Un scénario type

Nombreux sont ceux qui souhaiteraient proposer le récit d’une abduction, de son déroulement, des gestes des étrangers, et de la fin du rapt et rassurer les victimes.

Cela n’est pas possible, malheureusement. Chaque victime à un vécu individuel qui ne correspond à  aucun autre, et chaque souvenir  a pour facteur la personnalité de l’abducté.

Nous pensons, que même les souvenirs que la victime peut avoir, qui reviennent par bribes ou soudainement, sont très certainement « fabriqué » par les étrangers et  restitué en fonction de notre culture, de nos acquis, de notre sensibilité.

L’abduction est bien réelle et traumatisante, mais ce que nous en gardons est une manière de « cinéma » qui nous a été inculquée.

Des témoignages qui nous adviennent, nous gardons douloureusement, la notion d’intrusion dans l’intimité de la victime.

Contre son gré, sans comprendre pourquoi, un humain est privé de liberté et est soumis à une force étrangère.

De façon terrible la victime reste consciente mais impuissante, annihilée.

Elle perçoit, voit, subi, mais ne peut réagir.

L’abducté est en révolte, il ne peut l’exprimer, ni se libérer.

Il est à craindre que les étrangers ne possèdent pas la plus petite once de capacité d’empathie, de compassion et ignorent des sentiments qui nous semblent « primaires », la douleur, la peur, le chagrin, et surtout la compréhension de ce que leurs actes, leurs gestes ont « d’inhumain ».

La coercition qu’ils imposent dépasse l’entendement.

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