;

A Ivantsevichi  dans la région de Brest  en  Biélorussie, en Août 1989 …..Durant la  nuit

Un homme de la campagne est réveillé. Voyant de la lueur à l’extérieur, Il  regarde par la fenêtre. Il  voit une colonne de lumière à 100 mètres de chez lui. La colonne mesurait environ 1,5 m de hauteur et de 0,4 m de diamètre. Rapidement, un personnage masculin est apparu sur le fond de la colonne de lumière, il ressemblait à une « statue de marbre «. Quelques instants plus tard une belle figure de femme est apparue. Ces entités n’ont pas dépassé la hauteur de la colonne. Après cela, la lumière a commencé à vibrer et  est montée jusqu’à une altitude d’environ 30 mètres, puis s’envola dans une trajectoire ascendante vers le sud, ainsi que les humanoïdes, qui restaient visibles dans la lumière.

Source Albert Rosalès « humanoïds studies »

 

D’autres exemples peuvent –être trouvé dans la littérature ancienne.

En 213 avant E.C., dans le Golfe de Venise on voit dans le ciel ce qui ressemble à un autel entouré de « l’étrange spectacle d’hommes vêtus de blanc ».

En 218 avant E.C., « dans la province d’Amiterna, on vit en de nombreux endroits, l’apparence d’hommes vêtus de blanc venant de très loin. Le globe du soleil devint plus petit.

 

 

Durant une période de 500 ans (approximativement), la maturation du conditionnement chrétien va se mettre en place. Pour cela il est nécessaire que les « pères de l’église » fassent « un transfert d’alliance » entre l’A.T. et le nouveau.  La première alliance étant l’arc en ciel après le déluge, la seconde ; la « crucifixion ».  L’histoire de la transmission chrétienne des sources antiques est celle de récupérations, d’interprétations et d’actualisations successives, l’opportunisme se mêle  à l’imagination

Le personnage ; l’homme Jésus a  été façonné pour correspondre à l’image tactique qu’il fallait en donner.

C’est Paul, l’ancien Saul de Tarse qui devient le plus zélateur défenseur de la christologie. Saul de Tarse s’est converti lors d’une curieuse mésaventure, qui ressemble à une rencontre « miraculeuse » telle que les OVNI savent en faire. (Actes IX/ 3 à 7).

Dans son ouvrage passeport pour Magonia (en Français chez Denoël) J. Vallée rapporte  que le 18/07/1955 vers 03H00, 6 personnes ont été aveuglée sur un aérodrome par une lumière provenant d’un objet en forme de disque.

En Belgique, Province de  Brabant, le 28/09/1575, Cornélius Gemma, professeur de médecine à l’université de Louvain, aperçut dans la nuit une puissante lumière venant du ciel et qui balaya le sol d’un faisceau brillant. Selon le témoin la luminosité était telle « qu’on pouvait de nuit discerner un clou par terre » (Michel BOUGARD: « La chronique des OVNI » – Delarge 1977 p.84)

Les ingrédients de la conversion miraculeuse de Paul, sont caractéristiques du phénomène OVNI, lumière aveuglante, voix destinée à une seule personne que les témoins présents ne peuvent comprendre.

Aucun des rédacteurs des livres du N.T.  n’a connu l’homme Jésus. De sorte que les textes que nous avons doivent être la compilation de traditions orales.

A cette époque la religion chrétienne, rencontre les cultures grecques, latines, les grands centres intellectuels du nord  de l’Afrique (Alexandrie principalement).

Certains passages des épîtres de Paul semble copiés des écrits de Platon (La République)
L’enseignement en serra grandement transformé. Tout se met en place pour que le conditionnement se fasse.

Le N.T. apporte deux notions importantes ; la vie après la mort (l’immortalité de l’âme) et

les épîtres de Paul ; insiste sur la conscience.

Nous pouvons  constater que nous sommes  pour ces termes dans la confusion.

Est-il anodin que la définition de ces mots soit laissée à l’appréciation de chacun ?

La définition fuyante, pour ne pas dire inexistante, de mots aussi importants, qui supportent pour l’un le concept d’immortalité (l’âme), pour l’autre la connaissance de nos actes, de nos pulsions, n’est-elle pas le principe fondateur de « l’illusion » dans laquelle  les humains évoluent ?

Nous tenons« la conscience » pour une donnée stable quasi matérielle.

Sans comprendre comment celle-ci, immatérielle, a pu être « crée » par un corps physique, bien matériel.

 

 

 

Conditionnement

 

Il faut admettre que les évangiles sont « authentiques » et rapportent une réalité indiscutable. Comment comprendre que l’homme Jésus puisse guérir, un homme possédé du démon en obligeant ce démon à se mettre dans le corps de 20.000 cochons qui vont se noyer dans le petit lac de Tibériade ?? Le porc est proscrit de l’alimentation des Hébreux, et comment expliquer 20.000 porcs en pleine ville ???

Les évangiles ne sont pas «  parole d’évangile ».

L’homme Jésus ;

  • est né d’une vierge,
  • il a marché sur l’eau,
  • il a été transfiguré sur une montagne devant ses disciples,
  • il a marché pour enseigner la tolérance, l’amour et la charité,
  • il a été persécuté,
  • il a été crucifié,
  • il est mort, enseveli, il a ressuscité,
  • il a fait des miracles.

Ces faits attribués à l’homme Jésus, sont communs à Krishna en Inde, Horus en Egypte, Bouddha « en Asie », et Mithra dans le bassin méditerranéen.

Krishna et Horus précèdent de plusieurs milliers d’années le début de l’ère commune ; la venue de « l’homme Jésus ». Horus est né dans une masure le 25 décembre, sa naissance fut annoncée par une étoile s’étant levée à l’est,  et attendue par trois sages. Il avait douze disciples et ramena à la  vie un homme nommé « Al-Azar-Us », il était appelé « le fils éternel du père » (Ptah). Il était nommé KRST ; l’oint. (Il est stupéfiant de constater que les traducteurs des textes gnostiques coptes ont traduit par « Christ », ces lettres KRST.)

Les comparaisons entre Krishna et « l’homme Jésus » sont multiples ; son père était charpentier, il guérissait les lépreux, il était surnommé « Jézeus », à sa naissance le tyran régnant sur le pays fit mettre à mort les mâles nouveaux-nés. Les similitudes sont d’une bonne centaine selon les évangiles « canoniques », près de 300 si on tient compte des nombreux évangiles qui ne font pas partie du canon. (Environ 40)

Le personnage du Bouddha, loin de l’excellent livre d’Hermann Hesse ; « Siddartha », fut « créé » de la  compilation de légendes orales vers 500 avant l’ère commune. Il aurait été  crucifié, alla trois jours aux enfers avant de ressusciter. Il était considéré comme le charpentier de la lumière du monde, « sauveur » du monde, il prêchait un « royaume de justice ».

Mithra précède de 500 à 600 ans l’ère chrétienne comme l’histoire du Bouddha. A l’instar d’Horus, il est né un 25 décembre. Il était itinérant, prêchant « la vérité et la lumière ».

Le jour qui lui était consacré était le dimanche. Chaque printemps on fêtait sa résurrection. Comme Pâques pour les Chrétiens. Le rituel de son culte incluait un repas commun ; sorte d’eucharistie.

Il semble que le Vatican soit  construit sur un ancien temple de Mithra, que l’organisation de l’église catholique soit calquée sur celle du culte de  Mithra. L’absence de fouilles archéologiques ou la censure si elles ont eu lieu, ne nous permet pas d’être formel.

Tout cela  n’est pas seulement lourd de sens, de symboles, mais révélateur d’un schéma qui nous dépasse.

Il y a une information qui nous est inaccessible.

Le phénomène  OVNI sans cesse présent au cours de « la vie » de ces « hommes remarquables »,  semble être  un marqueur,  une « fenêtre » ouvrant sur un  système « méta-physique », dont « ils » n’auraient été qu’un élément visible, vivant.

Je ne veux pas critiquer la religion chrétienne, mais constater qu’elle s’inscrit dans un système beaucoup  plus vaste qui semble « encadrer » l’humanité.  Il ne s’agit pas de détruire le mythe de « l’homme Jésus » et de tout ce qui s’est construit autour de son culte, il faut constater que ce mythe prend place après d’autres qui avaient le même message, la même structure.

Que s’est –il passé entre la fin de l’exil des Hébreux en 540 avant l’E.C., le dernier livre de l’A.T. attribué à Malachie (Environ ; 450 avant l’E.C.) et  la venue de  l’homme Jésus  ??

Le livre de Malachie est un constat de Jahvé ; il n’a pas réussi à soumettre le peuple hébreu.

Viendra une multiplication des courants de pensées dans la religion hébraïque ; nous connaissons les Esséniens, les Saducéens, les Zadikims, et d’autres.

La conquête romaine augmentera sans doute la confusion dans ce qui devient une province romaine. Hérode construit un nouveau temple vers -20 avant l’E.C., il sera détruit en 70.

Le judaïsme semble se scinder en deux ; ceux qui restent fidèle à l’A.T., ceux qui acceptent le christianisme tel que les lettres attribuées à Paul,  le décrivent. Certains « reconnaissent » le messie, d’autres pas.

Le Christianisme va évoluer. Il va se structurer entre le début de l’E.C. et le IV siècle.

Que s’est-il passé ? Je pense qu’il faut préciser l’interrogation ; qu’est ce qui a été décidé, patiemment construit, et par « qui » ?

Constantin empereur d’orient, est menacé, il s’appuie sur les chrétiens pour renforcer son pouvoir politique ; en 300 il déclare le christianisme religion d’état.

Devant les divergences qui se font jour entre les « chrétiens », il convoque le premier concile de Nicée en 325.

La prédominance de l ‘évêque de Rome  est presque contemporaine de la fixation des canons de l’église ; environ 380 de l’E.C.

Il y avait  une vaste émulation intellectuelle  dans le bassin méditerranéen. Les chrétiens rencontrent les philosophies grecques qui vont apporter le concept d’immortalité de l’âme. En Afrique du Nord, les plus grands penseurs, les pères de l’église, écrivent, publient.

Ces textes, ces réflexions voyagent dans tout le « monde romain ». Ils tendent à conforter la religion chrétienne. Une sorte de tyrannie intellectuelle s’impose.

Il y a un brassage fabuleux auquel seuls vont s’opposer les Gnostiques. Ils s’insurgent contre ce qu’ils nomment « la religion de l’homme mort ». Ils le payeront très cher puisque la chrétienté les pourchassera.

La religion naissante  se mêle de choses matérielles ; elle fixe des règles à la biologie, la cosmographie, etc… Ces règles aujourd’hui s’avèrent fausses. La religion ne semble pas être une manière de connaître les choses.

Le message prêté à  l’homme Jésus  a été non plus de faire le bien pour respecter les lois de la vie en communauté et du monolâtrisme, mais pour obtenir la récompense d’une  « vie céleste » après cette vie terrestre. La rédemption hypothétique de l’homme prenait toute sa dimension. La souffrance avait un exemple « vivant », devenait significative et de plus permettait d’acheter une part « d’éternité ».

La représentation symbolique  occidentale de  l’homme Jésus  est primordiale, cette image symbolique impose l’exemple du mythe et  la souffrance comme signifiante.

La religion chrétienne devait conforter ses « mensonges pieux », ses contrefaçons. Les Gnostiques s’y opposaient.   Les Gnostiques seront tués.

D’eux, nous ne possédons que les manuscrits de Nag Hammadi (*) découvert en 1945 et traduit en 1947. Ces manuscrits qui semblent  être des notes hâtives, des résumés, nous mettent en garde contre une « force » supérieure et néfaste pour l’humanité. Cette force est « assimilable » aux « ultraterrestres » qui sont maîtres de la falsification, de la tromperie.

(Parmi les manuscrits gnostiques, il fut trouver un extrait de la République de Platon, qui contient le texte de « l’allégorie de la caverne »)

Pour les Gnostiques ;  « les créateurs » qu’ils nomment « les archontes », sont et matériels et inorganiques.

Pour exister ils ont « infestés » l’humanité. Nous serions une sorte d’élément qui leur est indispensable.

Pour nous « infester », les archontes  nous ont soumis  à un conditionnement.

De la sorte, nous exécutons ce que souhaitent les « ultraterrestres » sans nous en rendre compte.

Nous ignorons le but de ce conditionnement. Nous pouvons le détecter.

Sa réalité est un débat qui n’est évidemment pas résolu.

Nous pouvons percevoir dans les processus psychologiques qui induisent nos actions une influence « étrangère ».

Il ne s’agit pas d’un jeu de correspondances symboliques, mais d’une implication profonde de ce conditionnement qui affecte l’expérience humaine.

La grande difficulté de concevoir cela, est que nous devons passer d’une réflexion habituelle ; concrète à une proposition dont le matériau est « inorganique ».

(*) Chacun peut consulter la traduction française de ces textes sur le site de la bibliothèque copte de l’université de Montréal. Seul bémol le cryptogramme KRST du texte original  est traduit par Christ. Ce qui n’est pas l’idée première des rédacteurs.

Le conditionnement auquel nous sommes soumis, est une sorte de conditionnement opérant. Il a été décrit par Edward Thorndike en 1898. Puis repris par Skinner au milieu du XX siècle.

Cette conception béhavioriste du conditionnement se distingue du conditionnement classique, le plus célèbre étant celui de Pavlov, par le fait qu’il influence le comportement par les conséquences qu’elles auront avant même que celui-ci intervienne.

La contrition ; ce mot théologique est devenu obsolète. Mais  ce concept est  fortement ancré dans notre façon de penser, de réfléchir, de vivre, il est l’exemple parfait du conditionnement opérant.

Selon le dictionnaire Littré, « la contrition » est la douleur sincère et vive d’avoir offensé Dieu.

Cette douleur vient moins de la crainte du châtiment divin que du sentiment de ne plus commettre de péchés.

Il s’agit  d’un sentiment volontaire (ou d’une action, s’il s’agit d’un acte de contrition), motivé par l’espérance de ne plus commettre de fautes pour obtenir la récompense de la rédemption.

Le sentiment de ne plus commettre de fautes, vis-à-vis des autres, de la société, de nos croyances pour avoir la paix est universel. C’est bien  le résultat d’un conditionnement.

Le conditionnement opérant, rappelons le, se distingue du conditionnement classique par le fait que la conduite humaine est conditionnée par les conséquences du comportement, avant que celui-ci n’intervienne.

Les renforcements ; ces procédures qui augmentent la probabilité du comportement souhaité, sont basés sur des concepts ; la survie de l’âme, la peur du châtiment éternel, le fait « d’avoir bonne conscience », « être en règle avec Dieu »…..

Ces concepts sont des renforcements positifs qui sont stimulé par des « punitions » que la pratique de la religion chrétienne impose.

Il n’est cependant pas nécessaire d’être pratiquant pour intégrer ces valeurs religieuses, elles sont acceptées, acquises par chacun. La religion a façonné la culture, la civilisation.

LA BOITE DE SKINNER

 

Pour comprendre le conditionnement auquel nous sommes soumis, il est nécessaire de s’arrêter un instant sur le conditionnement opérant, plus précisément sur le dispositif dit

«  boîte  de Skinner ».

Skinner était un psychologue, dans les années 1930, il a mené des expériences sur des rats, des pigeons, pour mettre en évidence les mécanismes du conditionnement.

Pour simplifier ses expériences, il a créé un dispositif expérimental dit « boîte  de Skinner ».

Il s’agit d’une cage, munie de plusieurs éléments utilisés pour programmer le conditionnement de l’animal qui s’y trouve.

Ces éléments, auditifs, lumineux, nociceptifs (créant la douleur) doivent induire un comportement réactif.

Si l’animal répond  correctement aux différents stimuli ; son, lumière, puis active un levier il reçoit de la nourriture.

Le but n’est pas de nourrir le rat ou le pigeon, mais de constater s’il respecte le protocole du conditionnement.

Ce dispositif qui peut sembler cruel, ressemble à ce que nous vivons.

Nous sommes dans la boîte de Skinner.

Platon  a décrit la « cage » dans son allégorie de la caverne. (Trouvé parmi les quelques textes gnostiques à Nag Hammadi)

Des scientifiques pensent que notre univers est un hologramme.

Nous sommes dans une « cage ». Ce que certains nomment « la matrice », depuis le succès du film Matrix.

Les autres éléments du conditionnement ; son et lumière ont toujours rythmés la vie des humains.

Si la notion de cage peut être discutée, refusée, les autres éléments ne le peuvent pas.

La religion dans ce qu’elle a de plus quotidien, offre les éléments nécessaires pour  étayer ce postulat. Le son est donné par le rythme des carillons, et par la lumière solaire.

Les mâtines se disent avant le crépuscule du matin, les vêpres se disent au crépuscule du soir. L’angélus, prière pour le mystère de l’incarnation, se dit trois fois par jour, au levant au zénith, au couchant du soleil.

Il est possible d’opposer le déclin du nombre de pratiquants pour penser que  ce conditionnement fut éphémère et ma  théorie absurde.

Lorsque les cloches ont cessés de rythmer la vie des gens, la télévision a pris le relais. Elle apporte les « grands messes » des journaux télévisés, le son, la lumière.

Pour mieux s’intégrer au quotidien des humains, cette combinaison son et lumière, s’est « invitée » avec les téléphones portables qui  allient le son, la lumière et le renforcement positif ; l’illusion d’une relation sociale. Des études très sérieuses menées par des médecins, des psychologues, démontrent que les personnes passant beaucoup de temps sur leur portable, leur tablette, ont le cerveau saturé d’informations périphériques. De ce fait elles ne peuvent pas  réfléchir à l’essentiel, ni se concentrer pour résoudre un problème.

J’ai donné la traduction du manuscrit 4Q405 de Qumram. Les Zaddikim y ont décrit des chariots de feu, le son parfois mélodieux ou explosif qu’ils émettaient. Je peux ajouter les « visions » d’Ezéchiel, de Malachie, la nuée qui guide les Hébreux lors de l’Exode.

Les témoins actuels d’observations d’OVNI décrivent les mêmes phénomènes ayant les mêmes caractéristiques.

Les OVNIs participent de ces éléments du conditionnement ; lumières changeantes, silencieux puis émettant un bourdonnement mélodieux ou un bruit d’explosion lors de leur départ.

Les témoins d’observations d’OVNIs sont beaucoup moins nombreux, que le nombre d’utilisateurs de téléphones portables et de pratiquants.

Le conditionnement est divers, diffus, il nous submerge.

Je ne sais pas si nous sommes exactement dans la « boîte de Skinner », mais je suis persuadé que nous sommes « encagé », victime d’un conditionnement si subtil que nous ne le percevons pas.

Ce « programme » régente nos vies, l’évolution de l’humanité, son quotidien.

 

LES CONSEQUENCES  SUBTILES.

Le conditionnement n’est pas temporel, il ne s’inscrit pas dans une période déterminée. Il évolue comme évoluent les virus.

Horus, Rama, Bouddha, Mithra, l’homme Jésus, s’inscrivent dans un même processus qui s’est exprimé en fonction des dates, des lieux.

Nous avons vu que le phénomène OVNI se donne les apparences qui correspondent à l’époque ou il est observé. Il participe des indices  apparents du conditionnement.

Ce conditionnement s’ajuste parfaitement aux évolutions de l’humain, de l’humanité. Il ne fonctionne pas comme une campagne marketing, il doit maintenir la discrétion sur le virus qui infecte chaque humain et l’humanité dans son ensemble.

Le conditionnement est d’autant plus puissant qu’il préside aux évolutions de l’humanité, nous ne détectons pas l’existence du virus implanté en chacun  par ce que les Gnostiques appelaient, les archontes.

La plupart des humains se satisfont des acquis de leur éducation, de leur culture. Certains se posent des questions, tentent de trouver une spiritualité satisfaisante. Mais la présence en nous d’un virus imposé, reste une piste de réflexion inexistante.

Cette question impose de se demander si nous sommes  seuls dans ce que nous pensons être l’univers.

Cette démarche n’est pas facile.

La difficulté est aussi de constater que les « interférences » sont nombreuses et étonnantes.

Il est stupéfiant de regarder, l’histoire de John Smith.

Dans les années 1860, dans le nord est des USA., ce jeune homme, peut-être porté à la méditation, reçoit un jour la visite de trois « personnes lumineuses », il pense que ce sont des anges.  On pourrait  les comparer à certains  occupants d’OVNI.

Il  cherche selon  les indications de ses « interlocuteurs » des « feuilles d’or » sur lesquelles est écrit  le livre de l’ange Moroni.  La traduction deviendra le livre de Mormon.
Un  travail d’écriture laborieuse s’ensuit. John Smith sera persécuté.

Durant ces années 1860, 1870 à quelques kilomètres de chez John Smith, dans le nord -est des USA, des jeunes femmes, vivant des phénomènes étranges, pensent être en contact avec l’âme de défunts.

L’idée n’est pas nouvelle, puisque les auteurs grecs ou latins, la Bible, en parlent déjà. Il s’agit de constater que, à quelques kilomètres de distance, à la même époque, se passent deux « révélations » qui vont perdurer.

La religion des Mormons existe et compte de nombreux membres. Le spiritisme, possède de nombreux adeptes.

Vingt ans après ces révélations, un « navire du ciel » va sillonner le ciel des USA.

Le « paranormal » semble être, comme les OVNIs, un interstice, ou un élément actif, révélateur  du conditionnement.

Qui donc a définit ce qui était normal ou paranormal ??

D’autres exemples sont tout aussi surprenants.

Le 29 septembre 1961, dans un hameau proche de Piacenza, vingt kilomètres au sud de Milan (Italie), Rosa Quattrini, mère de trois enfants, après des années de souffrances et  opérée plusieurs fois, est en phase terminale. Les médecins ont conseillé à son mari de la ramener à son domicile pour y  décéder en paix.

Vers midi on frappe à sa porte. La tante, qui la veille,  va ouvrir.

Une jeune femme, très belle, demande qu’on lui fasse l’aumône de quelles lires.

La tante explique qu’ils  sont de pauvres ouvriers agricoles sans le sou et  que s’ils avaient de l’argent, il servirait à soulager les souffrances de sa nièce qui est dans un état désespéré.

La jeune femme demande à la tante de la mener à sa nièce.

Arrivée dans la chambre où gît la malade, la jeune femme ordonne à la malade de se lever.

Elle lui répond qu’elle ne le peut pas.

La jeune femme prend les mains de la malade, à ce moment elle sent « une forte secousse »  dans tout le corps. Puis la jeune femme pose ses mains sur les plaies de Rosa. Aussitôt les plaies se referment et Rosa est guérie. La jeune femme s’en va et étrangement parmi toutes les personnes présentes aucune ne la voit sauf le fils de Rosa.

Par la suite il arrivera à Rosa des évènements qui sont particulièrement synchrones et interrogent sur la causalité de tels évènements.

Le 16 octobre 1964 dans la même maison, Rosa est seule, attablée dans la cuisine. Elle entend une voix qui l’appelle dehors. Dans la cour de la ferme, Rosa lève les yeux.

« Je sors, je vois dans le ciel un grand nuage blanc, avec beaucoup d’étoiles d’or et d’argent et beaucoup de roses de toutes les couleurs. Un globe est sorti du nuage. Un globe rouge qui est descendu sur un poirier du jardin.

Une entité est sortie du globe, vêtue d’un grand manteau de lumière, des étoiles autour du visage. »

Ensuite tout disparu.

Une description qui rappelle les observations rapprochées d’OVNI, de rencontre avec une « entité ». Et les phénomènes paranormaux qui leur  sont associés.

Ce récit est celui de la première apparition de « la vierge Marie » à San Damiano en Italie.

D’autres suivrons, devant de nombreux témoins qui prendront des photos. (A l’époque des photos argentiques). Lors de certaines apparitions les témoins entendaient la voix de « la vierge » mais ne la découvraient que sur les photographies, après développement.

Cinquante années après les évènements de Fatima, nous avons un phénomène « solaire » quasi identique.

Je constate que dans presque tous les cas d’apparition de « la vierge », est associé un lieu où il y à une source, ou un puit, les arbres ont un rôle de support, souvent des cavernes ou des grottes, les témoins voient des roses. Il y a une convergence de la nature de la terre, du terrain, qui est commune à ses  phénomènes.

De même les personnes « contactées » ne sont jamais des intellectuels mais des gens très simples, souvent illettrés.

Il y a des constantes que je ne comprends pas. Une équation de l’étrange, qui fait que le mystère semble proche mais reste indéchiffrable.

Il est indéniable que les apparitions mariales ont durablement imprégné l’inconscient collectif. Les plus célèbres étant notre Dame de Guadalupe (1531), et Lourdes (1858).

Mais pourquoi ces apparitions ont-elles eut lieu à ces endroits, à ces dates ??

LE CONDITIONNEMENT CREE L’ILLUSION.

Si nous pouvons accepter que nous soyons sous tutelle.

Prisonniers d’un hologramme, d’une illusion, notre  objectif serait de nous en libérer.

Le dernier livre de Carlos Castaneda, en Français « Le voyage définitif », le titre anglais est plus explicite « The active side of infinity », décrit à sa manière ce qui est,  les conseils d’un shaman qui lui explique comment s’en libérer.

Il est très proche des textes gnostiques, il explique la domination de l’homme par des entités supérieures qui ont infectés notre mental.

L’illusion créée par les archontes, que l’ont peut nommer « ultraterrestres », ne nous offre pas trop d’informations. Certains pensent que les  informations, fournies par le monde archontique seraient  si nombreuses que nous serions incapable de les décrypter, de comprendre leur enchaînement, pour nous réfugier dans un comportement  conditionné qui évolue et s’adapte.

L’illusion nous donne des informations qui ne sont ni complémentaires, ni contradictoires.

C’est la source de notre incompréhension.

La domination subtile des archontes n’est pas une fabrique d’avenir, le monde, la terre ne vont pas très bien en ce moment.

Nous ne percevons que l’illusion imposée, c’est le but des archontes.

Il existe une symbiose intime entre la psyché humaine et le « cosmos ».

Par ce terme, je comprends la zone d’influence des archontes.

La réalité existentielle de ce « cosmos » est très active sur notre pensée, notre état d’être.

L’exemple des OVNIs est révélateur. Depuis longtemps les caractéristiques de ces engins ont été décrites. Il est évident qu’ils sont matériels, qu’ils ne répondent pas aux lois de notre physique. Mais la science qui se veut filière d’excellence, nie le phénomène OVNI, donc ne tente pas de comprendre le fonctionnement de ces engins. De ces recherches, nous pourrions avoir des véhicules performants et non polluant.

Des inventions surprenantes ont été réalisées, mais rapidement « oubliées ».

Cent vingt ans avant l’ère commune (EC), Héron d’Alexandrie dans un traité intitulé « Spiritalia », décrivait le moyen de faire avancer une sphère grâce à  l’énergie produite par  la vapeur. Jules César aurait pu envahir la Gaule avec des « chars d’assaut » mû par la vapeur.

En 1847 un chemin de fer à dépression atmosphérique fut créé à Saint Germain en laye. Malgré un fonctionnement très satisfaisant, le projet fut abandonné.

Une réflexion alternative est possible. Notre société avance  sur les piliers irrévocables de la destruction.

L’utilisation abusive du pétrole est symptomatique.

Une grande querelle a eut lieu, elle n’a plus court, puisqu’il est acquis que le pétrole est le résultat de la décomposition de forêts antiques. Cette querelle était de  déterminer si le pétrole était biotique ; issu de  cette décomposition, ou abiotique.

Le savant français Berthelot a démontré qu’il était abiotique. Il a créé du pétrole en laboratoire.

En réalité nous ignorons l’origine du pétrole et surtout sa fonction.

Le pétrole est la cause d’une pollution grave soit par l’utilisation des carburants, soit des dérivés des hydrocarbures.

La science n’a pas tenté de trouver une alternative à cette source d’énergie.

Il semble que nous soyons arrimés à une recherche  qui détruit la terre et menace l’humanité.

Je ne pense pas que cette démarche soit fortuite, elle est « pilotée » par l’esprit archontique.

Malgré les effets négatifs, durablement néfastes, qui impactent la santé des hommes, leurs habitats, rien n’est organisé pour remédier à cet état de fait. Au contraire, il semble impossible de maîtriser cette course à la destruction.

Nous sommes autistes devant cette évidence destructrice.

LE SCENARIO DE L’ABSURDE.

 

La vie paraît absurde ; naître, vivre, mourir. Il ne semble pas y avoir de justification à l’aventure humaine. Serions nous sur terre uniquement pour assurer la pérennité de l’espèce ??

Il y a des constatations, jamais de réponses. Cela explique, peut-être que beaucoup se réfugient dans la foi rédemptionniste.

Pourtant la religion chrétienne ne satisfait pas ceux qui se posent judicieusement des questions.

Dans tous les domaines, notre société est en quête de nouveaux repères. Par exemple, des scientifiques remettent en question ; notre vision de l’univers à 3 dimensions, la théorie du « big bang » initial, d’autres, la notion de temps.

La définition physique du temps est assez vague ; grandeur physique continue permettant de situer la succession d’événements dans un référentiel. Voilà qui n’est guère parlant.

Notre perception est différente, elle se rapproche du conditionnement opérant décrit par Skinner.  Pour nous le temps est l’observation des cycles solaires de lumière et d’obscurité. Notre temps est rythmé par le jour, la nuit, les saisons, les années.

Nous pouvons nous demander si « ce temps » est vraiment une « dimension ».

Il y a une confusion qui nous confine dans un conditionnement.

Cette confusion est vaste, elle concerne aussi les concepts les plus importants de nos croyances ; l’âme, l’esprit, la vie après la mort.

Nous ne sommes pas dans un vaste univers dans lequel naîtraient des galaxies, des systèmes planétaires pendant que d’autres disparaîtraient.

Je pense que nous sommes à  l’extrême marge d’un système d’informations.

Cette « exclusion » ne nous permet pas de comprendre notre environnement le plus proche ou le plus lointain. (Il est surprenant de constater que plus notre société se développe techniquement plus elle perd les connaissances de la relation avec la nature).

Nous nous identifions individuellement et collectivement à cette exclusion qui génère la confusion et permet le conditionnement. Notre vie sociale  est un renforcement positif du conditionnement. Ce double effet est interactif, certains le nomment « la matrice ».

Nous sommes dans cette « bulle » pour que le virus qui infecte notre mental soit actif et indécelable.

Souvent nous nous posons des questions ; pourquoi cette personne est morte si jeune, pourquoi cet enfant est malade, et tant d’autres absurdités.

Et si nous n’étions pas sur Terre pour assumer notre vie « terrestre », mais accomplir une besogne dont le virus a besoin. Il y  a une volonté supérieure qui  a la nécessité de nous maintenir dans la confusion.

Nous recevons au quotidien des messages qui  sont sans ambiguïté. Ils nous situent dans l’espace, dans le temps et flattent notre besoin d’assouvir nos désirs, nos envies en possédant plus. Ces informations sont tellement insistantes que nous ne pouvons même plus nous rendre compte de leur influence. Nous vivons dans une transe confusionnelle.

Cette transe confusionnelle est renforcée par le chaos social, les atrocités, les guerres. Cela crée un « bruit de fond » émotionnel  continu qui augmente notre asservissement.

Il parait évident que cette organisation est particulièrement complexe, nous n’avons pas accès à sa compréhension, ni même à sa perception.

Selon Jacob Bekenstein, « il y a un maximum d’informations qui peuvent potentiellement être stockées dans une région donnée et finie de l’espace qui a une quantité limitée d’énergie ».

Cette proposition, faite pour la thermodynamique des trous noirs,  s’adapte parfaitement à notre capacité de comprendre ce que nous vivons.

De façon imagée on peut dire qu’il est impossible de verser un hectolitre dans un verre.

Ces informations qui nous dépassent interfèrent avec notre mental.

Elles se manifestent aussi de façon matérielle par les phénomènes dits « paranormaux », les OVNIs qui « accompagnent » l’humanité depuis «la création ».

Nous sommes dans un filet, une nasse. Nous ne le percevons pas.

Nous manquons de lucidité ou de courage (ou des deux), pour affronter la question primordiale.

Pourquoi vivons nous dans le piège de ce conditionnement, et qui le veut ?

Un conte hindou dit que l’humanité est née d’un frémissement qui a décidé de quitter le Grand Tout ; sans temps, sans espace.

Quand l’humanité s’est éveillée, elle avait oublié d’où elle venait, elle s’est sentie isolée.

Les Gnostiques disaient que notre monde est né d’une erreur. Une partie du Grand Tout a vécu un frémissement et a créé des êtres. Ceux-ci ont voulu prendre « le pouvoir » de cette partie du Grand Tout. Pour éviter cela elle  a créé l’homme et s’est transformée en notre planète Terre.

L’erreur de cette partie de la divinité, devenue Gaïa, est d’avoir créé l’homme.

L’humanité et Gaïa ont un objectif commun, retrouver le Grand Tout, la divinité originelle.

Les premiers êtres a avoir été créés, les Gnostiques les nommaient les archontes.

LES ARCHONTES.

Dans les textes gnostiques, les archontes sont décrits de diverses façons. Contrairement à certains chercheurs, je n’ai trouvé que le terme « avorton » qui soit plusieurs fois cités. Je n’ai pas trouvé de termes qui puissent leurs attribuer un aspect physique particuliers.
Si certains ufologues comme Nigel Kerner ou J Lash font le parallèle entre les « avortons » et  les « entités » de type « petits gris », je ne pense pas que l’on puisse imaginer que  les Gnostiques  aient écrit sur des « reptiliens » ou autres «  draconiens ».

De toute façon cela est sans intérêt, puisque les Gnostiques nous mettent en garde contre leur extrême faculté à tromper les humains en apparaissant sous différentes formes.

Certaines traditions sacrées gardent le souvenir d’une « première création » qui n’a pas voulu de la terre.

La religion chrétienne n’a pas conservé ce souvenir.

Définir les archontes m’est impossible. Ils sont, pour nous, organiques et inorganiques, matériels et immatériels.
Pour les comprendre, il nous faudrait inventer une chimie nouvelle, une physique différente.

Voici ce qu’en dit l’Hypostase des archontes. Texte découvert en 1945 à Nag Hammadi (Egypte) ;

« …nous ne combattions pas contre des êtres de chair et [de sang], mais contre les autorités du mon[de]  et les esprits du mal ».

 

« Leur chef est aveugle. [Du fait que son] pouvoir est associé à son ignorance [et à son] arrogance, il a dit, usant de ce 30 [pouvoir] : « Je suis Dieu, il n’en existe pas d’autre [en dehors de moi] ».  Trad. De Bernard Barc.

Cette phrase est à rapprocher du premier commandement donné à Moïse et du verset  XX/5 de l’exode « je suis un Dieu jaloux ».

Les Gnostiques nous renseignent sur la nature des archontes et sur leur « organisation ».

Ils ont un chef, une hiérarchie.

Et ils ont besoin des hommes ; « ..que nous l’emprisonnions dans notre modelage »

Il semble que le Dieu des chrétiens soit le premier des archontes.

Notre mental a été infecté et les propositions de la chrétienté nous semblent évidentes.

Et si toute la théologie qui fait les croyances de la chrétienté n’était qu’une vaste tromperie, une usurpation. Les archontes sont supérieurs aux hommes dans l’art de la tromperie.

Tout comme les OVNIs, ils peuvent avoir des attitudes mimétiques, délivrer des messages absurdes qui deviennent « paroles d’évangile ».

Depuis 2.000 ans la chrétienté rend un culte aux archontes, ce qui explique le vaste panthéon des saints, la hiérarchie archontique. Au lieu d’œuvrer au retour des humains et de Gaïa dans le Grand Tout ; la Divinité, la chrétienté a valider le concept d’une «  mère de Dieu », qui lèse Gaïa.

Notre mental est si bien infecté que même ceux qui sont réticents au catholicisme, pensent que  les apparitions mariales sont des phénomènes telluriques, des déficiences psychiatriques.
Celui qui  s’intéresse aux relations des apparitions mariale,  s’aperçoit très vite que ces textes décrivent des phénomènes OVNIs avec en plus le « message » de la « vierge Marie ».

Il reste des ces apparitions, comme des observations d’OVNIs, un vaste phénomène de foule et de croyances. Quelle est l’utilité supérieure de ces événements ??

Ils s’insèrent dans la continuité du conditionnement qui nous inflige une vision erronée de ce qui est, de ce que le monde archontique nous impose. Nous sommes encore dans « l’allégorie de la caverne »

Dénigrer le phénomène OVNI, comme les phénomènes dit « paranormaux », c’est négliger le fait qu’ils sont les indices d’un vaste système qui maîtrise notre perception, notre jugement, notre conscience.

Comme le phénomène OVNI, » l’organisation « qui nous impose sa loi existe depuis la création.

Ne nous trompons pas, les différents courants « spiritualistes » ; new âge, et d’autres oeuvrent à la même vision rédemptionniste que la chrétienté. Cette vision rédemptionniste est voulue par les archontes.

Ceux qui souhaitent prolonger cette quête peuvent trouver des textes très intéressants de P. Von Ward sur le site  http://www.karmapolis.be/intro/accueil.htm., des textes traduits en Français de J. Lash sur le site http://www.liberterre.fr/metahistoire/

Sur le site http://transition888.heavenforum.org/, des textes de Corrado Malanga.

Les livres de J.Vallée.

Les écrits de Nag Hammadi traduit en Français sur le site ; http://www.naghammadi.org/,

il contient le codex de Berlin.

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