Abduction et dialogue

Ce récit est très étonnant. Nous ne savons s’il faut y croire.

Jugez.

Article de Bill Hamilton,  « skywatcher22@hotmail.com »

Les cas d’enlèvement  deviennent monnaie courante dans le monde de l’Ufologie. L’enlèvement d’un ou plusieurs individus, avec des « examens médicaux », sont familiers aux chercheurs.

Cependant nous pouvons envisager une nouvelle approche.

En 1984, une habitante de Lincoln (Nebraska), appelons la Joan, rapporte un rêve récurrent qu’elle fait depuis l’enfance.

Dans ce rêve, elle voit quelqu’un à la fenêtre de sa chambre qui l’invite à la suivre.

Joan raconte ce rêve lors d’une soirée entre amis. Les jours suivant, j’ai (l’auteur de cet article) pris l’initiative de lui proposer une séance d’hypnose régressive, si elle le voulait bien.

Joan occupe une fonction à responsabilités dans une agence gouvernementale.

C’est une femme intelligente et  charmante, elle n’a aucune connaissance du phénomène OVNI, et ne s’y intéresse pas. Elle accepte de tenter une analyse de ce rêve récurrent par l’hypnose régressive.

Le 11 avril 1984, elle a été hypnotisée et « régresse » jusqu’à la première manifestation de ce rêve. Elle indique la date du 07/10/1955 ; Joan à 12 ans.

L’hypnose est menée par Stacey Vornbrock, psychologue et hypnotiseur.

L’histoire que Joan relate est assez similaire aux récits d’autres abductés.

Joan est au lit et un personnage, derrière la fenêtre, la réveille, il lui demande de la suivre.

Cette entité est haute de 1mètre 20 et est vêtue d’un habit moulant.

L’entité emmène Joan jusqu’à un engin circulaire posé dans un terrain voisin de la maison.

Elle entre et subit un examen médical, tel que les décrivent d’autres abductées. Puis elle est ramenée dans sa chambre, dans son lit.

L’entité qui est allé la chercher, procède à l’examen médical, il est assisté de 5 « aides ». Entité identiques à la première, quoiqu’un peu plus petites.

« Le chef » qui a rencontré Joan est le seul qui communique directement avec elle. Cependant elle pouvait « percevoir » mais ne comprenait pas ce  que les entités se disaient entre elles.

Là, une nouvelle « dimension » apparait.

Selon Joan, sous hypnose, les petites entités étaient très inquiètes d’être sanctionnés, car il y avait des personnes plus « proches »,  qu’ils ne voulaient pas prendre de risque et se mettaient en danger.

« Le chef » leur a sévèrement dit que les plans avaient changés, qu’ils devaient rattraper du retard, c’est pourquoi, il avait choisit d’abducter Joan.

Le « chef » a expliqué à Joan qu’ils devaient abducter une autre personne ; un homme qui était au volant de son automobile, mais qu’il était prématurément rentré chez lui. De sorte qu’ils étaient incapables d’aller le chercher chez lui. Le « chef » a indiqué aux autres qu’ils n’étaient pas concerné et qu’il avait agit de la sorte plusieurs fois auparavant.

Il indiqué à Joan qu’elle était « très loin dans leur fichier », qu’ils n’avaient pas l’intention de la choisir, mais le changement de programme l’avait nécessité.

Joan est couchée sur une table lisse, métallique, des « clips » entravent ses poignets, ses chevilles et sa tête.

Durant l’examen, le « chef » a tout fait pour rassurer les autres, expliquant que ce qui se passait était correct et que la fiche de Joan serait avancée.

Le concept du fichier est à relier aux travaux de B.Hopkins. Il suggère que les personnes abductées dans l’enfance, le sont aussi à l’âge adulte. Les abductés feraient partie d’un grand fichier, ordonné en fonction du « potentiel » génétique des abductés, ou suivant des délibérations dont nous ne pouvons rien entrevoir.

Ce récit semble ajouter un élément à l’ensemble du dossier des enlèvements.

Un autre fait surprenant est arrivé durant la régression.

L’information suivante est une coïncidence  qui m’a choqué.

Joan a décrit son retour dans la chambre. Le « chef » l’accompagne, il la rassure en disant qu’elle allait bien.

Et elle a discuté avec lui.

Nous lui avons demandé de relater la discussion, en faisant la demande et la réponse.

Voici la transcription de ce dialogue.

Joan ; je veux parler.

Entité ; a propose de quoi ?

J ; de ce qui s’est passé.

E ; Rien

J ; Qui êtes-vous ?

E ; un explorateur.

J ; un explorateur de quoi ?

E ; de tous

J ; comme qui ?

E ; comme votre Christophe Colomb

J ; Dois je avoir peur ?

E ; pas de nous

J ; de qui dois je avoir peur ?

E ; des hommes en noir

J ; Vous voulez dire des prêtres ?

E ; non, non, les hommes en noir

J ; qui sont les hommes en noir ?

E ; vous n’avez pas à avoir peur

J ; ils ont l’air de quoi ?

E ; ce sont vos gens (Joan décrit alors une image mentale que lui suggère l’entité ; vêtements noirs, gants       noirs, chapeaux noirs, lunettes noires)

J ; que font-ils ?

E ; ils font peur aux gens

J ; comme les fantômes ?

E ; non comme des gens mauvais qui veulent effrayer les autres.

J ; comme J.Edgar Hoover et le FBI ?

E ; non

J ; que font-ils ?

E ; ils ne veulent pas que les gens sachent que nous ne sommes pas là pour les blesser

J ; allez vous nous aider,

E ; non nous ne sommes que des explorateurs. Nous regardons.

J ; que font-ils ?

E ; vous aimez les animaux ?

J ; oui

E ; si je vous disais qu’ils ont tué le chien d’un homme parce qu’il a vu certains « explorateurs ».

J ; Joan décrit une scène que le « chef » lui communique de façon télépathique.

Un homme marche dans une forêt accompagné de son chien. L’homme trébuche sur un

débris d’OVNi, tombé là. Dans la nuit les hommes en noir viennent chez lui, tuent son

chien et lui pose des questions. Plutard ces hommes en noir appelleront son employeur

pour le discréditer, de telle sorte qu’il perdra son emploi. Par la suite, il sera en bute à des

conflits familiaux. Désespéré cet homme se suicidera d’un coup de fusil sous le menton.

J ; quels sont les autres ?

E ; vous avez peur. Je ne souhaitais pas vous effrayer. J’en ai trop dit, mais vous êtes une enfant curieuse. Il vous suffit de savoir qu’ils sont mauvais. Mais vous, vous ne risquez rien.

J ; vous pouvez me protéger ?

E ; non quand nous serrons partis, nous ne pouvons plus rien faire. Les hommes en noir ne sauront rien.       Vous êtes trop loin dans nos fichiers.

J ; que devrais je dire

E ; vous ne vous souviendrez de rien

J ; qui le saura ?

E ; personne. Ils ne viendront pas vous voir comme cet homme dans le Maine. N’ayez pas peur.

Après le réveil de Joan, nous lui avons demandé si elle savait qui étaient les hommes en noir.

Elle ignorait qu’un tel concept existe.

Suivent les désidératas de l’auteur qui reconnait n’avoir aucune preuve formelle quant à la réalité des enlèvements ou des hommes en noir.

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