Communication télépathique ?

Nous souhaitions approfondir les termes récurrents de « communication télépathique », utilisés lorsqu’un abducté reçoit un message d’un étranger.

Mais tenter de comprendre ce qu’est un message pose divers problèmes.

Le message courant est réalisé par le langage ou l’écriture. Entre abductés et étrangers il n’y a pas ou très peu de message écrit. (Nous n’avons trouvé aucun témoignage d’un abducté ayant reçu un message écrit sur quelque support que ce soit. Cependant certains font état de l’observation de carte ou de pictogrammes).

Nous voulions donc nous restreindre au message parlé, qui en ce cas passerait directement de l’étranger au cerveau de l’abducté et serait perçu de façon télépathique.

Si cela s’était avéré aussi simple nous aurions été très heureux.

S’intéresser aux messages parlés demande de s’intéresser à des disciplines pour lesquelles nous n’avons guère de compétences.

En effet, énoncer une phrase, un mot, une simple interjection, fait appel à la linguistique, la sémantique, la psychologie, mais aussi à la neurobiologie….

Travail ardu il est évident.

Dans le langage il y a le signifiant ; le support écrit, ou prononcé, et le signifié ; ce  que représente le signifiant.

Le signifiant « perroquet» amène une suite de signifiés ; oiseaux, exotiques, couleurs chatoyantes, etc…. L’ensemble de ces signifiés est nommé par certains auteurs « concept ».

Nous garderons par simplicité ce terme.

Lorsque nous entendons ce mot « perroquet », notre système nerveux fait intervenir un processus élaboré permettant la compréhension de ce signifiant. De ce processus n’est pas absente la mémoire. Celle –ci peut intervenir directement sur le contenu du concept.

Si on dit « Un reptile a attaqué un randonneur ». Il est certain que nous tenterons de comprendre le contexte ; où se déroulait la randonnée, etc…, pour « identifier » le reptile.

Jamais nous ne penserons qu’un simple lézard de nos contrées puisse se retourner contre un humain.

Mais en traquant le « siège » de la mémoire qui devrait contenir une sorte d’annuaire des concepts acquis, nous n’avons trouvé que des hypothèses et des études en cours.

Le problème est d’autant plus ardu que dans notre cortex, un millimètre cube de matière grise contient environ cinq cent millions de contacts entre les cellules. Ajoutons à cela que l’hippocampe semble être très actif pour la mémoire à long terme, le cervelet et l’amygdale participent à la formation de certains types de mémoire. Vraiment la recherche neuro biologique ne nous apportait pas grand-chose.

A moins que nous n’ayons pas compris tous ces savants exposés.

Il restait néanmoins ces témoignages précieux et toujours proches de la  perception mentale d’un message.

Il nous a semblé évident que les « concepts » humains étaient ignorés des étrangers.

N’ayant ni notre culture, ni notre apprentissage de la communication, les étrangers ne peuvent avoir des signifiés identiques aux nôtres.

Cependant les « messages » sont « compris » dans la langue particulière de chaque victime.

L’abducté ne reçoit donc pas de message télépathique au sens courant du terme.

Mais il reçoit  une information.

Des témoignages d’abductés font état d’une sorte de « brouhaha » dans le crâne comme s’ils entendaient, sans les comprendre, les discussions « mentales » des étrangers.

Nous nous sommes demandé s’il était possible que l’abducté lorsqu’il est dans l’OVNI soit soumis à une « ambiance électrique ou chimique », certains diront ; champs vibratoire, qui soit proche de l’amplitude de son influx nerveux ou du seuil de réaction des cellules nerveuses.

De la sorte les étrangers connaissant parfaitement la structure cérébrale humaine et son fonctionnement  activeraient les connexions nécessaires pour faire passer l’information qu’ils souhaitent.

Le brouhaha mental étant une sorte de résiduel de ce « champ électrique ambiant » agissant sur les neurones de l’abducté, tout comme certains appareils audio ont un « résiduel de transistors ».

Il n’y aurait donc aucune communication mais bien une manipulation.

Nous avons vu que la communication et la mémoire sont fortement liées. La mémoire ne semble pas se « fragmenter » en petits morceaux au niveau de chaque cellule, mais la mémoire crée des connexions précises entre différentes cellules.

En dehors de tous repères, la victime doit certainement activer les connexions établies lors de différents apprentissages humains passés et les transposer à ce qu’elle voit lors de l’abduction.

Ainsi la mémoire de la réalité est tronquée ; l’abducté ne pouvant assimiler plus d’informations qu’il ne le peut. L’excès d’informations est « dévié » du champ de la conscience.

Et, « l’hypothétique champ vibratoire », existant à l’intérieur de l’OVNI, semble bien « porter » des informations multiples submergeant l’abducté.

Cela pourrait expliquer que certaines victimes après leur rapt ont des rêves ou des « flash » dans lesquels ils voient des séries de chiffres apparemment sans logique humaine, des « équations impossibles », etc….

Les informations perçues et non décryptées, auraient été « stockées », puis rejailliraient.

La mémoire tronquée, les mots pour dire une réalité que l’on a subie mais que l’on ne peut se remémorer, les témoignages deviennent parcellaires.

La perception ici semble dans un « inconciliabule » avec la conscience.

Le souvenir des évènements serait la reconstruction de toute l’activité neuronale durant ceux-ci.

L’oubli est la suppression ou la disparition de ces connexions synaptiques.

Il est également très important de se rappeler que cette « information » envoyée par les étrangers peut prendre d’autres formes étonnantes.

De très nombreux témoignages font état de victimes ayant eut le sentiment impératif qu’ils devaient garer leur automobile juste avant d’apercevoir un OVNI et de subir une abduction.

L’information impérative, l’ordre pourrait n’avoir aucun lien avec la distance, elle procède d’un registre différent dont nous ignorons la genèse. Et qui semble indiquer un suivi méthodique.

Il est une observation intéressante datée du 12 août 2011. (Ref UFOCASEBOOCK 25/08/2011) ;

Un témoin voit dans le ciel de Bethany Beach (Delaware) des lumières qu’il assimile à un OVNI.

Après avoir observé le phénomène, il demande « mentalement » à l’OVNI de se déplacer vers le haut d’abord, puis vers le bas. Ce que les lumières font. Avant qu’il ne formule mentalement la demande de se déplacer latéralement les lumières le firent.

Ensuite il demande toujours mentalement, aux lumières de lui donner une preuve qu’elles l’entendaient. Le témoin a eut alors l’impression « Qu’elles en avaient marre de ce match ».
Dans ce cas, c’est la pensée du témoin qui a été « entendue » par l’intelligence qui se trouvait dans ces lumières.

 

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