La peur des scientifiques

Le 18 mars 2013, R.Sheldrake et  G. Hancock ont publié une réponse à la décision du TEDx de Bruxelles de les exclure de leur « canal Youtube ».

Sheldrake a été recalé car il s’en est pris de façon un peu provocante aux scientifiques matérialistes. Ceux-ci ne rejetant pas sa théorie des résonances morphiques, mais mettent en doute la réalité des expériences menées pour étayer cette hypothèse.

Hancock lui a été franchement taclé. Il réfute les allégations de TED ;

Ce que je dis (entre 1 min 06 secondes et 1 min 54 secondes), c’est que certains scientifiques au cours des trente dernières années ont soulevé une possibilité intrigante – l’accent sur les possibilités – qui est que l’exploration des états altérés de la conscience, dans lequel les plantes psychédéliques ont été mis en cause, était fondamentale à l’émergence dans la conscience pleinement symbolique témoigne le grand art de la grotte.

Lui aussi, comme Sheldrake critique la position réactionnaire et réductrice des scientifiques matérialistes.

Voici le lien pour lire les motifs de TED et les réponses des deux scientifiques.

http://blog.ted.com/2013/03/14/open-for-discussion-graham-hancock-and-rupert-sheldrake/

Ces domaines de la conscience sont encore tabous dans les milieux scientifiques.

Lorsque Strassman a fait les expériences d’utilisation de DMT, avec des sujets volontaires, il est arrivé à une conclusion différente de celle qu’il imaginait.

Ses expériences l’ont amené à assimiler les états de conscience modifiés par la DMT à des abductions étrangères.

Ensuite il a été la cible d’une campagne de dénigrement la plus funeste. Elle laisse encore des traces sur le net.

http://rickstrassman.com/

Le sujet de la conscience est vraiment tabou.

Comment alors s’étonner que peu de scientifiques s’intéressent  aux abductions ?

Car il semble évident que les récits d’abductions présentent des similitudes avec ces états modifiés de conscience dont certains « imprudents » osent parler.

Ce que l’on nomme l’effet « oz » est peut-être un état modifié de perception. Lors de ce laps de temps le témoin ou la victime est-il encore dans « notre univers » ou dans celui des étrangers ?

 

Les souvenirs qui reviennent épisodiquement indiquent une sorte de conscience dissimulée, « trafiquée ». Comment pourquoi ?

Existe-t’il des similitudes entre les ondes cérébrales de chaque victimes qui revit son rapt sous hypnose ? Personne n’a mesuré.

Nous pourrions multiplier les exemples inutilement.

La difficulté n’est pas que la science ignore ces phénomènes. Mais elle refuse de les regarder car ils mettent à bas les dogmes établis.

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Abductions, une recherche distincte

Nous constatons qu’à l’exception des « êtres encapuchonnés » qui s’observent souvent de nuit, de façon furtive dans une chambre ou une pièce d’habitation, peu d’humanoïdes sont observés seuls.

Nous ne connaissons pas de récit d’abduction durant lesquelles la victime serait seule avec un étranger ; quelque soit son apparence.

Souvent lors d’un rapt dans une chambre, ils sont trois. Un qui semble « ouvrir » la route vers un vaisseau, un second qui est proche de l’abducté et le troisième qui semble « fermer » la route ouverte dans la physique de la matière.

Lorsque la victime se trouve dans l’engin, elle est entourée de plusieurs entités.

Quelque fois le témoin « entend » une sorte de dialogue télépathique entre les étrangers. Dialogue qui est « parasité » par une sorte de « brouillard sonore ». Le plus souvent le seul bruit qui existe est celui de l’humain qui doit subir, assumer l’horreur,  qui crie et proteste.

La victime est sous l’emprise d’une force qui neutralise ses muscles volontaires, au pire lui impose des mouvements qu’elle refuserait de réaliser si elle le pouvait.

Cette force très précise dans son objectif, atteint le témoin de façon diffuse.

Lorsque l’abducté doit subir ; un examen, une épreuve, il est certain que tous les éléments étrangers présents, savent et « participent » en même temps à la finalité du processus.

Exactement comme si la capacité d’être des étrangers ne pouvait exister que collectivement, jamais individuellement.

Deux exemples sont étonnants.

Le premier,  que personne ne peut nier tant il a eut des témoins ; Varginha.

Les entités qui sont isolées sur notre sol sont incapables de réagir. Piloter un OVNI pour être si lamentablement inapte à réagir en cette situation de danger, voilà qui est étrange.

Le second beaucoup plus sujet à caution ; une des entités rescapée  du crash de Roswell cherche à fuir dans le sable lorsqu’elle voit les militaires. Tuée par une rafale d’arme automatique.

Ces deux cas reflètent une absence de conduite  appropriée, d’à propos, devant une situation grave pour leur intégrité.

Cela nous incite à supposer que les étrangers, du moins certains d’entre eux ne possèdent pas de personnalité. Ils acquièrent leur utilité, leur importance quand ils sont reliés aux autres, quand ils font partie du groupe.

Ils ne seraient que les éléments interchangeables d’un système plus « grand » dont nous ne percevons rien.

Souvent des abductés rapportent avoir « senti » une présence invisible, plus importante que les « mécanos » qu’ils observaient.

La mémoire des abductés ne peut alors porter que sur une « méthodologie » observable, dont ils ne peuvent imaginer les objectifs. Et ce dont ils se souviendront sera faussé et faux. Car la réalité qui met en place cette méthodologie, et son essence sont totalement inaccessibles aux humains.

L’absurdité, l’arbitraire des abductions seraient une variable de l’action d’un méta système sur l’esprit humain, au même titre que les observations et les RR3 ?

Dans le cas précis des abductions nous ne le croyons absolument pas.

Les abductés pour la plupart semblent « pistés » depuis l’enfance. Il s’agit là d’une suite historique, chronologique qui ne concède rien au hasard.

Nombreux abductés rapportent le même scénario ; s’il existe, ce méta système cherche à se protéger en mettant en place le même leurre.

Ce méta système se répète, il « radote » le même message, ce qui est peut-être une façon de décrédibiliser les victimes.

Il existe des traces physiques sur le corps des victimes.

 

Nous pensons qu’il faut, isoler les observations, les RR3,  revisiter notre vision des abductions qui sont un phénomène primordial pouvant permettre d’appréhender  l’organisation du « méta système » qui pourrait tenter d’agir au-delà de tous ce que nous pourrions imaginer.

 

Nous vous proposons ces deux citations de C. G Jung, même si nous pensons qu’elles ne  s’appliquent pas aux abductions qui sont un « révélateur » indépendant du phénomène OVNI.

 

Les ovnis en revanche semblent être des événements qui apparaissent et disparaissent de façon incompréhensible et qui ne légitiment leur existence que par leur relation analogique avec le processus psychique.  C.G.Jung.

 

La légende des ovnis montre nettement que le symbole latent essaie de transporter la conscience collective au-delà du conflit entre les opposés dans une sphère encore inconnue, C.G.Jung

 

Dans notre recherche il nous importe de comprendre comment les abductions ne seraient pas un évènement à analyser, mais un catalyseur d’une réflexion plus aigüe, plus profonde, différente.

Ils sont toujours plus d’un

Nous constatons qu’à l’exception des « êtres encapuchonnés » qui s’observent souvent de nuit, de façon furtive dans une chambre ou une pièce d’habitation, peu d’humanoïdes sont observés seuls.

Nous ne connaissons pas de récit d’abduction durant lesquelles la victime serait seule avec un étranger ; quelque soit son apparence.

 

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Abduction de masse

Extrait du site « ufocasebook » de ce 3/6/2013

Source ; http://agoracosmopolitan.com/news/ufo_extraterrestrials/2013/06/03/6099.html

Un témoin suppose une abduction de masse dans le New Jersey. Signalé au Mufon le 2 mai 2013.

Le témoin va se coucher, quand du « coin de l’œil », il perçoit un mouvement.

Lorsqu’il se « réveille », il est sur un lit métallique. (Sans plus de description)

Il s’aperçoit qu’il ya de nombreuses autres personnes dont sa sœur. Il peut difficilement tourner la tête. Mais il constate que tous les humains semblent inconscients.

Il constate qu’il est entouré de petits êtres gris qui semblent indifférents à sa volonté de partir.

Venant de nulle part une lumière vient près de lui, de celle-ci apparait un être plus grand à la tête oblongue. Il est de couleur marron.

Cette entité tente de communiquer avec lui de façon télépathique.

L’entité dit qu’il cherche notre ADN, car tous les êtres humains ont de l’ADN « étranger », mais pas des mêmes « étrangers ». Et qu’ils viennent de Sirius.

Ensuite le témoin se réveille dans son lit en hurlant.

Ensuite une phrase qui dit que John Lash a écrit sur les enlèvements extraterrestres par des entités inférieures, nommées les archontes.

Etrange phrase que le témoin ajoute, qui pour nous discrédite un peu ce témoignage.

Témoignage ahurissant.

Notre comparse américanophone, nous a fait passer un témoignage ahurissant et peu cohérent dans la mesure où il a été fait en deux courriers. Dont l’écart de temps n’est pas spécifié. Cependant ils semblent se compléter.

Nous pensions le ranger dans le dossier « fake », puis les imprécisions et les lacunes étant peut-être des probabilités de sincérité, nous vous résumons ce témoignage.

 Vous pouvez trouver le texte original à l’adresse suivante ;

http://ufoexperiences.blogspot.fr/2005/03/abiquiu-new-mexico-case.html

Un homme âgé de 35 ans, en aout 1996, date de rédaction de sa lettre témoignage,  est agent de sécurité pour la réserve nationale de la forêt de Santa Fe.

Le 8 juillet 1994 vers 19h30, il terminait sa randonnée de surveillance, il a pris conscience qu’il n’y avait aucun bruit ; ni celui de la route 84 toute proche, ni les chiens du village, ni du chant des  oiseaux, ni des insectes, rien que sa respiration.

Le témoin décrit son ressenti ; l’inquiétude, et l’appréhension le gagne.

Dans le silence irréel, il entend des bruits de gorge et de nausées. Il se dirige vers  l’endroit d’où viennent ces bruits d’autant plus étranges qu’il n’y en a pas d’autres.

Il monte une déclivité de sable, lorsqu’il entend ce qu’il pense être de l’Espagnol ; « Dios » et « No,no,no ». Le témoin devient plus prudent car la voix est pâteuse, comme celle de quelqu’un qui sort du sommeil.

Continuant son chemin il parvient au sommet d’une butte de sable, caché par un bosquet, il aperçoit

en contrebas, au centre d’une déclivité, une plate forme  noire qui semble métallique dont la partie la plus haute est de deux mètres. (Il semble décrite sommairement une « soucoupe volante »)

Sur le plan incliné git un homme d’apparence hispanique, il est nu. Les cheveux gris le corps mince, il semble âgé, il remue la tête de gauche à droite. Il semble à moitié inconscient, il gémit, émet des sons rauques de nausée, son menton, sa gorge, et sa poitrine sont recouvert de vomis.

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Terrible incertitude

On est confronté au problème des OVNIs soit parce que l’on en observe un, soit parce que l’on voit un atterrissage, ou que l’on est abducté.

L’observation d’un OVNI en vol est toujours ouverte à discussions, à de nombreuses analyses.

Voir un atterrissage, est déjà y participer de façon involontaire, et ne souffre pas autant de  palabres inutiles.

Etre abducté  bien au contraire est un « état » qui souffre toutes les analyses, les contradictions, les incrédulités.

Si nous ajoutons une désaffection pour l’ufologie, qui a des répercussions graves sur la possibilité de « centraliser » les observations et les cas d’abduction, il est évident que la solitude de l’abducté  est une certitude.

David Jacob sur son site ICAR (http://www.ufoabduction.com/), à la modestie de nous dire que rien ne peut étayer, prouver les abductions.

Il se réfugie alors dans une théorie qui regroupe les caractéristiques principales des récits qu’il a obtenus sous hypnose.

Quelque put être cette théorie, comme il en serait pour d’autre nous n’y croyons pas.

Pourquoi répéter les mêmes actes depuis tant de temps ?

Si les souvenirs des abductions revenaient sous hypnose, il faut accepter que les « étrangers » l’ignorent.

Ce qui nous parait invraisemblable.

Le danger est que nous ne savons pas ce que peut être, la méthodologie, le but des abductions, ni même l’imaginer.

Ce danger est pour chacun des abductés.

Ce danger nous a été rappelé par un ami anglais  qui nous a envoyé quelques pages du début  du livre de C. Bowen « the humanoïds ». Dans ce document C. Bowen rapporte le cas de Cynthia Appleton qui en 1957  voit apparaître dans sa maison un « individu » qui lui dit qu’il vient d’un autre monde. Ce qui a intrigué notre ami est que la façon d’apparaitre de cette entité ressemble au commencement d’une émission de télé.

De même le récit des témoins de  Saltwood (http://www.paranormalencyclopedie.com/wiki/Articles/Myst%E8re_de_Saltwood),

pourrait être interprété comme une image projetée à partir de l’OVNI qui suivait l’étrange créature. (Mothman ?)

A partir de ces interrogations, d’un manque important d’informations ufologiques,  l’abducté ne peut trouver de réponse définitive.

Sans tenir une explication, l’abducté qui a été confronté à l’incroyable impossible, souhaite avoir un minimum de « rassurance ». Il doit assumer les reviviscences qui viennent de manière fractale déstabiliser le difficile équilibre quotidien qu’il construit jour après jour.

Et si les « étrangers » avaient la possibilité de maquiller les souvenirs obtenus sous hypnose ?

Ce que les abductés  rapporteraient sous hypnose serait en quelque sorte la « cassette » cinématographique de ce que les « étrangers » auraient implanté en lui.

Comme dans les exemples qu’a relevés C.  Bowen, suggérant une sorte de projection Holographique ou cinématographique pour expliquer certaines observations sans nier leur origine extérieure à notre monde.

Basiquement, une grande part du conte ovni est subjective et de nombreux événements supposément liés aux ovnis sont en fait le produit d’un processus hallucinatoire complexe, en particulier dans les rapports de contactés et de type RR3. Le même processus a stimulé les croyances religieuses, les contes de fées, et les systèmes de croyances occultes d’autres siècles. (…)

Il est possible, voire même très probable, qu’un système de contrôle cosmologique subtil soit en effet depuis l’aube de l’humanité et que les ovnis soient une partie de ce système.

Les objets et apparitions ne proviennent pas nécessairement d’une autre planète et pourraient même ne pas exister en tant que constructions permanentes de matière. Il est plus probable que nous voyions ce que nous souhaitons voir et interprétons de telles visions d’après nos croyances contemporaines. Le problème peut être réduit à une série de questions philosophiques difficiles et pourrait être exploré par des scientifiques du comportement et des mathématiciens.

Lire le passage dans son entièreté sur RR0.org

Source ; http://www.paranormal-encyclopedie.com/wiki/Articles/John_A_Keel

Cet extrait de J. Kheel est encore plus pessimiste quant à la possibilité pour les abductés de trouver un vague espoir de réponse.