Rencontre à l’est de Montpellier

J’ai rencontré Mr. Delmas à Montpellier en 1976.

Ce monsieur était âgé de 55 ans et en paraissait beaucoup plus. Il nous a reçus dans un modeste appartement derrière les halles Laissac.

L’ami qui m’accompagnait le connaissait. Rapidement la discussion s’est orientée vers les douleurs qu’il avait. Il souffrait régulièrement d’un mal de dos qui « grimpait » vers la base du crâne puis lui provoquait d’horribles céphalées.
Pourtant des médecins il en avait vu beaucoup. Aucun n’avait déterminé l’origine de ce mal récurrent. Toute la vie de Mr. Delmas a été affectée par ces douleurs.

Pour les expliquer, il nous raconte.

Vers 1948/49, il était à « sa campagne », et il voulait aller aux escargots après la tombée du jour. Il avait plu le matin et les petites bestioles sortiraient la nuit venue.
Il est donc parti avec une lampe torche et son chien un bâtard très guilleret.
Il cheminait dans une petite combe à 300 mètres du village lorsqu’il est arrivé presque sous un cône posé sur la partie pointue.

Il décrit un cône noir mat immobile, haut de 3 mètre au maximum, , il ne peut préciser le diamètre supérieur. Entre 3 et 5 mètres, puisqu’il était quasiment dessous lorsqu’il s’est rendu compte de cette présence.
Influencé par la presse qui parlait d’engins de guerre nouveaux, de menaces de l’URSS, etc…, il a pensé à un nouvel avion russe ou américain qui effectuerait un essai secret. Il a braqué sa lampe sur le cône. A ce moment un faisceau de lumière est venu le frapper et l’a paralysé.

Mr.Dumas était inquiet. Mais il se souvient des cours de son instituteur qui lui avait dit que le cerveau commandait tous les muscles. Il pense  ; si je réfléchit, je peux aussi ordonner a mon cerveau d’éteindre la lampe. Au prix d’un effort intense, il parvient à bouger le doigt sur 1 à 2 cm pour éteindre la torche. Le faisceau de l’engin noir s’éteint aussi tôt, la paralysie disparait. Le temps que Mr.Dumas bouge les pieds et les bras, l’engin, en silence s’élève dans les airs et s’en va.

Mr Dumas part  vers le village pour raconter son aventure.
Sorti de la combe sur sa droite, au dessus d’un terrain qui servait de décharge, il voit une gigantesque cloche de lumière claire, plutôt jaune. Quand on lui demande les dimensions, il fait un geste très large. Plus de 150 mètres de large et au moins pareil en hauteur. La lumière semble être comme l’eau de ces fontaines qui forment un rideau « en boule ». Et au sommet de cette cloche, 5 engins volant, les mêmes que celui qu’il a rencontré dans la combe. A ce moment il les voit de couleurs changeantes ; dans les tons jaunes-orange.
Persuadé d’avoir affaire à un nouveau type d’avion, il pense ; »Si on avait eu ça plutôt, la guerre aurait duré moins longtemps ».
Il décide d’entrer dans la cloche de lumière. A peine a-t’il pu avancer le pied vers la lumière qu’il est rejeté violemment en arrière. Il est tombé et son chien est nerveux, il coure dans tous les sens.
Sans se méfier plus, Mr.Delmas prend un bout de papier et un crayon, il inscrit « il y a un grand dôme de lumière, avec des avions immobiles. J’entre dedans » Il accroche ce bout de papier à un pin dont l’écorce  laisse de larges interstices.
Décidé, il marche verts le dôme. Il est violemment « expulsé ». Il se retrouve par terre et une voix dans sa tête lui dit « vous n’êtes pas prêt à nous rencontrer ».
Et tout disparait. En partant les « avions » laissent tomber un grand amas de « spaghettis ». Les précisions de Mr.Delmas ; « entre le spaghetti et les petites bandes magnétiques ».

Le lendemain à midi Mr.Delmas est avec des amis, c’est l’heure de l’apéro, il raconte sa mésaventure. Il a encore mal au dos et au bras de la violente chute de la veille.
Un de ces amis lui fait remarquer que son chien ne bouge pas qu’il semble malade. Il suppose qu’il a mangé des herbes ou une vieille carcasse qui lui fait mal.
Rapidement son chien devient bleu et il se décompose. Des morceaux de chairs et d’os tombent.
Cela a beaucoup choqué Mr.Delmas. « Il s’est décomposé en morceaux, j’aurais pu avoir pareil. ».
Depuis Mr Delmas ressent ces douleurs qui naissent dans le bas du dos, irradient le cœur  lui font mal le long de la colonne vertébrale, montent vers le crâne.
Toute sa vie il va souffrir régulièrement de ces douleurs qui viennent, qui partent. Personne ne parvient à le soulager si ce n’est des antidouleurs.

Un jour il était à son domicile, il s’apprêtait à partir, Mr.Delmas a reçu la visite de 5 messieurs.
De façon certaine ils parlaient anglais. Un d’entre eux parlait français, il a dit à Mr.Delmas « nous savons que vous avez vécu une expérience peu ordinaire il y a 12/13 ans ».
Ce monsieur en costume parlait de la rencontre avec « l’avion ».
Il ajoute que les autre  messieurs souhaitent l’examiner. Ils ont avec eux des cartables, peut-être ont-ils dedans des instruments pour cette consultation ?
Mr. Delmas est très mal à l’aise, il veut partir.
Voyant cette attitude le personnage parlant français dit ; »Vous n’avez rien à craindre Mr.Delmas, nous sommes médecins, nous travaillons pour l’ONU. Moi-même je suis le médecin personnel du roi HassanII ».
Mr Delmas ne veut pas continuer cet entretien, il remercie les « médecins », il sort avec eux et chacun part de son côté.

La rencontre rapprochée de Mr Delmas est tout à fait étonnante, ce Mr ne s’est jamais intéressé aux ovni. Il souhaitait vivre une vie paisible, sans les douleurs qui l’ont handicapé toute sa vie. Il pensait que sa vie avait été « fichue » par cette rencontre.

Ce qui est étonnant aussi dans cette histoire c’est la venue plus de 10 ans après les faits de ce groupe de médecins. Mandaté par l’ONU (Mr.Delmas n’y a pas cru), comment avaient-ils eu connaissance des faits, MrDelmas n’en a parlé qu’à ses amis le lendemain, ensuite il n’en a plus parlé.

Les symptômes que ces médecins espéraient trouver auraient encore été visibles 12/13 ans plus tard ?  Et il devaient le savoir.
Ce qui est le cas de Mr Delmas.
Et pour les autres victimes des rencontres rapprochées qu’en est-il ? ?
Cette visite pose beaucoup de questions d’autant que les obligations de Mr. Delmas n’étaient pas importantes, mais « cela me mettait mal à l’aise » de les recevoir.

Nous avons envisagé une version « française » des « man in black », mais rien n’était agressif ou menaçant dans leur propos.

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