Débusquer

Il est parfois agréable de débusquer les débunkeurs.

John Mack professeur de psychiatrie à l’université de Havard medical school à publié en 1994 un livre qui est la somme de ses contacts avec des personnes abductées par des étrangers.

Mack reste imprécis sur le nombre de ses patients abductés entre 100 et 200.(Peut-être un peu plus ?)

Il a utilisé un protocole strict afin de « filtrer » ce qui pourrait être les réminiscences de traumatismes psychologiques anciens chez le patient et n’ayant rien à voir avec une abduction.

Il a  pu trouver cinq constantes

1/ La cohérence de tous les récits d’abductés qui qu’ils soient.

2/ Il n’existe pas de base ordinaire chez les individus abductés, aucune expérience de vie qui aurait pu être à la source de ce qu’ils disent, donc aucun état mental qui puisse l’expliquer.

3/ Il est impératif de prendre en considérations les marques physiques, coupures ou autres lésions qui ne suivent jamais une structure psychodynamique comme les stigmates associées à la crucifixion.

4/ l’association étroite des abductions et des observations d’OVNI faites souvent par des voisins ou l’entourage sans que la victime ne le voit elle-même.

5/ Ces phénomènes d’abductions peuvent arriver à des enfants dès l’âge de 2ans et demi.

Toute hypothèse qui attribue les souvenirs de l’abduction au seul « travail » du cerveau ne prend pas en compte au moins trois de ces constantes.

Mack a étudié des cas d’abduction aux USA bien évidemment, mais aussi en Malaisie, au Brésil, en Afrique du sud, en Europe. Dans le monde entier et les cinq constantes citées sont identiques.

Cependant au sein de l’université  d’Havard, peut-être pour faire le pendant aux travaux de Mack, une jeune psychologue Susan Clancy  fait une étude assez semblable qui va déboucher sur une conclusion étonnante, les récits d’abduction sont « motivés » presque toujours soit par des abus sexuels durant la prime enfance, soit une imagination débordante.

Cette étude de Madame Clancy publiée en 2005 va être utilisée par les opposants aux abductions. Une psychologue d’Havard est évidemment une référence et elle ne peut se tromper.

Dans le numéro de septembre 2005 de la gazette d’Havard,  Susan Clancy est interrogée et son étude expliquée.

L’éventail des explications est vaste, de l’abus sexuel à la paralysie du sommeil en passant par les thérapeutes hypnotiseurs malhonnêtes, tout y passe.

Remarquons que son étude à porté sur 50 personnes (Mack plus de 100).

Ce travail fastidieux sans conclusion convaincante a été utilisé pour nier et dénigrer les abductions.

Cela nous a fait très plaisir de lire une phrase de Susan Clancy qui réduit tout son travail à l’exposé d’un parti pris.

Susan Clancy déclare. « Vous ne pouvez pas réfuter les enlèvements extraterrestres. Tout ce que vous pouvez faire est de montrer que la preuve est insuffisante pour justifier la croyance, et essayer de comprendre pourquoi les gens ont ces croyances. »

Voilà. L’étude de Madame Clancy pourrait être étudiée ; comment élaborer la défense d’un parti pris.

« Ce n’est pas le doute qui rend fou, c’est la certitude. » F. Nietzsche 

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Entités aquatiques et fabuleuses créatures marines

Notre ami Albert Rosales à publié sur UFOINFOS un catalogue d’observations de sirènes et d’autres fabuleuses apparitions aquatiques depuis l’antiquité jusqu’à nos jours.

Vous pouvez en trouver la traduction française sur le site de Mr. Gérard Lebat ; les Repas Ufologiques.

Sur sa page d’accueil faceboock Albert publie régulièrement de nombreuses informations.

Prenez la peine de la consulter.

Les séquelles à long terme.

Nous observons des dérives, ou des prises de position qui nous semblent calamiteuses. Chacun à lu des déclarations concernant une guerre entre bons et mauvais étrangers, pour nous sauver évidemment.

Une manière de soucoupisme messianique, ou la lassitude du monde tel qu’il est ?

Cette profession de foi nous semble alarmante.

Pour reprendre les mots du caporal Valdès à qui l’on demandait pourquoi l’entité qu’il a rencontré était négative, il a répondu « Parce que j’ai eu peur ».

Voilà un résumé parfait semble-t’il.

L’ufologie marque le pas. Hélas !

Pour trouver des informations il faut longuement consulter les multiples forums. Dans lesquels  s’entremêlent ; peurs millénaristes, conspirationisme, ésotérisme pataugeant….Et toute réflexion sur les abductions semblent en panne.

Si l’on souhaite approcher de plus près le phénomène des abductions, il est à constater que sur de nombreux sites, les copier/coller  sont la règle.

Ce qui intéresse les rédacteurs de ces sites, sont les récits, les plus détaillés possibles des souvenirs de l’abducté.

La vie du témoin est parfaitement négligeable.

Connaître la taille du « petit gris », le nombre de ses doigts, l’aspect des instruments « médicaux », et autres accessoires, voilà l’important.

Depuis quelques posts nous tentons d’expliquer, que pour nous, l’abduction est pire que le récit, c’est-à-dire la perception de la victime.

Nous vivons avec les calculs de Newton sur des théories de Hooke, parce que nous sommes incapables de dépasser le stade de la perceptive cavalière.

Lors de son rapt, un abducté avec son corps humain reçoit un tsunami d’éléments, d’informations qui dépassent largement les malheureuses 4D de notre perception.

Sa cognition ne lui permet pas de voir, d’entendre, de comprendre ce qui est au-delà de ses apprentissages.

D’une abduction que savons-nous ?

Qu’il y a un support matériel ; rencontre d’un objet volant, ou observation d’une lumière se modifiant.

Que le temps humain ne s’arrête pas, mais dans ce même « intervalle », le temps de l’abducté est modifié.  L’abducté vit donc dans un « élément » qui n’a pas nos références temporelles, mais qui est soumis à un déroulement chronologique.

Du déroulement des événements, nous ignorons tout.

Seulement le  récit que livre la victime. Sans savoir s’il s’agit d’une mémoire implantée par les étrangers, ou du minimum perçu et compris.

De trop nombreux ufologues se limitent à la description par les victimes « d’examens médicaux ». Nous avons beaucoup de respect pour B.Hopkins, et Jacobs, leur travail acharné et opiniâtre les a, cependant amené à des conclusions qui ne sont, pour nous, que des leurres.

Il est certain, sans le moindre doute que les abductés ont des cicatrices, des marques de brûlures, diverses séquelles physiques. Elles ne correspondent à rien de concluant.

Il est certain que des implants sont posés sur les abductés. Nous pensons d’ailleurs que le nombre d’abductés qui se souviennent sont moins nombreux que ceux qui ne  « retrouvent » pas la mémoire. De sorte que le nombre de personnes implantées doit être hallucinant.

Il est évident que les victimes des rapts, peuvent développer le fameux syndrome post traumatique.
Combien ne le développent pas et vivent avec des phobies incompréhensibles ????

Tout cela concorde trop bien. L’illusion  que les étrangers veulent nous imposer est projetée dans le cadre de notre capacité de compréhension et dans le sens que nous souhaitons.

Le dommage est plus grand, plus grave, nous semble t’il, car nous ne pouvons l’imaginer, encore moins le comprendre.

L’abduction de Garry Wood et Colin Wright, est intéressante. Lorsque Colin est assis dans « son tube » de plexiglas n’est-il pas dans une sorte de « photocopieuse » comme le décrit Malanda dans son article « Scénario-abduction » ???

Combien d’abductés se souviennent d’avoir été exposé à un rayon lumineux qui les analysait exactement comme un scanner se déplace le long de l’écran ???

Quand nous sommes dans un appareil à IRM nous n’observons que la lumière dans le tunnel blanc. Nous ne voyons pas les clichés qui s’impriment sur l’écran du médecin.

Au-delà de notre physique, de l’hybridation supposée, la recherche des étrangers est effrayante.

Effrayante car nous l’ignorons.

La vie du témoin est parfaitement négligeable, pour de nombreux sites.

Cependant, ne pouvons-nous constater qu’avant chaque abduction il y a une sorte de mise en condition particulière de la victime, soit par une attente parfois « exaltée », soit par un cumul de difficultés ?

Que certaines abductions ou contacts sont réalisés de façons urgentes ou mal préparées, comme pour prévenir une difficulté physique chez la victime, ou en observer son évolution ?

Notre individualité n’intéresse peut-être pas du tout les étrangers.

Certaines corrélations entre les abductés et des séquelles durables ont été vaguement approchées.

Nous avons évoqué la fibromyalgie, il ya aussi « l’encéphalomyélite myalgique» (syndrome de fatigue chronique), mise en évidence par le chercheur M. Burns. Trouble qui touchait 70% d’un groupe d’abductés anglais. Alors que la moyenne de la population est de 1 à 2%.

Pourquoi tant d’abductés, après leur abduction, ont des troubles que les médecins spécialisés ne comprennent pas, ou ne s’expliquent pas.

Quelle est la cause de cette conséquence à long terme sur le corps des abductés ?

Il est certainement nécessaire que des protocoles de suivi soient établis pour accréditer ou réfuter ces soupçons. Peut-être découvrir d’autres éléments, négligés jusqu’à présent.

La vie du témoin, de l’abducté n’est pas négligeable du tout.

Un courriel….

Un courriel nous est parvenu, il pose plus de questions que nous n’avons de réponses, et il soulève des interrogations.

« ils » ont surement la possibilité de nous faire tout oublier mais çà n’est apparemment pas le cas, cela me surprend. « Ils » parviendraient à pénétrer dans nos esprits et nos rêves mais pas à les effacer…

Nous ne savons si « ils «  pénètrent nos esprits et nos rêves, il semble évident qu’ils les manipulent.

Veulent-ils vraiment tout effacer ? Ou nous laissent-ils une mémoire préfabriquée qui dissimule ce que l’abducté à réellement vécu ?

Ces pièces de mémoire préfabriquée qui, reviennent comme les morceaux d’un puzzle que nous ne terminons jamais, cachent la vraie motivation des abductions.

La supercherie serait totale.

Les étrangers connaissent très bien le fonctionnement du cerveau humain. Ils savent que sous hypnose les abductés peuvent se souvenir et décrire ce qui semble être leur abduction.

Car en effet, le phénomène de l’enlèvement vient nous chercher, si l’on peut dire, là où nous nous trouvons ! Il fait irruption sans ménagement dans notre monde physique, qu’il appartienne lui-même ou non à ce monde-ci. Son pouvoir de nous atteindre et d’altérer notre conscience est, par conséquent, potentiellement immense. Extrait J.E.Mack.

Quel est ce potentiel ???

La réflexion a peut-être été  mal abordée.

à Par exemple, lors d’une RR3 quelque fois le témoin est immobilisé. Comme beaucoup, nous pensions que le rayon lumineux paralysant neutralisait directement  les zones corticales  commandant à la motricité volontaire.  Tout comme la réaction à la force centrifuge est la force centripète, il se pourrait qu’il n’en soit rien et que l’action ne soit pas du centre vers la périphérie, mais de la périphérie vers le centre.  Ce qui pourrait être une éventuelle piste de réflexion pour comprendre la raison d’implants situés sur les pieds, les mains ; organes périphériques.

-> Si les étrangers voulaient notre ADN, pour « cloner » ou fabriquer des hybrides, nous ne pensons pas qu’il leur faille sans cesse refaire la même démarche depuis tant de temps.

La concordance des récits des abductés, la similitude trop parfaite, nous gène beaucoup.

–> Les messages délivrés aux abductés sont tantôt prophétiques, « messianiques », ou catastrophistes, et finalement aberrant. Comme si la teneur supposée du message, par sa « connaissance de l’avenir », ou son contenu  « divin», justifiait le traumatisme de l’abduction.

Ce dont se souvient l’abducté, même si l’événement a été terrible dans sa réalité, est une sorte de clip vidéo. Il ne sait rien de ce qui s’est réellement passé.

Il resterait le clip en flou ; souvenirs étriqués, et la réalité serait occultée.

L’abducté s’accrocherait aux images et aux émotions du clip. Le souvenir de la réalité devenu inaccessible.

Le souvenir de l’abducté et la réalité de l’événement passé sont sur les registres d’octaves très éloignés.

Toujours illogique : ils savent ne pas être discrets avec leurs appareils quand ils le veulent (… ) çà n’est donc pas leur existence au sens strict du terme qu’ils chercheraient à cacher, alors quoi?

Nous sommes d’accord ; les étrangers ne souhaitent pas être discret. Si les observations d’OVNI étaient réservées aux régions rurales, depuis quelques  années nous pouvons constater une sorte d’exhibition de gigantisme au dessus des zones urbaines, ainsi que la multitude d’observations d’ »orbes » (boules lumineuses).  Ils veulent être vu, mais pas plus. Remarquons comme il est malaisé d’avoir une photo ou une vidéo fiable d’un OVNI.

S’ils ne cherchent pas à se cacher, ils souhaitent que leur réalité soit furtive.

Ils expriment une forme de communication sans dialogue.

Cherchent-ils à cacher les modalités de leurs actions et par conséquent leurs buts ?

Nous avons lu quelques témoignages étonnant d’abductions, ou de contacts rapides.

Ces abductions, ou rencontres ont quelque fois l’apparence d’une action mal préparée, faite avec imprécision, dans une sorte d’urgence malhabile. Une sorte de maintenance décidée dans la précipitation.

Si cela s’avérait exact, il nous faudrait certainement repenser le but des abductions et envisager des objectifs dépassant notre vision anthropocentrique.

L’abduction humaine serait une métaphore.

L’intérêt des étrangers serait au-delà de notre personne physique, même si notre être physique participe d’un ensemble plus grand qui nous échappe. Certains diront ; l’âme. (Ce terme nous semble trop restrictif)

Se mêlent ensuite « mémoire fragmentée » et troubles phobiques. Eléments qui instillent un doute, un mal-être chez l’abducté.

L’abducté s’interroge sur son doute, son interrogation.

Le présumé abducté ne cherche pas de l’aide parce qu’il a été enlevé. Il demande de l’aide pour d’autres raisons ; l’anxiété, les cauchemars récurrents, le sentiment de vulnérabilité,  les souvenirs étranges. Une interrogation sur sa santé mentale.

Ce que les étrangers cachent, nous ne le savons pas. Nous observons seulement certains effets, consécutifs à ce qui se déroule lorsque la victime est entre leur main.

Après l’abduction de nombreuses victimes présentent différents symptômes, seuls ou parfois associés ; saignements de nez ou d’oreille, yeux irrités, fatigue, soif intense, nausées, coupures, cicatrices. Ajoutons les éventuelles traces de luminescence.

Nous constatons, que les abductés ne sont pas des « initiés ». Durant leur abduction, ils n’ont pas reçu de message, d’informations particulièrement importantes.

Certains auteurs souhaitent voir une transformation de la personnalité de l’abducté, plus grande ouverture d’esprit, attention à l’environnement, etc.…

D’autres constatent l’apparition de faculté « psy » ; prémonition, clairvoyance, etc.…

Ces faits, s’ils sont dûment constaté serraient pour nous les effets résiduels de la confrontation de la victime humaine, avec une réalité différente, extraordinairement plus « riche » que la nôtre, qui serait susceptible  de créer certaines modifications d’éléments déjà présents, mais latents chez la victime.

Il faudrait imaginer ce qui peut générer les maux de dos, la fibromyalgie, la fatigue chronique, avec, non pas les abductions mais leur but réel.

à D… pour l’encourager.