Récit d’abductions

Nous avons reçu ce témoignage. Nous vous le livrons.

Cette personne, devait refaire une (ou des) séance(s) d’hypnose.

Nous attendons d’être contacté à nouveau.

Ma relation des faits a déjà été « mise sur le net » sur un autre forum.

Cependant depuis que j’ai « posté » ce message des souvenirs se sont précisés. Il m’importait de les ajouter.

Entre le besoin de « dire », d’exprimer et une sorte d’interdiction de le faire, je suis très mal à l’aise.

Rien ne me serait revenu si je n’avais pas  été opéré. Une intervention banale. J’ai  été opéré deux fois au paravent. J’arrivais au bloc, j’étais couché sur la table recouverte d’un drap vert ou bleu.

Début 2006, les choses ont été différentes. J’ais été amené dans une pièce, l’anesthésiste a posé le cathéter,  puis on m’a amené au bloc. Là, il ya la table ; étroite longue, noire. Pas de drap ! De suite je panique et je pense « Ca recommence comme dans la soucoupe volante ».

Après le réveil j’étais très tourmenté.

De retour chez moi, cette pensée n’en finissait pas de me tarauder.

« Ca recommence » ; le « ça » m’indiquait un sujet refoulé. Dans le mécanisme du refoulement, il y a l’oubli du sujet, et  l’oubli de cet oubli. Le « re-commence », était une récurrence ; « ça » avait donc « commencé » !!!!

Pas trop intéressé par les ovni, j’ai vraiment pensé qu’une analyse, serait « le remède », pour énoncer l’origine des archétypes qui étaient « stockés » dans ma mémoire.

Cependant, « pour voir », J’ai regardé sur le net. J’ai trouvé  un site sur lequel, on expliquait que les époux Barnes s’étaient  souvenus de certaines choses sous hypnose.

J’ai  cherché, presqu’à contre cœur,  quelqu’un susceptible de m’hypnotiser. Je ne voulais pas un « artiste » de fête foraine.

Un psychothérapeute clinicien pratiquait l’hypnothérapie, un peu loin de chez moi.

Rendez vous fut pris. Un ami m’a amené. Je ne voulais pas dire, au psy, le but réel de ma recherche, craignant de n’être pas cru, ou catalogué.

Première séance douloureuse.

Je suis dans une pièce noire, à ma droite les murs  semblent bouger légèrement comme du coton, Je ne vois pas d’autres murs. Tout est noir, sauf venant de ce  mur à droite, une sorte de lumière bleue, très calme.   Il me semble que j’entre en « flottant », allongé, les pieds devant.

Je suis allongé sur une table noire, étroite et très longue. (Presqu’identique à celle du bloc ou j’ais été opéré). Il n’y a pas beaucoup de lumière pourtant, je vois mon pull, mon jean’s. Derrière moi, je sais que se tiennent deux individus que je ne vois pas. Sans me toucher, ils maintiennent mes épaules sur la table. A ma gauche à hauteur du mollet il y a une entité. Environ 1m50. Je ne vois pas ses jambes, sa taille arrive à hauteur de la table. Je ne vois pas de bras. Il est mince, il porte une sorte de combinaison comme les plongeurs, elle est de couleur très claire, jaune très clair.
Son  crâne  est rond sans cheveux. Son visage est assez long  pointu vers le menton, je ne vois pas d’oreilles  ni de nez, une fente à la place de la bouche.

Ses yeux sont démesurés, en forme d’amande tirant vers les tempes. Pas de pupille, ni de cristallin, juste un espace plat et noir. Ils ne sont pas concaves, mais plats. Il me regarde. Sans que je ne le voie bouger, il est près de mon bras gauche et il penche son visage vers le mien. Comme si il avait glissé très rapidement sur le sol. J’ai la sensation d’être face à une machine plus qu’un être vivant. Il n’y a aucun bruit.

Fin de cette première « séance ». J’ai très mal au ventre. Je suis fourbu.

Si cela est vrai, il me faut  replacer cet évènement  dans la chronologie de ma vie.

Allongé sur la table j’ai vu mon pull. Un pull bleu marine avec des motifs rouges. Cela me permet de situer l’année. Vers mes douze, treize ans. J’avais très envie de ce genre de pull.

Mon père ayant une mémoire fantastique, je lui demande si, vers mes 12/ 13 ans je n’ai pas vécu « un truc » bizarre. Mon père est dubitatif. Quelques jours plutard, il me rappelle un « incident » durant des vacances passées en Alsace. Il commence à me raconter. Et là le souvenir me revient.

Mes parents, ma sœur, des amis et moi étions monté sur une montagne d’où on avait une vue magnifique. Le sommet était sans arbre juste une petite butte de 3 ou 4 mètres de haut et 10 /15 de côté; J’ai voulu faire le faraud et grimper  ce monticule. Rapidement la pente s’est avérée plus abrupte que prévu, je devais la grimper à quatre pattes. Un banc de brouillard dense est arrivé derrière moi. Ensuite je suis debout, loin du sommet de la pente. Entouré de la lumière gris beige, et  diffuse du brouillard. Je ne suis plus dans le sens de la montée. Je suis tourné à 45° vers la gauche. Fatigué, j’entends qu’on m’appelle ; la voix de mes parents.  Je vais vers eux. Mon père, soucieux me dit « tu étais où ? Ca fait plus d’une heure qu’on t’appelle » Devant les mines inquiètes  je réponds ; » c’est à cause du brouillard » Mon père d’un geste du bras montre le ciel bleu « Où tu as vu du brouillard ? »

En me rappelant cette anecdote mon père me dit qu’il a pensé sur l’instant que j’avais fait un malaise ; « t’étais vraiment dans le coltar «. Il s’était vraiment beaucoup inquiété.  Ce qui m’étonne est la « rapidité » avec laquelle les souvenirs de mon père et les miens se sont « emboîtés »

Je n’avais aucune envie d’aller à la seconde séance d’hypnose. Je me suis obligé.

Durant cette séance, je me suis souvenu qu’enfant « les petits diables noirs » venaient danser dans ma chambre. Mon lit était contre un mur. Parfois une lumière rouge éclairait ce mur et deux « petits diables noirs », dansaient à côté de  mon lit. Ils étaient petits, avec de grosses têtes, ils tournaient lentement sur leurs pieds. Je ne distinguais pas leur visage, juste leurs silhouettes.  Quand la lumière rouge s’éteignait, ils n’étaient plus là.

Mais un jour ils ont dû me faire peur. Je refusais d’aller dormir. C’est au souvenir de cette peur que « j’ai arrêté » la seconde séance. Je me suis souvenu ensuite qu’à cette époque j’ai rencontré 3 fois (maximum 4) « l’homme de charbon ». Je l’appelais ainsi car il était tout noir, je ne vois ni sa tête, ni ses pieds, ni ses mains. Il avançait sans plier les genoux. Selon qu’il avançait, des éclats de lumière scintillaient sur « son vêtement » comme lorsque l’on fait bouger un morceau de charbon. Il venait vers moi. Quand il arrivait du potager presque au dessus des 4 marches qui descendaient vers la cour, il disparaissait. Je le rencontrais toujours en fin d’après-midi vers 18h.

Ma sœur, de 4 ans mon aînée, se souvient très bien que vers 4 ou 5 ans, je pleurais pour ne pas aller dans mon lit. Que je faisais « une brave pantomine », pour ne pas rester seul dans ma chambre, à « cause des diables noirs »

Et que j’ai dormis sous mes couvertures même en été jusqu’à l’âge de 8 ans.

Que s’est-il passé avec « les petits diables noirs » ? ? Je ne sais pas et j’ai refusé de le savoir !!!

La troisième séance, j’y ai été « à reculons », je ne voulais plus me souvenir !! Je me disais que ce psy était un con, a me demander si j’avais d’autres souvenirs oniriques d’épisodes difficiles !!!!

Troisième séance ;

Je suis au sommet du Puech de la Gourgasse, juste au bord du vide. J’ai peur de tomber, je recule, je ne trouve pas le chemin pour redescendre, je m’énerve, je panique. J’arrête la séance.

Je peux dater cet épisode. J’avais 22/23 ans ! J’étais en vacance chez moi. Je voulais grimper sur cette colline qui, par l’érosion, a un versant à pic. Nous évitions d’approcher ce bord, les roches sont instables à cet endroit. Je suis au bord du vide, je m’éloigne rapidement , c’est effrayant, je tourne en rond, je tiens à peine debout, je suis « groggy », je ne sais pas où aller, ni comment redescendre. Enfant, ce Puech était notre « terrain d’aventure ». Et souvent encore avec les copains nous y remontions. Je le connais très bien.

Là encore, je refuse de me souvenir !!! Mais s’est-il passé quelque chose ???

Je suis de plus en plus persuadé que le psy me prend pour un traumatisé de je ne sais quel problème,  psychologique grave, que j’exprime sous forme d’allégories.

Quatrième séance.  Le psy me demande si j’ai le souvenir d’avoir vu des scènes étonnantes, étranges. Des choses qui m’ont interpellée, m’ont fait peur.

La séance, ne commence pas. Je pars !

A la réflexion je me souviens qu’un dimanche matin, ma sœur a ouvert les persiennes, et dans les terres derrière chez nous, à 20 ou 30 mètres de la maison, il y avait un cercle d’herbes brûlées, d’environ 1 mètre de diamètre.

De retour du temple, j’ais été voir. En fait l’herbe n’était pas brûlée, mais aplatie et comme peinte en noire. Quand l’hiver est venu, la neige est tombée. Partout sauf sur le cercle noir. J’ai posé ma main dessus, il n’y avait pas d’humidité. Le sol dégageait de la chaleur.

Après avoir cessé de rencontrer le psy, j’ai pensé aux ovni, me souvenir si j’en avais vu et si oui quand…  J’en ai vu 4 fois, je crois. La première fois vers 13/14 ans, ma mère et moi étions sur la terrasse, il faisait nuit. Le mistral avait soufflé tout le jour. Nous avions une vue dégagée d’ouest en est sur 150° environ. Un cercle orange de 6 à 7 mm de diamètre avec à l’arrière une lumière rouge qui « respirait »  est passé sans bruit. Il a mis une minute à traverser notre champ de vision.

L’année suivante, ma sœur et moi faisions nos devoirs. Ma sœur a crié « regarde », elle m’a montré vers l’est une lumière très brillante en plein jour.

Il n’y avait pas de repères ; arbres ou habitations, de sorte que nous ne savions pas si c’était un gros objet lumineux très lointain ou plus près et très petit. La lumière est restée 4 à 5 minutes puis il y a eu un éclair et tout s’est éteint.

Vers l’âge de 24 ans, avec des amis nous avions projeté un pique-nique dominical vers Uzes (Gard).
Malheureusement il y avait un violent mistral et le pique- nique pas très joyeux.

Après le sandwich, je me suis levé pour me dégourdir les jambes, nous étions adossés à une faïsse, peu confortable.

En levant la tête j’ai vu un cercle dans le ciel. Il avait un diamètre de 5 à 6 cm. Je l’ai vu parfois gris, parfois jaune, comme s’il changeait de couleur. Deux amis l’on vu jaune avec des lignes grises ; un autre l’a vu jaune, le dernier l’a vu gris. Le cercle est resté immobile durant 5 bonnes minutes, on pouvait voir des lambeaux de nuages passer rapidement au-dessus de lui. Il a avancé lentement de 20 à 30°. Il s’est arrêté, puis est parti rapidement à angle droit.

En 2002, je revenais de Tiznit, après Agadir j’ais été pris dans un violent vent de sable. Qui m’a beaucoup retardé. Sorti de ce vent, la nuit est tombée. Durant toute la traversée du plateau jusqu’à la route qui relie Saouira à Marrakech, un cône de lumière blanc m’a « accompagné », ½ heure environ. Il était dans le ciel à ma droite, bien visible.

Enfin, quelques mois après l’opération qui m’a obligé à cette balade dans d’étranges souvenirs, j’ais été pris de violents maux de tête, accompagnés de vertiges, d’acouphènes,  de paresthésies des paupières et des commissures des lèvres côté gauche. Mon médecin référent ne savait pas d’où pouvaient provenir ces désagréments. Il m’a envoyé à l’hôpital Gui de Chauliac à Montpellier. Le chef de clinique m’a prescrit un scanner.  Qui fut illisible. Car trop d’interférences sans doute dues aux soins dentaire que j’ai reçu. Le chirurgien me prescrit cette fois un IRM  qui a montré une petite + noire dans le haut du lobe temporal gauche. Cette croix noire a de 7 à 8mm de haut et de même en largeur.
Le chef de clinique m’a expliqué qu’il s’agissait d’un conflit entre une petite artère et le nerf trijumeau. Deux autres neurochirurgiens sont venus. Ils ont regardé. Puis on décidé que je devais passer un autre IRM plus précis ! C’est très désagréable un IRM.

Je suis retourné à l’hôpital, avec les nouveaux clichés, les mêmes chirurgiens plus un quatrième m’attendaient.

Encore une fois j’ais été soumis à une batterie de questions concernant mes douleurs, la périodicité, les vertiges, etc….

Ils se regardaient du coin de l’œil et ça me gonflait grave. Je leur ai dit que j’expliquais ce que je vivais sans chercher à entrer dans un tableau clinique précis.

Le quatrième médecin m’a dit qu’il n’était pas envisageable de m’opérer, et m’a prescrit un tas de poutingues hypotenseurs, que je n’ai pas pris.

Quelques temps après la fille d’un ami a qui je racontais ma vision très critique de ces neuro chirurgiens m’a dit « t’as peut-être un implant ET »

Pour un problème de migraine me voilà revenu à cette question en fait pas résolue. Ai-je été pris par des ET ?? Pourquoi moi ??? Pourquoi les souvenirs sont-ils si douloureux ? ?

Pourquoi le poids d’un secret ? ? ?

En écrivant ces lignes, je me libère d’un fardeau énorme, mais j’ai le sentiment de briser un pacte, une parole donnée, de faire un sacrilège, un parjure!!!

L’ »interdit » qui me pèse ne semble pas être tant de « dire », de raconter, que de me souvenir, de savoir.

à Enfant je savais quand le mur deviendrait rouge et que les petits diables noirs viendraient, car  au coucher j’entendais  un bourdonnement.

à Je me suis souvenu qu’à l’âge de 6 ans je saignais du nez sans que le médecin nait pu en  déterminer la raison. Cette époque est postérieure d’un an environ à ma peur des « diables noirs ».

à A  15 ans j’avais comme « un bouton » a la base du crâne du côté gauche. Régulièrement, avec mon écharpe je l’accrochais et il saignait. Ma mère a décidé de me faire ôter cela par un dermato. Qui a extrait « un petit bout » d’os. Long de 7 m/m , pointu en forme de triangle dont la base avait 3 ou 4 m/m.        Un petit bout d’os , il est vrai que la couleur faisait penser à une esquille.

à Au mois de juillet qui a suivi le bac (1969), nous étions avec des copains à fêter la fin du lycée. Nous devions rentrer au village sur des mob. Mais comme certain avaient un peu abusé du rouge, à quelques-uns nous avons préféré rester coucher dans une palière qui ouvrait toute large sur l’extérieur.

Le lendemain j’avais à l’intérieur du bras gauche une « griffe » parfaitement droite, longue de 20 cm.

Rapidement elle s’est fermée, mais j’ai gardé pendant deux ans comme une trace de stabilo marron sous la peau.

à A l’automne 2007, une nuit je me suis réveillé, j’étais à côté de mon lit, allongé, « éclairé par la lune ». Cette nuit là, il n’y avait pas de lune. Et la lumière s’est  éteinte brusquement.

à Il ya aussi cette rencontre très perturbante.  Début 2008, vers 20H je reçois un appel téléphonique dont je ne peux identifier l’origine.(Sans N° sur le cadran)

Un homme dit qu’il veut me voir. Malgré mon habitude réservée, surtout à cette heure tardive et en l’hiver, je vais le chercher. Pour aller au lieu du rendez vous, je ne prends pas le chemin le plus court. J’arrive vers le lieu du rendez vous (La poste), un homme sort de l’ombre et viens vers moi sans hésiter,alors qu’il y avait une dizaine de personnes sur la place. Il me sert la main et je lui dis de me suivre. Nous  retournons  chez moi par le même chemin.

Je n’ai aucune appréhension. On ne se parle pas. Il est habillé « normalement » un pantalon gris sombre, un blouson de même teinte, je crois. Il est mince assez élancé sans être grand. Un visage tout aussi normal.

Encore sans méfiance, je le fais monter chez moi. Je ne me souviens plus si il y avait de la lumière ou pas, juste la télé allumée.

Il s’est assis devant moi et a commencer de suite à me poser des tas de questions. Dont je ne me souviens plus la teneur. A un moment je me suis étonné que ce monsieur me parle de tant de choses.

J’étais toujours sans méfiance mais sur la réserve. Finalement un peu agacé, je me suis levé pour faire du thé. Je lui en ai proposé. Il a refusé en disant « Je ne bois pas », il a pris sa veste et je l’ai ramené à la porte d’entrée. Là je lui ai dis que je ne l’accompagnais pas. Il a dit « Je connais » et il m’a montré un chemin différent de celui par lequel nous étions arrivé.

Qui était ce type, je n’en sais rien, que voulait-il pas plus…. Plus jamais je n’ai entendu parler de lui.

à Le soir du 2 au 3 novembre 2009, j’ai été « obligé »de me coucher. J’étais comme assommé par une fatigue brutale et « épaisse ».

Je me suis couché vers 17h30 et je me suis endormi aussitôt. J’ai été réveillé vers 20h par deux collègues de travail qui venaient chez moi. Inquiètes ; elles me disaient que cela faisait deux jours que je n’étais pas sorti.

Vous pouvez utiliser ce récit en citant la source.

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