LES PEURS

Un article de Chris Holly posté sur Ufodigest, nous a interpellés. (The fear)

Comme beaucoup d’autre cet article, tente de définir la peur des abductés.

On imagine de façon trop générale que les abductions sont le fait des « gris ». C.Holly souligne qu’il existe des cas de rencontres rapprochées avec des humanoïdes « blonds » lors desquels une sorte de deal est proposé aux humains.  ( Voir les travaux d’A.Rosales J.H.S.) Accompagner ces humanoïdes durant un temps plus ou moins long de 3 à 40 ans selon les témoins.

N’oublions pas que les « nordiques » ne sont pas que des « gentils ». Des témoignages d’abductés relatent leur présence auprès des « gris » lors d’abductions.

Nous pensons que définir « la peur » de l’abducté est quasi impossible ; car il s’agit « de peurs ».

On ne peut réduire ce pluriel à un singulier.

La peur touche la victime à plusieurs niveaux ;

– niveau somatique,

– niveau émotionnel,

– niveau cognitif.

La peur qui pourrait agir comme une réaction d’adaptation, ne peut lorsqu’elle a plusieurs objets être positive.

L’abducté doit « assumer » des peurs. Il a été contraint de subir une expérience violente, vraisemblablement en pleine conscience et dans l’impossibilité de réagir.

Si sa mémoire a été « purgée » de ces instants passés, les récepteurs nerveux de son corps ont assimilé cette très lourde contrainte.

– Il est inquiet, soucieux des possibles conséquences physiologiques,

– Il ne peut avoir vécu cette abduction, la coercition, encore moins la douleur et l’angoisse quasi mortelle.

Il est impossible de vivre l’impossible.

En découlent de nombreuses questions ; « Pourquoi ? », « Est-ce possible ? », «  J’ai rêvé ! »,

L’abducté doute de lui et de son rapt.

Combien d’abductés ont-ils ainsi perdu la raison ?

Il est une contrainte étonnante, il semble que tous les abductés reçoivent l’ordre impérieux de ne jamais relater ce qu’ils ont vécu.

Donner cet ordre est aussi informer  qu’il y a quelque chose à dévoiler.

Nous avons cet interdit étrange ; ne pas dire ce dont nous ne nous souvenons pas.

Lorsque les souvenirs reviennent par flashs ou séquences, ils sont incomplets. Suffisamment inquiétant, traumatisant pour que l’abducté ne veuille pas se remémorer ce qu’il a oublié.

L’abducté a vu ce que n’appréhendent aucune théorie de la science humaine. Il a vu une réalité différente, bien loin de tout ce qui est admis ou enseigné. Il a quitté le cadre « rassurant » de ce qui est connu, appris.

Il a vu les gestes rapides des entités étrangères. Il a vu bouger leurs doigts longs, ténus et précis.

Il a dû regarder les yeux qui l’ont observé. Il a su que cet œil pénétrait au plus profond de son savoir. Qu’il lisait en lui.

Très certainement, durant ces instants, des informations venant de l’étranger ont été perçues par la victime. Elles ont été « effacées », qu’importe, peut-on les assimiler, les comprendre ?

Nous pensons qu’une sorte de champs, ou de niveau vibratoire, « une dynamique vitale » différente de celle que nous connaissons existe lors de l’abduction.

Quand l’abducté voit les étrangers, en un instant très bref, tout ce qu’il sait de la réalité s’effondre. Il doit accepter de vivre ce que personne ne conçoit. Il sait qu’il n’y a aucun secours à attendre. Dans un bloc opératoire si le patient a un problème, le chirurgien appelle l’anesthésiste ou le réanimateur. Ici personne ne peut l’aider. La victime est seule dans un ailleurs impossible et trompeur. Trompeur car les étrangers suggèrent ; « N’ayez pas peur nous ne vous ferrons aucun mal ! ».

La peur c’est aussi que se reproduise une autre abduction. Le moindre doute devient une sourde angoisse.

Les peurs, les angoisses sont multiples, et diverses.

Notre réflexion est incomplète, nous le savons.

Pour aller plus avant dans la compréhension des peurs de l’abducté , il conviendrait de comprendre les abductions, mais aussi de connaître mieux l’homme.

Notre réflexion est incomplète nous le savons ; car nous ignorons où sont « stockés » les souvenirs et les émotions, nous ignorons où est la conscience.

Les abductés ont des réminiscences de souvenirs, cela implique que la mémoire de l’abduction, n’est pas effacée. Comme on coupe des images d’un film, pour ensuite le recoller.

Les souvenirs et la conscience persistent mais sont occultés. L’hypnose régressive peut- être une preuve.

La conscience du corps entier a bien perçu tous les « désagréments » du rapt.

Mais où est « stockée » la mémoire ?

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