TEMOIGNAGE « BRUT »

Mail reçu d’un internaute. Nous n’avons rien changé au texte.

 

Raconter les faits est assez simple. Les comprendre et les admettre beaucoup moins.

Depuis deux jours j’avais une sorte de « ceinture » sous les côtes. Je veux dire une douleur atroce qui me « ceinturait sous les côtes », surtout à droite, et sous la dernière côte, comme un couteau qui entre dans les chairs. Un médecin consulté palpe et me fait bondir. Diagnostic « certainement des cailloux dans la vésicule ». Comme plusieurs personnes de ma famille ont souffert de ce problème, je me dis pourquoi pas. Mais, je n’avais pas le souhait de me faire opérer de suite. Des voisins m’indiquent des plantes et des infusions « qui vont nettoyer tout cela». Je préfère les plantes et les infusions à l’opération.

Je me « gave » de ces tisanes, des ces potions. Je marchais courbé comme un type pas mal handicapé et le moindre mouvement me faisait un mal de chien.

Je limitais mes déplacements, j’évitais de marcher. Je passais le plus clair de mon temps allongé. Ce jour là n’en pouvant plus j’ai pris du paracétamol pour atténuer la douleur de  plus en plus invasive.

Puis vint l’heure du repos. Je craignais de dormir, car je dors sur le côté droit celui où les douleurs étaient le plus intenses.

Je comptais sur les bienfaits des tisanes car certains petits cailloux font très mal mais disparaissent vite…

Je m’endors vers 21h30 environ, je ne peux préciser.

Vers 1h30 je me réveille en sursaut en demandant à mon épouse où je suis. Je lui tire les vêtements à la manière des judokas. J’éclaire vite. Là je regarde l’heure. Et je vérifie que je suis dans notre chambre. Oui j’y suis. Pourtant j’ai la sensation d’avoir les jambes un peu pliées au niveau du creux du genou. Comme si j’étais resté longtemps assis  sur le siège d’un dentiste presque complètement allongé. De ne pas être dans ma chambre.  Alors que la literie que nous utilisons est très rigide.
Il me faut quelques minutes pour réaliser où je suis, ce que je fais, bref je suis « groggy » pas endormi, non, je suis « azimuté ».
Le temps que mon épouse, elle aussi surprise en plein sommeil par mes mouvements brusque et ma question qui lui semble stupide » je suis où ? », se réveille vraiment. Je m’assieds sur le lit.

De suite me viennent plusieurs images. Je suis dans  la pénombre, sur une sorte de « fauteuil de dentiste » de couleur noire.  Il y a un peu plus loin, une femme humaine aux cheveux noirs coupés au niveau de la nuque, vêtue d’une veste noire, d’un jean, qui ne semble pas trop à l’aise, anxieuse. Et à ma droite deux grandes entités dont je ne distingue que le vêtement, il ressemble à une robe de bure telle les moines en portent, mais blanche, d’une blancheur extrême. Je ne peux distinguer leur visage, ni ne vois de mouvements de leur part. Puis tout disparait.

Ensuite une sorte de flot d’informations m’arrivent alors que je suis là bien éveillé. Il y avait « là » où j’étais, une fillette blonde dont je devrai m’occuper plus tard. Et un défilé de signes et de caractères qui ressemblent à une sorte d’équation qui n’en finirait jamais.

Finalement je me rendors. Le lendemain je n’avais plus mal et je me sentais reposé et en pleine forme.

 

Nous avions déjà remarqué que les « abductions » prennent une forme moins contraignante, violente. Faut-il rapprocher cela de la célèbre phrase « …il fut ravi en esprit… »?

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ETRANGE ATITUDE…

Une jeune anglaise après quelque temps de « galère » trouve un emploi d’auxiliaire de vie.

Le 31 mars 2010, elle doit se rendre chez une personne âgée qui l’attend. Elle emprunte l’autoroute, puis pour faciliter son arrivée sur Wakefield (vers Leeds), elle sort de l’autoroute bien avant. Cela lui évite un plus long détour. Sur la nationale qu’elle emprunte deux grosses limousines qui se suivent s’arrêtent brusquement. Les passagers de la première auto, des hommes robustes habillés de noir vont parler aux passagers de la seconde. A ce moment le portable de la jeune femme lui indique qu’elle reçoit un message. Arrêtée, elle se baisse pour prendre son téléphone et lire le sms.

Elle se souvient alors être dans une sorte de chambre dialoguant avec une étrange entité. Une seconde vient se mêler à leur conversation. Il est question de la paix indispensable sur la terre. Il n’y a ni crainte, ni agressivité.

Elle se rappelle, à ce moment avoir dialogué, il y a quelques semaines, avec un ami des raisons qui ont poussé les USA à envahir l’Afghanistan. (Ce bref  flash-back est surprenant)  Finalement la jeune auxiliaire de vie se trouve chargée par ses interlocutrices de « faire la paix » sur terre.

Dialogue surréaliste.

La jeune femme dit qu’il lui faut plus de moyens (tools). La première entité dit qu’elles vont y réfléchir.

Réponse hallucinante.

Comme si une auxiliaire de vie, de l’est du Royaume Uni pouvait être entendue par le cortège des nations toutes belligérantes.

La jeune anglaise, relève la tête de son portable, les limousines ont disparues et pas de sms affiché sur l’écran de son portable. Etonnant…

Elle continue sa route, parvient à son rendez vous. La personne lui fait remarquer qu’elle a une heure de retard. Puis la regarde d’un air horrifié. La jeune femme remarque alors son pantalon maculé de sang.

Elle rentre et s’alite. L’hémorragie cessera le lendemain.

Durant ce laps de temps la mémoire du dialogue lui revient.

Ce récit emprunté à l’ami Rosalès et brièvement résumé est plus qu’intriguant.

–> Que faisaient autant de MIB pour une seule personne sans histoire et n’ayant à priori jamais vécu de rencontres au paravent ?

–>Comment l’interférence bien matérielle avec le portable a-t’elle pu avoir lieu ?

–> Pourquoi parler « gentiment » de paix sur terre pendant que la jeune femme devait subir vraiment autre chose de moins sympa ?

–> Pourquoi une civilisation qui peut réaliser ces prouesses techniques fait-elle souffrir ?

–> Pourquoi ce besoin de sang ? (Ajoutons que cette jeune femme divorcée n’avait pas eut de relations sexuelles depuis longtemps ; l’hypothèse du fœtus manquant est donc inutile.)

–>  Pourquoi avoir « trompé » cette femme avec un discours stupide qui se termine par une cruelle façon de se moquer d’elle ?

à Comment n’a-t-elle perçut aucune douleur ?

–> Comment n’a-t’elle rien vu, n’a-t’elle de fait gardé aucun souvenir, si ce n’est ce dialogue de 10 minutes maximum ?

–> Une mémoire écran lui fut-elle imposée ?

La question lancinante et récurrente ; pourquoi une civilisation qui semble posséder une avance technologique incroyable par rapport à l’humanité a-t’elle des pratiques aussi barbares ?

Serions-nous des objets sacrificiels ?

Qui sommes nous pour eux ?? Quel rôle nous imposent-ils dans l’organigramme, qui nous concerne puisqu’il nous est imposé ???

Il est évident que nous sommes de leur monde, en tout cas de leur vie, mais nous ne savons ni comment, ni pourquoi.