Un scénario type

Nombreux sont ceux qui souhaiteraient proposer le récit d’une abduction, de son déroulement, des gestes des étrangers, et de la fin du rapt et rassurer les victimes.

Cela n’est pas possible, malheureusement. Chaque victime à un vécu individuel qui ne correspond à  aucun autre, et chaque souvenir  a pour facteur la personnalité de l’abducté.

Nous pensons, que même les souvenirs que la victime peut avoir, qui reviennent par bribes ou soudainement, sont très certainement « fabriqué » par les étrangers et  restitué en fonction de notre culture, de nos acquis, de notre sensibilité.

L’abduction est bien réelle et traumatisante, mais ce que nous en gardons est une manière de « cinéma » qui nous a été inculquée.

Des témoignages qui nous adviennent, nous gardons douloureusement, la notion d’intrusion dans l’intimité de la victime.

Contre son gré, sans comprendre pourquoi, un humain est privé de liberté et est soumis à une force étrangère.

De façon terrible la victime reste consciente mais impuissante, annihilée.

Elle perçoit, voit, subi, mais ne peut réagir.

L’abducté est en révolte, il ne peut l’exprimer, ni se libérer.

Il est à craindre que les étrangers ne possèdent pas la plus petite once de capacité d’empathie, de compassion et ignorent des sentiments qui nous semblent « primaires », la douleur, la peur, le chagrin, et surtout la compréhension de ce que leurs actes, leurs gestes ont « d’inhumain ».

La coercition qu’ils imposent dépasse l’entendement.

En janvier 2011, un individu devenu fou a tiré sur des policiers. Il disait avant   la fusillade que des OVNI le poursuivaient. Les policiers ont tué cet homme.

Se pourrait-il qu’il ait été abducté et que sa santé mentale en ait été affectée ?

Nous avons soulevé le problème il y a quelques mois, des « disparitions » d’enfants, d’adolescents qu’en penser ?

Un ufologue américain avance le chiffre de 5.000 enfants « abductés définitivement » dans l’est des U.S.A. durant la décennie 1980.

Cette perspective fait peur.

Un scénario précis, méthodique d’une abduction est vraiment impossible.

D’une part à cause du vécu individuel, d’autre part en raison des informations fournies par les abductés.

Si nous acceptons de considérer comme exacts les souvenirs des abductés, force est de constater que différents types d’étrangers pratiquent les abductions. Nous pouvons imaginer qu’ils n’ont pas le même objectif. La même méthodologie d’obligation, d’imposer leur volonté est cependant quasi identique.

Dans les années 80 les « short greys » étaient très présents. Il suffit de se reporter aux écrits de D.Jacobs.

En lisant les travaux d’Albert Rosales ; « Journal of humanoids », nous constatons que les « shorts greys » sont très peu mentionnés.

Albert Rosales, compile de façon précise, les cas de rencontre avec des entités humanoïdes ou étranges, partout dans le monde.

Vous pouvez recevoir les travaux d’A.Rosales, en nous en faisant la demande. Ou en allant sur son site « ufo info ».

Nous restons persuadés que les souvenirs relatés par les abductés peuvent être « faux » dans le sens où ils ont été « fabriqués » par les ravisseurs, puis « insérés » dans la conscience de la victime, quelque soit l’apparence des étrangers.

En tentant de découvrir un point commun aux abductions, nous revenons aux mêmes interrogations ; comment fonctionnent le cerveau humain, la perception, la conscience, la mémoire…

Que savons-nous du fonctionnement du cerveau ?

Des substances chimiques, libèrent une faible énergie électrique, …

Où stockons-nous notre mémoire, nos mémoires ?

Mémoire visuelle, mémoire olfactive, mémoire sensorielle, etc…

On nous dit que nous utilisons peu du potentiel de notre cerveau. Ce qui est « endormi » de ce cerveau qu’en faisons-nous ??

Les étrangers sont beaucoup plus avancés que nos médecins pour la connaissance de notre cerveau, de ses capacités, de son fonctionnement.

Et ce qui est troublant est justement cette inadéquation entre connaissance et incompréhension.
Les étrangers connaissent le fonctionnement biologique, mécanique de notre cerveau, de ses capacités de perceptions, de souvenirs, etc…

Ils ne savent rien semble-t’il des sentiments que nous, humains, pouvons avoir et développer.

Lorsque D.Jacobs a écrit son livre « The Threat », il lui est apparu évident, après avoir comparé de nombreux récits d’abduction, que les étrangers, plus spécialement les « short greys », planifiaient une « colonisation » de la terre.( http://www.ufoabduction.com/)

Nous pensons qu’il est possible d’envisager d’autres pistes.

Les témoignages nombreux et concordants, sur lesquels s’appuyent D.Jacobs, ou Budd Hopkins, sont authentiques.

Nous trouvons qu’ils sont justement trop concordants, trop authentiques.

Des témoignages d’enfants abductés, confirment ce que les adultes abductés relatent concernant une hybridation humains / short greys. Plus qu’une invasion, les « short greys » tentent de ressembler aux humains et ont des attitudes mimétiques très surprenantes.

Durant les années 90 les « short greys » sont peu mentionnés dans les témoignages d’abductions ou de rencontres rapprochées.

Ont-ils développé un « système » qui permette de gommer définitivement la mémoire du rapt ?

Ou ne pratiquent-ils plus les abductions de façon aussi importante qu’il y a 20 ou 30 ans ?

La diminution des témoignages concernant les « S.g. », correspond à peu près aux observations massives d’OVNI en forme  de triangle.

L’hypothèse de l’hybridation entre la race humaine et les « short greys » a été retenue. L’attitude mimétique de ces étrangers, et leur volonté apparente de ressembler aux humains sont peut-être des indices d’une autre démarche.

Nous pensons que les « s.g » tentent de comprendre l’humain en le mimant, en l’imitant. Et ne préparent en rien une invasion massive.

Acceptons l’existence d’enfants, d’adolescents, d’adultes hybrides ; ils sont, ils seraient, la possibilité pour les étrangers de comprendre, de voir, d’assimiler ce que sont nos spécificités humaines qu’ils semblent soucieux de connaître et de s’approprier.

Si les étrangers recherchent l’origine, l’expression, les implications de certains sentiments (l’affection en exemple), l’hybridation peut-être une voie qu’ils explorent.

Il conviendrait alors de poser une question ; ceux que nous voyons comme « s.g.», sont-ils tous identiques ?

L’aspect extérieur n’étant pas un critère, certains étrangers observés sous l’apparence d’un « s.g. » peuvent n’être qu’une sorte de machine améliorée. Le véritable « s.g. » étant le plus souvent impossible à rencontrer, la capacité de son potentiel mental risquant de déstabiliser gravement un humain. (Communication télépathique par exemple).

Les témoignages d’abductés ayant subi les traumatismes d’une tentative d’hybridation, peuvent faire état de « s.g » machine et de « s.g » entité. De nombreux récits font la distinction. La victime décrit des entités « besogneuses » qui travaillent sous le regard d’une entité souvent nommée « le médecin », par l’abducté.

Des races malfaisantes décrites par Karla Turner principalement, sont les reptiliens auxquels elle accorde autant de pouvoirs et de capacités qu’il est possible d’en imaginer. Nous sommes certains que des étrangers à l’aspect reptilien existent, ne serait-ce que les statuettes Anunakis pour nous le rappeler, de là à leur donner autant de férocité cruelle.

Ils se nourriraient des pensées négatives de l’homme ; la peur, la tristesse,…

Les témoignages d’abductés, qui relatent des rencontres avec des reptiliens ou des insectoides, font état de souvenirs très pénibles. Aucune communication ne semble exister entre ce type d’étranger et les humains.

Les « nordiques » nommés ainsi car ils sont blonds et grands, paraissent pacifiques et plein de bonté.

S’ils apparaissent régulièrement dans des observations rapprochées, ils sont beaucoup moins mentionnés dans les cas d’abductions.

Soyons circonspects quant à un jugement trop positif de ces étrangers, sur les seuls récits existant.

La majorité des « abducteurs » ne correspondent à aucun des « grands types » d’étrangers ; « short greys », reptilien, « nordique ».

Les aspects les plus étranges sont décrits. Les souvenirs apportent une description chaque fois différente de « l’abducteur ». De sorte que l’on peut imaginer que chaque abduction, ou presque est l’objet d’un « hasard ». Un étranger passant par là, à « besoin » de connaître la physiologie humaine et son  fonctionnement. Notre planète à un moment précis subirait une distorsion de l’espace, du temps ou de tout autre vecteur dimensionnel, un OVNI se précipiterait dans cette « anfractuosité » du temps, de l’espace, et l’étranger accomplirait une manière de devoir pratique sur un humain.

Cela sans suite, sans « préparation », de façon tout à fait aléatoire.

La réalité de nombreux abductés est différente. Les rapts se répètent.

Il nous faut alors accepter qu’il ya « un planning », une programmation.

Les abductés l’étant à plusieurs reprises sur une durée assez longue, nous devons accepter la notion de « planning », d’agenda  étranger. Quels sont les critères qui déterminent ce planning ?

Nous rencontrons tant de questions et aucune réponse…

Si le souvenir ou les souvenirs de l’abduction sont « frelatés », l’abduction est bien réelle, « un suivi » des abductions indique de façon évidente une forme de contact quasi permanent entre les étrangers et la victime et la volonté des étrangers de  vérifier ou de constater une ou des évolutions (progression) de certains facteurs, de certaines données, que nous ignorons, chez l’homme.

Nous n’avons guère que cette certitude, cette constatation

La manière dont se pratique les abductions, avec le filtre imposé à la mémoire, l’incrédulité de la victime elle-même, l’absence de preuves tangibles, pourrait indiquer une volonté de « non-intervention », ou une réticence à ce que la réalité des abductions soit connue et reconnue.

Qu’elle est la spécificité de l’humain qui génère cet imposant travail clandestin ?

Il s’agit bien d’un travail gigantesque ; sur terre toute les 5 secondes il y a une observation d’OVNI, nous pouvons extrapoler à 36.000 étrangers réalisant des abductions  chaque jour….

 

Présence importante et « suivi » des victimes d’abduction, nous intéressons vraiment les étrangers.

Aucune communication n’est établie entre les victimes et les ravisseurs. Ils ne procèdent pas comme le médecin qui veut établir un diagnostic, ils savent donc précisément ce qu’ils cherchent.

Ce qu’ils cherchent n’est pas un élément organique simple ; foie ou cœur.

De très nombreux témoignages font état de lévitation, de murs qui « disparaissent », de personnes marchant sur un faisceau de lumière, ils maîtrisent la matière.

Le but de leur recherche ne doit donc pas être matériel.

Les tentatives d’hybridation et le mimétisme qui  a suivi n’ont  semble-t’il pas renseigné les étrangers ; les abductions se poursuivent.

Un des buts de l’abduction est certainement de trouver en l’homme ce qu’il y a de ressource immatérielle en lui.

Sans certitudes matérielles, nous nous contenterons de vous proposer deux liens pour continuer la réflexion.

http://scenarioalieno.altervista.org/files/abduc-scenario.pdf

Il est proposé une traduction en Français.

http://www.karmapolis.be/pipeline/interview_kerner.htm

 

 

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