EFFET D’OZ

Jenny Randle a qualifié d’ »effet d’OZ », les modifications que crée un OVNI à l’environnement du témoin. (Définition un peu abrupte)
Aimé Michel s’était longuement interrogé sur les divers aspects de ces phénomènes qui sont simultanés.
Cependant, l’effet d’OZ n’est pas constant lors de RR3 ou RR4. Maurice Masse à Valensole (France) fut « neutralisé » par un rayon lumineux, et n’a pas vécu la panoplie des phénomènes regroupés sous le vocable « effet d’OZ ». Il en est de même pour le promeneur du lac Lintau (Allemagne). Il se trouvait pourtant au plus proche d’un engin qu’il a pris pour un manège forain.
Pour définir l’ »effet d’OZ » nous n’avons que les témoignages des personnes qui l’ont vécu.
En ce cas, comme pour bien d’autres, la phrase de A. Hyneck est plus que pertinente ; « il ne s’agit pas de savoir si cela s’est passé, mais si le témoin relate la réalité ».
La présence d’un OVNI perturbe les moteurs des automobiles, le fonctionnement des montres, la réception des images télévisuelles, l’alimentation en électricité.
Ce sont des phénomènes matériels, mécaniques, qui n’interfèrent pas vraiment avec la psychologie du témoin. (Ce qui est discutable)
Avant de développer ce post nous avons cherché la définition de deux mots qui sont intiment liés à l’ »effet d’OZ » ; CONSCIENCE, et PERCEPTION.
Les définitions ci-dessous concernent les lecteurs francophones. Selon la langue les définitions ont été prises dans les dictionnaires de référence.

Le dictionnaire Littré donne la définition suivante pour le mot CONSCIENCE ; Sentiment de soi-même ou mode de la sensibilité générale qui nous permet de juger de notre existence.

Le même dictionnaire donne pour le mot PERCEPTION cette définition ; Acte par lequel l’esprit aperçoit l’objet qui fait impression sur les sens. Toute sensation, tout phénomène de sensibilité spéciale ou générale se compose de trois actes différents : l’impression, la transmission, la perception, puis le jugement. Nos jugements ont plus d’étendue que nos perceptions.

Nous n’adhérons pas à l’hypothèse selon laquelle la conscience puisse générer la présence, ou la rencontre avec un OVNI. Cela réduirait encore le phénomène OVNI à une dérive qui assomme l’humanité depuis plus de 2.000 ans. Tu as la conscience qui fonctionne bien ; tu verras un OVNI. Sinon tant pis.

Lorsque « l’effet d’OZ » se passe c’est le témoin qui le vit ou le subit.
Le témoin se trouve en présence d’un OVNI et il a la conscience, donc la perception et le jugement qui lui permettent de constater que l’environnement est instantanément changé.

Cela n’est pas une règle générale, A Rosalès rapporte dans « Humanoïds Studies » le cas de promeneurs qui dans la nuit ont vu une lumière se déplacer. Ils l’ont observée durant 20 à 30 minutes, puis ils sont rentrés chez eux. En fait ils avaient perdus 3 heures de leur temps sans aucun souvenir. (Il n’a pas été pratiqué de régression hypnotique)

« L’effet d’Oz » a cette particularité de conserver le témoin en pleine lucidité, et il constate que l’environnement change. Le vent ne fait plus bouger les feuilles des arbres, les insectes et les oiseaux ne chantent plus. Il n’y a aucun bruit. Et chose particulièrement étrange le temps semble suspendu, arrêté. Si la rencontre à lieu près d’une route, même fréquentée, aucune automobile ne circule alors. Certains témoins ont indiqué qu’ils avaient un goût métallique en bouche.
La PERCEPTION et la CONSCIENCE sont les « facteurs » qui permettent au témoin de rapporter son vécu.
Qu’elle est la réalité qui se passe ?
L’OVNI joue avec le temps. Le témoin pense que sa rencontre a duré 10 minutes et il s’aperçoit qu’il a « perdu » deux heures de sa vie.
Se peut-il que l’OVNI joue aussi avec l’espace ?? Le témoin garde la perception de l’environnement végétal, voire urbain.
L’OVNI établit-il une zone de sécurité ?? Peut-il créer une « bulle » d’espace temps dans laquelle le témoin serait « enfermé » ?
Ou peut-il induire un état modifié de conscience chez le témoin ? Lui « distillant » des perceptions.
Il y a un autre phénomène qui n’est pas lié à « l’effet d’OZ » et que les OVNI génèrent fréquemment ; l’effet calorifique. Les exemples sont nombreux ; les militaires du fort de Itaipu au Brésil (3 Novembre 1957), René Gilham à Terre Haute en Indiana (6 novembre 1957), et bien d’autres dans toutes les parties du monde.
Cet effet calorifique, entraîne des brûlures, des conséquences ophtalmiques, des lésions.

Cependant lorsqu’un témoin subit « l’effet d’OZ » il ne souffre d’aucuns de ces maux.
Pourtant comme les témoins qui sont victime de l’effet calorifique, la personne qui est sous l’emprise de « l’effet d’OZ », est à proximité immédiate d’un OVNI.
Voici un élément qui interroge. L’effet calorifique serait-il un accident ?? « L’effet d’OZ » un acte choisit, prémédité ??
Cette interrogation restera sans réponse, mais il est possible de proposer des pistes de réflexions.
L’effet calorifique semble moins fréquent actuellement que dans les années 50/60.
Est-il le résultat d’une mauvaise manœuvre des entités qui pilotent les OVNIs ?
Est-il lié à l’utilisation d’une technologie qui ne prenait pas en compte les risques possibles pour les observateurs ?
Est-il un acte délibéré, si oui pourquoi ?
L’effet dit électromagnétique est sans conséquence apparente pour les témoins.
Cet effet calorifique, à l’inverse de l’effet électromagnétique, pourrait être un acte déterminé et non pas la conséquence aléatoire d’une technologie.
Il est pourtant tentant dans l’hypothèse du « bon extraterrestre », d’imaginer qu’il serait le résultat involontaire d’une technologie.
Nous n’avons pas de réponse.

Les témoins de « l’effet d’OZ » ne remarquent pas de modifications sur l’engin qui est à leur proximité. Ni déploiement d’une antenne, ni rayons lumineux, tout se passe dans un spectre d’ondes invisibles. Lesquelles nous n’en savons rien. Il est regrettable que des médecins ne se soient pas mobilisés pour tenter de déceler si cet effet, et d’autres, avaient une incidence sur l’état de santé général du témoin.
C. Malanga propose pour les abductions une hypothèse qui pourrait s’appliquer à « l’effet d’OZ ». Pour lui l’abducté serait « extrait » de la réalité alors que celle-ci continue à se dérouler. Exactement comme si on prenait l’image d’un film qu’elle était figée, le film continuant à avancer. (CF Scénario abduction).
« L’effet d’OZ » serait une sorte d’abduction durant laquelle le témoin est transporté dans une dimension autre. L’OVNI conservant son apparence et celle du lieu où se produit la rencontre.
Un autre constat plaide en faveur de cette hypothèse ; lorsqu’un témoin subit « l’effet d’OZ » puis est abducté, il relate que l’intérieur de l’engin est beaucoup plus spacieux que le modeste engin qu’il estimait à 3 ou 4 mètres de diamètres et la moitié en hauteur.
Cette proposition implique de nombreuses questions.
Nous n’avons pas de réponse.

REFLEXIONS…..

Des réflexions longues, qui n’apportent pas de réponses, mais sans cesse plus de questions.
Peut-être, est ce pour cela que le « monde ufologique » semble s’essouffler un peu.
L’homme est composé de matières organiques, puis selon que l’on soit religieux ou philosophe ; d’une âme, d’un esprit, d’une conscience, etc…
Ceci posé nous n’avons guère apporté de nouveautés.
Il reste la question qui nous occupe, pourquoi certains ou certaines sont abductés, pas d’autres.

Nous avons partagé l’idée que les abductés possèdent un élément « inorganique » qui intéresserait, ou qui appartiendrait aux « ultraterrestres » et dont ils viennent régulièrement « vérifier » l’état. (Ce qui n’explique en rien le choix des individus impliqués). Nous avons aussi imaginé que les abductés « enrichissaient » de leur malheureuse expérience les champs morphiques. De la sorte ils impliquaient toute l’humanité dans la conviction que la vie ailleurs que sur Terre existait.
Qu’elle possède une technologie qui nous dépasse grandement.
Cette hypothèse ressemble à la création d’un mythe bien humain, nous nous méfions de cela.

L’idée d’un élément inorganique que les abductés possèderaient et qui serait inspecté régulièrement, était celle qui nous semblait la plus plausible. Les travaux de C. Malanga sur ce sujet sont particulièrement intéressants. (Il nous semble qu’il a été le premier à mener si loin ces recherches).
Il y a encore un hiatus ; les implants.
La preuve que les implants sont bien réels n’est plus à faire.
Vient alors la question pourquoi certains ont des implants pas d’autres ?
Il semble que les implants soient posés sur des terminaisons nerveuses qui ne correspondent pas aux lieux physiques où nous situons habituellement l’âme, l’esprit, la conscience. « Lieux » qui pourraient être le support de l’élément inorganique appartenant aux ultraterrestres.
De plus si toutes les personnes ayant un implant ont été abductées, tous les abductés ne sont pas porteur d’un implant.

Il y a une « cacophonie » d’informations. De nombreux ufologues ont suggérés que nous vivions dans un hologramme et que le phénomène OVNI en serait une sorte de fenêtre.
Devant le flux important d’informations qui ne sont ni contradictoires ni complémentaires, nous pouvons envisager que nous soyons non pas dans un hologramme, mais dans une superposition de plusieurs hologrammes.

Cela expliquerait que les récits d’abduction soient aussi différents, et que d’autres, nombreux, sont « construit » sur le même schéma. Sorte d’examen médical traumatisant, qui semble sans autre but qu’un semblant de « contrôle » génétique.

Qu’y a-t‘il en commun entre l’abduction de Pascagoula, de celui des Hills, de Laundrum ???

A priori rien.
La certitude que l’abduction est causée par des entités « extraterrestres », l’étrangeté quasi absurde du déroulement de celle-ci et le mystère total sur son but, semble n’être que les liens ténus qui relient les abductions.
Tout se passe comme si nous avions un sens, une compréhension dont nous n’avons pas conscience, et dont nous ne gardons pas la mémoire active des informations reçues ou vécues.
Ce qui pourrait expliquer le cas de cette américaine qui semble avoir été abductée et qui par la suite récitait ou énumérait de longues séries de chiffres, de nombres, de calculs totalement incompréhensibles pour elle et ceux qui les entendaient.
La « mémoire » remontait mais de façon incompréhensible.
L’abducté sait qu’il a vécu en dehors de la réalité de ce monde, mais il lui est impossible de savoir où.
La question la plus terrible est « pourquoi moi ? ».
A t’il été à Magonia, pays des fées, comme le suggère J.Vallée ?
Est-il parti pour l’univers des « esprits » des shamans ?
Nous ne savons toujours pas qui sont les entités que les volontaires des expériences de Strassmann ont rencontrées.
Il convient de constater que ni les fées, ni les « esprits » shamaniques, ni les entités « de Strassman » n’ont indiqué aux humains comment quitter le cercle fermé de l’existence dans cet hologramme ou cette superposition d’hologrammes.
Quant aux « humanoïdes », que l’on peut penser « extraterrestres », ils n’ont de cesse de porter un message qui est sans grande signification, ou absurde. Par ces non sens, ils semblent organiser le déni de leur propre réalité.

Le monde des « ultras terrestre » est interdit aux humains.
Mais alors pourquoi abducter certains humains, les enlever pour les amener dans ce « monde interdit » ???